Mathurine Desbordes et ses trois conjoints. Mathurine Desbordes and Her Three Husbands.

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Mathurine Desbordes et ses trois conjoints.

par Robert Bérubé

Mathurine Desbordes est née vers 1635. Elle est la fille de Marie Catureau et de Jacques Desbordes de Marans, Aunis.

Le 20 juin 1647, un contrat de mariage est passé devant le notaire André Roy, à Marans. Ce document uni Mathurine Desbordes et Pierre Guiberge (Thibierge). Pierre est originaire de l’Île-d’Elbe, en Vendée et Mathurine Desbordes vient de Chagnolet, entre Dompierre et La Rochelle. L’acte précise que le couple demeure à Maillé en Vendée, le jour du contrat. Nous ne connaissons pas les parents de Pierre Guiberge.

Mathurine et Pierre sont parents des enfants suivants:

Nom Naissance Mariage Décès Conjoint
Jeanne Guiberge (Thibierge) Avant 1655 23 juillet 1669 Montréal 3 décembre 1728 Montréal Pierre Cabassier
Marie Entre le 2 juillet et le 7 septembre 1659 en mer.

Dans son “Dictionnaire biographique des ancêtres québécois, tome 1”, Michel Langlois indique que les Desbordes-Guiberge sont parents de quatre enfants et que deux garçons sont restés en France. Je n’ai pas été capable de trouver les deux frères Desbordes-Guiberge.

Selon PRDH, le 5 juin 1659, Mathurine DesBordes et son époux Pierre Guiberge sont engagés à La Rochelle par Jeanne Mance pour l’Hôtel-Dieu de Montréal. Selon Archange Godbout, voici l’engagement des Guiberge-Desbordes.

Pierre GUIBERGE et Mathurine DESBORDES et leurs deux filles, Jeanne et Marie GUIBERGE, le couple s’engage à payer 225L à Mlle MANCE. Ces dernières sont mentionnées sur le Rôle « pour Mr SOUART »

Monsieur Guy Perron dans son blogue intitulé: “168- L’expédition du navire Le Saint-André en 1659” classifie les Guiberge-Desbordes et leurs filles comme étant des émigrants autonomes et non des engagés! Je vous conseille de lire ce blogue qui est très recherché et des plus intéressants! https://lebloguedeguyperron.wordpress.com/2017/07/02/168-lexpedition-du-navire-le-saint-andre-pour-le-canada-en-1659/

La famille embarque à La Rochelle, sur le navire “Le Saint-André”, le 29 juin 1659. Le départ est le 2 juillet. Il y a environ deux cents passagers. Cent neuf d’entre eux vont à Montréal, soient quarante-sept femmes mariées et filles, (huit enfants, deux sulpiciens, trois hospitalières, trois institutrices) et soixante-deux hommes et jeunes gens. Environ dix-sept filles et quelques colons vont à Québec.

Le voyage dure près de 10 semaines. L’eau et la nourriture manquent et une contagion attaque tous les passagers et provoque plusieurs décès. Treize corps sont jetés dans la mer. De plus, le navire “essuya les plus furieuses tempêtes et fut en danger évident de périr”.

Le Saint-André arriva à Québec le 7 septembre en soirée et le débarquement se fit le lendemain. Nous apprenons que Pierre Guiberge et leur fille Marie sont décédés en mer durant la traversée de la France à la Nouvelle-France, donc, entre le 2 juillet et le 7 septembre 1659. À leur arrivée, l’hôpital de Québec est rempli de malades et les autres voyageurs et voyageuses sont logés dans la maison qui sert d’entrepôt, en attendant de partir sur de petits navires pour Ville-Marie. Plusieurs personnes sont décédées à l’hôpital de Québec.

Le 29 septembre 1659, Mathurine et sa fille Jeanne arrivent à Montréal. Jeanne Mance leur avait avancé, devant le notaire Demontreau de La Rochelle, la somme de 225 livres pour leur passage jusqu’à Montréal. Mathurine obtiendra quittance le 10 novembre 1669, des sommes avancées par Jeanne Mance.

Le 24 avril 1660, le contrat de mariage de Mathurine Desbordes et de Pierre Bissonnet est signé devant le notaire Bénigne Basset. Pierre est le fils de Jacques Bissonnet et de Guillemette Desbiens, de Saint-Pierre de la Roche-sur-Yon.. Le mariage a eu lieu le 3 mai 1660, à Montréal. Pierre est né vers 1626, à la paroisse Saint-Pierre, La-Roche-sur-Yon, au Poitou. Il est meunier.

Mathurine Desbordes et Pierre Bissonnet sont parents d’un fils.

Nom Naissance Mariage Décès Conjointe
Jacques Bissonnet

(Voyageur)

28 avril 1661 Montréal 22 janvier 1691 Trois-Rivières 20 avril 1743 Trois-Rivières Perrine Lepelle Lahaie

En 1661, un nouveau colon connaissant Bissonnet en France s’étonne de le trouver marié, puisqu’il a déjà une épouse vivante en France. Elle se nomme Marie Allaire et elle demeure à Poiré-sur-Vie, en Vendée. De plus, Bissonnet n’est pas discret car il avait raconté en 1659 qu’il s’était marié en France en 1648 et qu’il avait quitté son épouse après un mois car elle était une sorcière.

Cette nouvelle se répand rapidement et Bissonnet est accusé de bigamie. Le mariage avec Mathurine est annulé le 1er août 1663, à Montréal. par le prêtre Gabriel Souart. Pierre Bissonnet s’exile à Charlesbourg près de Québec.

Plus tard, Pierre Bissonnet apprend que son épouse Marie Allaire est décédée en France et il épousa Marie Dallon (Dalone) à Québec le 9 octobre 1668. Ils sont parents de sept enfants. Il semblerait que Pierre a aussi à sa charge son fils Jacques, fils de Mathurine car il l’engage pour une période de neuf ans à Jean Dubuc afin qu’il lui apprenne à cultiver et à labourer la terre, en 1668. Nous savons que le petit Jacques Bissonnet ne vit ni avec son père, ni sa mère lors du recensement de 1667 car son nom n’apparaît pas sur les deux listes parentales. Il semblerait qu’il vivait chez son parrain Jacques Boivin. Pierre Bissonnet est décédé le 7 août 1687, et il est enterré le lendemain à la Pointe-de-Lévy (Lauzon).

Ce que je trouve injuste à l’égard de Jacques Bissonnet c’est que le PRDH de l’université de Montréal le considère comme étant illégitime. Ils ne reconnaissent pas le mariage de Mathurine et de Pierre. Lorsque Jacques est né, ses parents étaient mariés! En le déclarant comme étant un enfant né en dehors de l’union du mariage, ils faussent l’histoire car l’annulation de mariage fait partie des registres de Notre-Dame. De plus, je trouve répréhensible dans nos temps modernes qu’une université adopte des principes d’une ancienne catholicité qui rendent les enfants adultérins!

Ce qui est intéressant c’est que Mathurine contracte mariage avec Michel Bouvier, le 30 juillet 1663, deux jours avant l’annulation de mariage. Le premier des bans de mariage a aussi été fait avant l’annulation de mariage.

Dans le registre de l’église Notre-Dame de Montréal, il y a trois pages dévouées à l’annulation de mariage et une quatrième consacrée au mariage Desbordes-Bouvier.

Nous apprenons que Mathurine Desbordes fait une requête verbale pour une annulation de mariage. Le curé G. Souart procède à une enquête et il inscrit les témoignages de trois hommes. Gilles Lauzon précise que: “que le nommé Pierre Besonet ayant pris la fuite de ce lieu pour cause dudit crime d’être marié deux fois fut rencontré par le bac du sieur LeBer dans lequel il allait à Québec dans l’île de Ste Thérèse d’ il partit dans un canot de bois pour aller joindre leur bâtiment ou étant entré il se jette en sa présence à genoux devant feu le Sieur Lambert Closse, Major de ce lieu auquel il avoua qu’il avait quitté sa femme en France parce qu’elle avait le nom d’être sorcière”. Ceci s’est déroulé avant le décès de Lambert Closse mort le 6 février 1662.

De son côté, sous serment Pierre Chauvin dit: “que le nommé Pierre Bessonnet lui dit un soir ou deux devant que de s’enfuir de ce lieu en sa maison, Qu’il avait quitté sa femme de France à cause qu’elle avait le renom d’être sorcière et que quand il serait à Québec il ne l’avouerait pas de peur d’être puni”

Et finalement, Jacques Boivin rapporte que Pierre Bessonnet a dit: “qu’il était marié, il y avait onze ans en France et qu’il n’avait ménagé qu’un mois avec sa femme et qu’il l’avait quitté parce qu’elle avait le renom d’être sorcière”.

G. Souart prêtre, déclare le mariage nul et il permet à ladite “Mathurine des bordes de se marier à qui bon lui semblera”.

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Mathurine Desbordes épousa Michel Bouvier le 16 août 1663 à Montréal, 15 jours, après son annulation de mariage.

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Il semblerait que la bigamie de Pierre Bissonnet est connue dès 1661. Cependant, ce n’est que le 3 septembre 1664, que le Conseil Souverain ordonne d’appréhender Bissonnet et de l’emprisonner dans la prison royale.

“Le 3 septembre 1664 – Ordre au premier huissier requis de prendre au corps Pierre Bissonet, accusé d’être marié en France et à Montréal”. Source: Jugements et délibérations du Conseil Souverain de la Nouvelle-France, volume 1, p. 1041

Je n’ai pas trouvé de documents m’indiquant si Pierre Bissonnet a été emprisonné, s’il a eu une amende ou une punition quelconque. Les archives demeurent muettes à cet égard!

Michel Bouvier est le fils de Louis Bouvier et d’Anne Darondeau. Michel Bouvier avait été baptisé le 29 juillet 1633, à Saint-Thomas de La Flèche, Sarthe.

Michel Bouvier s’était engagé envers Monsieur de la Duversière, le 15 avril 1653 à venir travailler à Montréal. Il faisait donc parti de la Grande Recrue. Le 20 juin 1653, au moment de partir, Michel Bouvier reconnaît avoir reçu 98 livres comme avance de gages et de salaire.Il arrive à Québec le 22 septembre 1653 avec Maisonneuve et ses recrues. Ils arrivent à Montréal, le 16 novembre suivant. Pour en connaître davantage au sujet des péripéties de cette traversée et la Grande Recrue voir: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/09/1653-la-grande-recrue-de-montreal-1653-the-great-recruitment-for-montreal/

À son arrivée, il est défricheur et maçon. Il retourne en France le 14 octobre 1658 et il est revenu en Nouvelle-France sur le Saint-André avec la recrue de 1659. Il s’est engagé pour Claude Robutel. Il a probablement fait la connaissance de Mathurine Desbordes et de son premier conjoint, Pierre Guiberge sur le bateau.

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Mathurine Desbordes et Michel Bouvier sont parents des enfants suivants:

Nom Naissance Mariage Décès Conjointe
Suzanne 24 juin 1664 Montréal 16 avril 1681 Montréal 19 avril 1736 Rivière-des-Prairies Louis Brien (Desrochers)
Urbain

engagé ouest 13 juin 1695

12 juillet 1666 Montréal 15 mai 1690 Montréal

19 avril 1694 Montréal

20 juin 1700 Montréal Geneviève Devanchy

Marguerite Chicoine

Jean 3 février 1669 Montréal 26 septembre 1696 Montréal Marguerite Cadieux
Jean 2 18 juin 1671 Montréal 25 juin 1671 Montréal

En tant que maître maçon, Michel travaille souvent en compagnie de Jean Milot et d’Urbain Brossard. Il a construit les maisons de Pierre Chauvin, du sieur Mollat, de Simon Guillory entre autres.

Dans le recensement de 1666, Michel se nomme Mathieu et il a 30 ans. Mathurine a en 32, Jeanne Tiberge a 10 ans et Suzanne Bouvier a 2 ans. (PRDH)

Lors du recensement de 1667, Michel Bouvier (30 ans) vivait avec son épouse Mathurine Desbordes (34 ans), et leurs enfants : Jeanne Guiberge, âgée de 10 ans, Suzanne Bouvier 3 ans, Urbain Bouvier un an, sur le lot No 173 dudit cadastre, qui mesurait 44 pieds de front, par la profondeur jusqu’au jardin de l’hôpital, lieu où le maçon avait construit sa maison. Il possédait, un fusil et une vache.

Lors du recensement de 1681, Michel Bouvier et sa famille furent inscrits, selon le rapport signé par l’intendant Du Chesneau de la façon suivante:

Michel Bouvier maçon 40 ans.: Mathurine Des Bordes, 45 ans. Leurs enfants: Urbain 15 ans, Jean 13 ans. Un fusil, deux bêtes à cornes, quinze arpents en valeur.

Mathurine décède à l’Hôpital de Montréal, le 22 octobre 1698 et sa sépulture est le lendemain.

Michel meurt accidentellement, le 4 août 1703, en tombant d’un échafaud, rattaché à la maison de Monsieur de Senneville, qu’il était à bâtir. L’acte de sépulture nous révèle le suivant: “…d’où, il fut emmené en canot pour le confesser et lui donner les derniers sacrements mais il mourut en chemin dans le canot”. Il est enterré le 5 août 1703.

La rue Michel-Bouvier qui honore notre ancêtre se trouve à Montréal.

Voici les descendants de Mathurine à moi:

Mathurine Desbordes

Suzanne Bouvier

Agnès Brien (Desrochers)

Joseph 1 Venne

Charles Venne

Joseph 2 Venne

Éloïse Venne

Israël Lepage

Célina Lepage

Maria Fortin

Huguette Marion

Robert Bérubé

Un petit mot pour vous REMERCIER de lire mes textes! Pour ceux et celles qui m’encouragent, je vous remercie du plus profond du coeur! Je ne suis ni écrivain, ni historien! Je raconte des histoires! Je tente de les rendre aussi justes que possible par mes recherches. Cependant, il peut y avoir des erreurs. Certaines personnes m’ont fait remarquer diverses coquilles en privé et même publiquement et j’ai eu la chance de corriger les histoires pour les rendre plus congruentes. Je suis reconnaissant envers ces gens. Je remercie aussi les individus qui me demandent la permission avant de partager, copier, et répéter mes textes.

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Mathurine Desbordes and Her Three Husbands.

by Robert Bérubé

Mathurine Desbordes was born about 1635. She is the daughter of Marie Catureau and Jacques Desbordes from Marans, Aunis.

On June 20, 1647, a marriage contract was passed in front of the notary André Roy, in Marans. This document unites Mathurine Desbordes and Pierre Guiberge (Thibierge). Pierre is from Île-d’Elbe in Vendée, and Mathurine Desbordes comes from Chagnolet, situated between Dompierre and La Rochelle. The act specifies that the couple lives in Maille, Vendée, on the day of the contract. We do not know the names of Pierre’s parents

Mathurine and Pierre are parents of the following:

Name Birth Marriage Death Spouse
Jeanne Guiberge (Thibierge) Before 1655 23 july 1669 Montréal 3 december 1728 Montréal Pierre Cabassier
Marie Between 2 july and 7 september 1659. Atlantic ocean

In his “Dictionnaire biographique des ancêtres québécois, tome 1” (Biographical Dictionary of Quebec Ancestors, Volume 1), Michel Langlois indicates that the Desbordes-Guiberge are parents of four children and that two boys remained in France. I was not able to find the two Desbordes-Guiberge brothers.

According to PRDH, on June 5, 1659, Mathurine DesBordes and her husband Pierre Guiberge were hired in La Rochelle by Jeanne Mance for the Hôtel-Dieu in Montréal. According to Archange Godbout, here is the hiring commitment of the Guiberge-Desbordes.

Pierre GUIBERGE and Mathurine DESBORDES and their two daughters, Jeanne and Marie GUIBERGE, the couple agrees to pay 225L to Miss MANCE. These are mentioned on the role “for Mr SOUART”.

Mr. Guy Perron in his blog entitled: “168- L’expédition du navire Le Saint-André en 1659” (168- The expedition of the ship Saint André in 1659) classifies the Guiberge-Desbordes and their daughters as autonomous emigrants and not committed as engagés! I suggest that you read this blog which is very sought after and most interesting! (in French)

https://lebloguedeguyperron.wordpress.com/2017/07/02/168-lexpedition-du-navire-le-saint-andre-pour-le-canada-en-1659/

The family embarked at La Rochelle, on the ship “Le Saint-André”, June 29, 1659. The departure is July 2. There are about two hundred passengers. One hundred and nine of them go to Montréal, forty-seven married women and girls (eight children, two Sulpicians, three hospitalier nuns, three teachers) and sixty-two men and young men. About seventeen girls and a few settlers go to Québec city.

The trip lasts nearly 10 weeks. Water and food are lacking and contagion attacks all passengers and causes several deaths. Thirteen bodies are thrown into the sea. In addition, the ship sailed the most furious storms and was in danger of perishing.

The Saint André arrived in Québec City on September 7 in the evening and the disembarkation was the next day. We learn that Pierre Guiberge and their daughter Marie died at sea during the crossing from France to New France, therefore, between July 2 and September 7, 1659. Upon arrival, the hospital of Québec is filled with sick and the other travelers are housed in the house that serves as a warehouse, waiting to leave on small vessels for Ville-Marie. Several people died at the Québec City Hospital.

On September 29, 1659, Mathurine and her daughter Jeanne arrive in Montréal. Jeanne Mance had advanced them, before the notary Demontreau of La Rochelle, the sum of 225 livres for their passage to Montréal. Mathurine obtained a receipt on November 10, 1669, for sums advanced by Jeanne Mance.

On April 24, 1660, the marriage contract of Mathurine Desbordes and Pierre Bissonnet is signed before the notary Bénigne Basset. Pierre is the son of Jacques Bissonnet and Guillemette Desbiens, of Saint-Pierre de la Roche-sur-Yon. The wedding took place on May 3, 1660, in Montréal. Pierre was born around 1626, at Saint-Pierre parish, La-Roche-sur-Yon, in Poitou. He is a miller.

Mathurine Desbordes and Pierre Bissonnet are parents of a son.

Name Birth Marriage Death Spouse
Jacques Bissonnet

(Voyageur)

28 april 1661 Montréal 22 january 1691 Trois-Rivières 20 april 1743 Trois-Rivières Perrine Lepelle Lahaie

In 1661, a new settler who knew Bissonnet in France was surprised to find him married, since he already had a living wife in France. Her name is Marie Allaire and she lives in Poiré-sur-Vie, Vendée. Moreover, Bissonnet is not discreet because he had told people in 1659 that he had married in France in 1648 and that he had left his wife after a month because she was a witch.

This news spreads rapidly and Bissonnet is accused of bigamy. The marriage with Mathurine was canceled on August 1, 1663, in Montréal. by the priest Gabriel Souart. Pierre Bissonnet exiles himself to Charlesbourg near Québec City.

Later, Pierre Bissonnet learns that his wife Marie Allaire died in France and he married Marie Dallon (Dalone) in Québec City on October 9, 1668. They are the parents of seven children. It seems that Pierre is also responsible for his son Jacques, son of Mathurine because he hired Jean Dubuc for a period of nine years to teach him how to cultivate and plow the land in 1668. We know that the little Jacques Bissonnet lives neither with his father nor his mother at the census of 1667 because his name does not appear on the two parental lists. It seems that he lived with his godfather Jacques Boivin. Pierre Bissonnet died on August 7, 1687, and is buried the next day at Pointe-de-Lévy (Lauzon).

What I find unfair regarding Jacques Bissonnet is that the PRDH at the University of Montréal considers him illegitimate. They do not recognize the marriage of Mathurine and Pierre. When Jacques was born, his parents were married! By declaring him as a child born outside the union of marriage, they distort the story because the marriage annulment is part of the registers of Notre-Dame. Moreover, I find it reprehensible in modern times that a university adopt principles of an ancient catholicity that make children illicit!

What is interesting is that Mathurine contracts marriage with Michel Bouvier, July 30, 1663, two days before the marriage annulment. The first of the wedding bans was also done before the marriage annulment.

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In the register of the Notre-Dame de Montréal church, there are three pages dedicated to the marriage annulment and a fourth dedicated to the Desbordes-Bouvier wedding.

We learn that Mathurine Desbordes is making a verbal request for a marriage annulment. The priest Gabriel Souart conducts an investigation and he inscribes the testimonies of three men. Gilles Lauzon states that: “that the name Pierre Besonet having fled from this place because of the crime of being twice married was met by Sieur LeBer’s ferry in which he was going to Québec then on the island of St. Thérèse from where he left in a wooden canoe to join (people) in a building. When he entered, he throws himself on his knees before the late Lambert Closse, major of this place to which he confessed that he had left his wife in France because she had the name of being a witch”. This happened before the death of Lambert Closse who died on February 6, 1662.

For his part, under oath Pierre Chauvin said: “that the named Pierre Bessonnet said to him an evening or two before he fled from his house, that he had left his wife in France because she had the fame of being a witch and that when he was in Québec he would not confess it for fear of being punished“.

And finally, Jacques Boivin reports that Pierre Bessonnet said: “he was married, eleven years ago in France and that he had only spent a month with his wife and he had left because that she had the reputation of being a witch “.

Gabriel Souart priest, declares the marriage null and he allows the said “Mathurine Desbordes to marry whoever she pleases”.

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Mathurine Desbordes married Michel Bouvier on August 16, 1663 in Montréal, 15 days after her marriage annulment.

It would seem that Pierre Bissonnet’s bigamy was known as early as 1661. However, it was not until September 3rd, 1664, that the Sovereign Council ordered that Bissonnet be apprehended and imprisoned in the royal prison.

“September 3, 1664 – Order to the first usher required to take by the body Pierre Bissonet, accused of being married in France and Montréal”.

Source: Judgments and deliberations of the Sovereign Council of New France, Volume 1, p. 1041

I did not find any documents telling me if Pierre Bissonnet was imprisoned, if he was fined or punished. The archives remain silent in this respect!

Michel Bouvier is the son of Louis Bouvier and Anne Darondeau. Michel Bouvier was baptized on July 29, 1633, at Saint-Thomas de La Flèche, Sarthe.

Michel Bouvier made a commitment to Mr. de la Duversière on April 15, 1653 to come to work in Montréal. He was therefore part of the “ Grande Recrue” (Great Recruit). On June 20, 1653, at the time of leaving, Michel Bouvier acknowledges having received 98 pounds as the advance of pledges and salary. He arrived in Québec on September 22, 1653 with Maisonneuve and his recruits. They arrive in Montréal on the following November 16th. To learn more about the adventures of this crossing and the Great Recruit see: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/09/1653-la-grande-recrue-de-montreal-1653-the-great-recruitment-for-montreal/

Upon arrival, he is a pioneer and mason. He returned to France on October 14, 1658 and returned to New France on the Saint-André with the recruit of 1659. He made a commitment for Claude Robutel. He probably met Mathurine Desbordes and her first spouse, Pierre Guiberge, on the ship.

Mathurine Desbordes and Michel Bouvier are parents of the following children:

Name Birth Marriage Death Spouse
Suzanne 24 june 1664 Montréal 16 april 1681 Montréal 19 april 1736 Rivière-des-Prairies Louis Brien (Desrochers)
Urbain

“engagé ouest”

13 june 1695

12 july 1666 Montréal 15 may 1690 Montréal

19 april 1694 Montréal

20 june 1700 Montréal Geneviève Devanchy

Marguerite Chicoine

Jean 3 february 1669 Montréal 26 september 1696 Montréal Marguerite Cadieux
Jean 2 18 june 1671 Montréal 25 june 1671 Montréal

As a mason master, Michel often works with Jean Milot and Urbain Brossard. He built the houses of Pierre Chauvin, Sieur Mollat, Simon Guillory among others.

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In the census of 1666, Michel is named Mathieu and he is 30 years old. Mathurine is 32 years old, Jeanne Tiberge is 10 years old and Suzanne Bouvier is 2 years old. (PRDH)

In the census of 1667, Michel Bouvier (30 years old) lived with his wife Mathurine Desbordes (34 years old), and their children: Jeanne Guiberge, 10 years old, Suzanne Bouvier 3 years old, Urbain Bouvier one year, on lot 173 of the cadastre, which measured 44 feet in front, by the depth to the garden of the hospital, a place where the mason had built his house. He owned a rifle and a cow.

In the census of 1681, Michel Bouvier and his family were registered, according to the report signed by intendant Du Chesneau as follows:

Michel Bouvier mason 40 years old: Mathurine Des Bordes, 45 years old. Their children: Urban 15 years, Jean 13 years old. A rifle, two horned animals, fifteen arpents in value.

Mathurine dies at the Montréal hospital, October 22, 1698 and her burial is the next day.

Michel died accidentally, August 4, 1703, falling from a scaffold, attached to the house of Mr. de Senneville, he was building. The act of burial reveals to us the following: “… from where he was taken in a canoe to confess him and give him the last sacraments but he died on the way in the canoe”. He is buried on August 5, 1703.

Michel-Bouvier Street, which honors our ancestor, is located in Montréal.

Here are Mathurine’s descendants down to me.

Mathurine Desbordes

Suzanne Bouvier

Agnès Brien (Desrochers)

Joseph 1 Venne

Charles Venne

Joseph 2 Venne

Éloïse Venne

Israël Lepage

Célina Lepage

Maria Fortin

Huguette Marion

Robert Bérubé

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Les Devancières (les filles et les femmes à marier) : The Precursors or the Filles à Marier (Girls to be Married):

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Le Nain 1642: Intérieur paysan (extrait)

 

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Les Devancières (les filles et les femmes à marier)

par Robert Bérubé

Il y a quelques semaines dans mon texte intitulé “Le visage des Filles du roi”, j’avançais l’idée qu’il serait préférable d’étudier toutes les migrantes venues d’Europe et non pas se limiter à un groupe en particulier telles les filles du roi. Je proposais que l’on fasse l’étude de toutes les femmes de la Nouvelle-France et de l’Acadie car l’histoire des femmes en Nouvelle-France et en Acadie est peu connue. Nous devons pallier cette carence en recherchant davantage la vie des filles et des femmes et ce, en partageant les fruits de nos recherches. De plus certaines pratiques devraient être modifiées pour inclure les femmes dans notre l’histoire.

Et bien, j’ai eu plusieurs réactions!

Presque tous et toutes sont en accord avec le fait de miser davantage sur l’étude des filles et des femmes de la Nouvelle-France et de l’Acadie. Le gros point de divergence est que les gens veulent garder des “catégories” de migrantes! La raison est simple, les historiens des siècles ont établi des classifications donc, il serait très difficile d’effectuer un changement de paradigme et ce, à cause des recherches du passé et du nombre de ressources consacrées à garder ces divisions!

Plusieurs lecteurs et lectrices ont aussi partagé leurs frustrations concernant la pénurie de recherches publiées et aussi certaines pratiques concernant les ancêtres filles et femmes! Suite à ces réactions, j’aimerais proposer les conseils suivants:

Les noms de famille:

Au lieu de parler d’une famille et d’identifier l’ancêtre comme étant seulement l’homme, nous devrions parler des deux ancêtres. Je me sers de mon ancêtre patronymique dans l’exemple qui suit. Donc, lorsque je parlerai des premiers Bérubé, au lieu de discuter de la famille de Damien Bérubé ancêtre de tous les Bérubé de l’Amérique du Nord, je devrais m’entretenir au sujet du couple Bérubé-Savonnet ou Savonnet-Bérubé ou encore mieux la famille Damien Bérubé-Jeanne Savonnet! En plus de reconnaître la place de nos mères, cette nouvelle tradition nous aide à facilement identifier les familles. Les enfants de leur fils Pierre deviennent les Bérubé-Dancosse, les enfants du petit-fils André se nomment les Bérubé-Vézina et nous descendons la lignée jusqu’à mes parents donc, mon frère, mes soeurs et moi sommes des Bérubé-Marion!

Respecter les noms des gens:

Le nom de ma mère est Huguette Marion! Bien entendu la tradition légale en Ontario et dans plusieurs autres régions du monde font qu’elle devienne soit Huguette Bérubé, Huguette Marion-Bérubé et même dans certains cas Madame Eugène Bérubé. En généalogie, nous devrions garder le nom donné à la naissance malgré certaines conventions légales dans certaines régions. Au Mexique, le nom de ma mère à la naissance aurait été Huguette Marion-Fortin donc, ce nom aurait été celui à utiliser. De cette façon nous respectons l’individualité de la personne. À ceci j’ajoute le fait que si le nom est écrit d’une certaine façon, nous devrions respecter aussi l’origine ethnique de la personne, sauf si la personne a elle-même changé son nom. Je trouve frustrant lorsque des gens veulent franciser des noms d’origines ethniques différentes et dans plusieurs cas angliciser un nom. L’Espagnole Julia Miguel, ne devrait pas voir son nom transformé en Julie Michel ou July Michael! Gare à ceux qui transforment mes Guillaumes en William, Liam et Will!

Plaques ou monuments de familles:

La tradition pour plusieurs associations de familles c’est de placer un monument sur le terrain les premiers de la lignée se sont initialement installés. Malheureusement, plusieurs regroupements ont oublié le nom de leur première mère de famille.

L’étude des filles et des femmes:

Beaucoup d’historiens et de généalogistes concentrent leurs efforts seulement sur deux groupes de femmes qui sont les filles du roi et les filles à marier. Je continue d’encourager les gens à faire des recherches au sujet de ces deux groupes de femmes car si elles n’étaient ni étudiées et ni recherchées, elle serait peut-être releguée à l’oubli. Cependant, j’encourage aussi les gens à faire l’étude de toutes leurs ancêtres.

Dans un monde idéal, l’ébauche suivante serait peut-être mise en vigueur. Je propose cette structure car elle servirait peut-être comme un outil de transition facilitant l’identification de toutes nos migrantes ancestrales.

L’étude des filles et des femmes de la Nouvelle-France et de l’Acadie serait le champ notionnel. Plusieurs Québécois, francophones et francophiles de l’Amérique du Nord sont aussi descendants d’Acadiennes. Certains pensent que leurs ancêtres sont seulement des descendants des pionniers de la région Laurentienne. La réalité est que plusieurs familles Acadiennes sont venues s’établir en Nouvelle-France ou au Québec pendant ou suite aux bouleversements et génocide Acadiens.

Sous-groupes: Période de temps Commentaires
Les Amérindiennes:
Les premières migrantes en Nouvelle-France: 1617-1633.
Les premières migrantes en Acadie: 1632-1755
Les filles et les femmes de France: 1634-1662
Les filles à marier ou les devancières: 1634-1662 Cette semaine…
Les filles et femmes de France: 1663-1673
Les filles du roi: 1663-1673. voir https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/10/20/le-visage-des-filles-du-roi-the-faces-of-the-daughters-of-the-king/
Les filles et femmes de France: 1673-1760
Les Acadiennes établies en Nouvelle-France ou au Québec: 1755-1770
Les migrantes au Québec 1760-1800
Le peuple de l’eau: les filles et femmes nées en Nouvelle-France ou au Québec

Dans les semaines à venir je vais tenter d’inclure les noms de mes ancêtres dans ces catégories et voir s’il y a une matrice thématique qui se dessine!

Cette semaine, je vous présente les filles à marier ou les devancières de ma famille (1634-1662). Plusieurs sources se contredisent en voulant déterminer qui est ou n’est pas une devancière! Jacques Lacoursière dans son “Histoire populaire du Québec des origines à 1791” avance le suivant: “De 1634 à 1663, plus de 200 filles célibataires viennent s’établir en Nouvelle-France. Prises en charge par les communautés religieuses, elles portent les nom de filles à marier. En 1654, c’est la reine Anne d’Autriche, mère de Louis XIV, qui s’occupe de l’envoi d’une dizaine de filles à la colonie sous la conduite de religieuses”.

Certains considèrent notre ancêtre Jeanne Cerisier comme étant une fille du roi et d’autres une fille à marier. Elle n’est ni fille du roi, ni fille à marier. Elle était servante sous contrat de la famille de Louis Rouer. Je soupçonne qu’avec des recherches poussées que la “classification” de certaines migrantes va changer.

Nom, date et lieu de naissance, noms des parents

Arrivée

Conjoint, date et endroit du mariage, nombre d’enfants

Décès et endroit

Ancêtre de famille

Commentaires

A

Cerisier, Jeanne

1641 Amboise Touraine

Jacques Cerisier et Marie de Lalande

24 juillet 1663 Le Taureau

François Duclos

29 novembre 1665 Cap-de-la-Madeleine

PRDH: 8

12 septembre 1709 Batiscan

Servante sous contrat de Louis Rouer

Filles à marier ou devancières: (66 femmes)

Dans les données présentées, je me fie aux ressources du PRDH ou du dossier Origine Il est vrai que certains chercheurs ont des renseignements différents et même plus récents. N’hésitez pas à communiquer avec moi si vous possédez des renseignements fondés sur des recherches plus récentes.

No

Nom, date et lieu de naissance, noms des parents

Arrivée

Conjoint, date et endroit du mariage, nombre d’enfants

Décès et endroit

Ancêtre de famille

Commentaires

1

Armand, Marie

parents inconnus

1656

Guillaume David

1656

8 enfants

7 juin 1698 Martinique

Famille Marion-Mousseau

Difficulté à parler français + Sleepy Hollow

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/10/27/la-famille-david-et-le-village-de-sleepy-hollow-the-david-family-and-sleepy-hollow/

2

Arnus, Marthe

28 mars 1632 Sainte Marguerite LaRochelle

Marc Arnu et Louise Brodeur

1658 avec sa mère Louise Brodeur

Pierre Richaume

le 16 septembre 1658 Montréal

PRDH: 9 enfants

26 août 1700 Montréal

Famille Bérubé-Éthier Dragon

Procès testament conjoint

3

Auneau, Jeanne

1624 France

parents inconnus

1642

Pierre Lefebvre

le 11 avril 1646 Trois-Rivières

PRDH: 7 enfants

Le 11,12 février 1697 Trois-Rivières

Elle n’est pas Amérindienne!

Familles : Trois fois Paquin-Bérubé, 1 fois Fréchette-Bérubé et 1 fois Marion-Labrosse.

Son domestique se plaint en justice…elle l’a menacé de mauvais traitements.

4

Banne, Gillette

1636 Argences Caen Normandie

Marin Banne et Isabeau Boire

Avant 1650

Marin Chauvin

avant le 8 septembre 1650

Jacques Bertault

27 juillet 1653

PRDH: 1 Chauvin + 5 Bertault

9 juin 1672 Québec

Famille Bérubé-Éthier Dragon

Tué son gendre et pendue https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/02/09/nouvelle-france-1672-gillette-banne-une-belle-mere-meurtriere-1672-gillette-banne-a-murderous-mother-in-law/

5

Barré, Gabrielle

1637 St Nicolas LaRochelle

Jacques Barré et Judith Dubeau Forget

1658

Guillaume Landry

14 octobre 1659 Québec

PRDH: 3

4 juillet 1688 Sainte Famille IO

Famille Fréchette: 2 fois

6

Bedford, Suzanne

1629 Gloucester England

Gilbert Bedford et Anne Baune

1649

Mathieu Hubou

28 septembre 1649

Jean Serne avant 27 septembre 1649

PRDH: 9 enfants

13 novembre 1689 Lachenaie

Famille Marion-Labrosse

Massacrée https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/09/08/le-13-novembre-1689-le-massacre-de-lachenaie-november-13-1689-the-lachenaie-massacre/

7

Bitousset, Jeanne

1635 St-Étienne du Mont Paris

Antoine Bitouset et Nicole Dupont

1652

Jean Barrette

24 novembre 1661 Château-Richer

Louis Guimond

11 février 1653 Québec

PRDH: 7 Barrette + 4 Guimond

10,11 février 1707 Sainte Anne de Beaupré

Famille Bérubé-Paquin

8

Camus, Catherine

22 novembre 1633 Saint Solenne, Orléanais

Hector Camus et Jacquette Mondy

1656

Charles Gauthier

1 août 1656 Québec

PRDH : 8 enfants

1 mars 1673 Québec

Famille Bérubé-Éthier

9

Camus, Élisabeth

1645, rue St-Denis St Sauveur Paris

??? et Jeanne Charas Camus

1659

Louis Guertin

26 octobre 1659 Montréal

PRDH: 11 enfants

20 juillet 1680 Montréal

Famille Fréchette

10

Capel, Françoise

1626 Cesny aux Vignes Caen Normandie

Julien Capel et Laurence Lecompte

1651

Jean Turcot

25 avril 1651 Québec

Jacques Lucas

9 novembre 1653 Québec

Jacques Marchand 1 février 1660 Québec

PRDH : 1 Turcot + 2 Lucas + 4 Marchand

19, 20 avril 1699 Champlain

Famille Bérubé-Paquin

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/07/13/1650-les-peripeties-de-soeur-saint-michel-ursuline-the-adventures-of-sister-saint-michel-ursuline/

11

Chefdeville, Marie

5 juin 1631 Villiers Picardie

Jean Chefdeville et Marguerite Jesovium

1650

Zoé Éthier

André Demers

7 janvier 1654 Montréal

PRDH: 12 enfants

Le 23 novembre 1708 Montréal

Famille Bérubé-Éthier

12

Madeleine Couteau 1607 St Jean D’Angely Saintonge

Jean Couteau et Jeanne Morand

Septembre 1647

Étienne de Saint Père 1626

Émery Cailleteau

14 octobre 1647 Québec

Claude Houssard

2 novembre 1653 Québec

Enfants : 6 Saint-Per

10 septembre 1691 Batiscan

Famille Bérubé-Paquin : 3 fois

Bérubé Fréchette : 2 fois

Une veuve qui arriva avec 2 de 6 enfants + fiancé qui attend + avec ses 2 filles Catherine de St Per et Jeanne

13

Crevet, Marie

1615 Bénouville Caën Normandie

Pierre Crevet et Marie Mercier

1636

Robert Caron

25 octobre 1637 Québec

Noël Langlois

27 juillet 1666 Château-Richer

PRDH: 7 enfants

22, 23 novembre 1695 Baie St Paul

Famille Bérubé

Sa fille tuée par les Iroquois Enlèvement et mort le 5 juin 1660. Sa fille Marie et quatre de ses enfants sont enlevés par les Iroquois. Sa fille Marie meurt le 9 juin. (21 ans)

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/02/02/1617-la-plaque-des-premiers-colons-de-la-ville-de-quebec-the-plaque-of-the-first-colonists-of-quebec/

14

DeLiercourt, Anne

1632 Ste Marguerite Beauvais Picardie

Philippe DeLiercourt et Jeanne Patin

1650

Blaise Juillet

10 février 1651 Trois-Rivières

Hugues Picard

30 juin 1660 Montréal

PRDH: 5 Picard + 5 Juillet

30 septembre 1707 Montréal

Les deux conjoints sont nos ancêtres.

Juillet: Mousseau-Marion

Picard: Raymond-Marion

15

Desbordes, Mathurine 1635 St Étienne LaRochelle

Jacques Desbordes et Marie Cattureau

1659

Michel Bouvier 3

16 août 1663 Montréal

Pierre Bissonnette 2

3 mai 1660 Montréal

Pierre Thivierge (Guiberge) contrat le 20 juin 1647

Enfants: 2 Thivierge

+ 1 Bissonnette

+ 4 Bouvier

23 octobre 1698 Montréal

Famille Marion-Fortin-Lepage

Michel Bouvier voir: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/09/1653-la-grande-recrue-de-montreal-1653-the-great-recruitment-for-montreal/

16

Desvarieux, Vincente 1622 St Vincent d’Aubernail Normandie

Jean Desvarieux et Marie Chevalier

1642 avec son père

Pierre Gagnon

14 septembre 1642 Québec

PRDH: 10 enfants

2, 3 janvier 1695 Château-Richer

Famille Bérubé

17

Émard, Anne

22 octobre 1627 St André Niort Poitou

Jean Émard et Marie Bineau

1649

Guillaume Couture

18 novembre 1649 Québec

PRDH: 10 enfants

17, 18 janvier 1700 Lauzon

Famille Fortin-Briand

18

Fafard, Françoise

1624 Argences Caen

Jean Fafard et Élisabeth Tibou

1647

Mathurin Meunier

3 novembre 1647 Montréal

PRDH: 9 enfants

13, 14 janvier 1702 Ste-Anne de Beaupré

Famille Fréchette-Paquin

19

Fayet, Marie

1644 St Sauveur Paris

Étienne Fayet et Anne DeCoze (Lecoze)

1661

Nicolas Huot

25 juillet 1662 Québec

PRDH: 11 enfants

Le 6 avril 1713 St Nicolas Québec

Bérubé-Fréchette (2)

Elle a annullé deux contrats de mariage.

20

Forestier, Catherine

6 janvier 1640 LaRochelle

Jean Forestier et Julienne Coiffé

1657

Jacques Ménard

19 novembre 1657 Trois-Rivières

PRDH: 12 enfants

31 mars 1694 s 1 avril Boucherville

Bérubé: 4 fois

21

François, Madeleine (le) 1635 Metz Lorraine

Isaac Lefrançois Esther Paigne

1654

Guillaume Thibault

11 janvier 1655 Québec

François Fafard

8 avril 1696 Château-Richer

PRDH: 7 enfants

23, 24 mars 1707 Batiscan

Famille Bérubé-Paquin et Marion-Raymond

22

Freslon, Jacqueline

28 janvier 1635 La Trinité Angers Anjou

René Freslon et Renée Loger Armange

1662

François Garnier

le 14, 9 (18) janvier 1663 Québec

PRDH: 8

17 avril 1712 Neuville

Famille Bérubé-Fréchette

23

Gamache, Geneviève

13 octobre 1636 St Hilaire de St-Illiers Orléanais

Nicolas Gamache et Jacqueline Cadot

1652 arrivée avec son frère

Julien Fortin

11 novembre 1652 Cap Tourmente

PRDH : 12 enfants

5,6 novembre 1709 L’Islet-sur-Mer

Famille Fortin

24

Garnier, Françoise

1604 France

Parents inconnus

1634

Noël Langlois

25 juillet 1634 Québec

PRDH : 10 enfants

1 novembre 1665 Québec

Elle n’est pas Amérindienne!

Famille Bérubé: 5 fois Famille Paquin: 3 fois

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/08/05/francoise-garnier-europeenne-francoise-garnier-european/

et aussi : https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/02/02/1617-la-plaque-des-premiers-colons-de-la-ville-de-quebec-the-plaque-of-the-first-colonists-of-quebec/

25

Garnier, Jeanne

1632 St Denis Île d’Oléron Rochefort Saintonge

Sébastien Garnier et Marie Roux

1657

Pierre Gendreau (3)

24 janvier 1663 Château-Richer

René Maheu (1)

30 juillet 1657 Québec

Louis Lamarre (2)

21 avril 1659 Québec

Jacques Barbeau (4)

9 février 1681 Ange-Gardien

PRDH : 6 Gendreau, 1 Maheu, 2 Lamarr

Novembre

Novembre

1703 L’Ange Gardien

Famille Marion-Lepage

Engagée La Rochelle le 10 avril 1657. elle est de Clion canton St-Genis Saintonge, arrivée le 22 juin 1657 Le Taureau

26

Garnier, Louise

1636 Bazouges La Flèche Anjou

Charles Garnier et Jeanne Labraye

1658

Jacques Morin

19 septembre 1661 Montréal

Jean Pichard

16 septembre 1658 Montréal

PRDH : 5 enfants

21, 22 août 1698 Montréal (Lachine)

Marion-Raymond

27

Gaulin, Marguerite

14 mai 1627 St Martin Mortagne Perche

Vincent Gaulin et Marie Bonnemère

1652

Jean Crête

13 septembre 1654 Québec

PRDH : 10 enfants

15 janvier 1703 Beauport

Bérubé-Paquin

28

Gausse (Leborgne), Françoise

1633 Noyon Compiège Picardie

Maurice Gausse et Marguerite Blais

1661

Robert Laberge

28 mai 1663 Château-Richer

Nicolas Durand

13 septembre 1661 Québec

PRDH : 6 Laberge + 1 Durand

8, 9 mars 1714 Beauport

Bérubé-Paquin

29

Giraud, Isabelle

1641 St-Sébastien de la Tremblade LaRochelle

1662

Abel Turcot

27 novembre 1662 Château-Richer

PRDH : 8 enfants

23 25 février 1713 Ste-Famille IO

Marion-Fortin

30

Gouget, Catherine

1612 Thury Bayeux Normandie

Léonard Gouget et Catherine Lefrançois

1640

Nicolas Bonhomme

2 septembre 1640 Trois-Rivières

PRDH : 7 enfants

9, 10 avril 1679 Québec

Marion-Lepage

31

Guillebourday, Marguerite

1620 Marsais Vivonne Poitiers Poitou

Louis Guillebourday et Marie Maguin

1650

Jean Baillargeon

20 novembre 1650 Québec

PRDH: 4 enfants

20,21 octobre 1662 Québec

Marion-Chenette

32

Hayet, Marguerite

1630 St Paul Paris

Sébastien Hayet et Madeleine Hénault

1646

Jean Véron

25 novembre 1646 Trois-Rivières

Médart Chouart Desgroseillers

24 août 1653 Québec

PRDH : 3 Véron + 4 Chouart Desgroseillers

22 juin 1711 Trois-Rivières

Bérubé-Fréchette

Sœur de Radisson et épouse Desgroseillers

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/04/27/1646-linfluence-de-marguerite-hayet-aupres-des-explorateurs-radisson-et-desgroseillers-the-influence-of-marguerite-hayet-on-the-explorers-radisson-and-desgroseillers/

33

Jarousseau, Suzanne 1641 Périgny La Rochelle

Pierre Jaroussel et Jacquette Tourault

Le 15 juin1653 arrivée avec sa mère

Simon Lereau*

27 novembre 1655 Québec (chapelle IO)

Robert Coutard*

9 février 1671 Ste-Famille IO

PRDH : 7 Lereau + 4 Coutard

1 novembre 1694 IO

Parents mariés au Temple protestant

Les 2 conjoints sont ancêtres

Famille Fréchette: Lereau

Famille Marion-Raymond: Coutart

34

Latour, Catherine

1638 St-Eustache Paris

François Latour et Catherine Charland

1659

Jean Cordeau-Desloriers

17 novembre 1659 Québec

PRDH : 5 enfants

3,4, février 1678 Ste-Famille IO

Famille Bérubé-Paquin

35

Lebreuil, Thérèse (Louise)

1634 Sougéal St Malo Bretagne

Jean Lebreuil et Marie Lecompte

29 novembre 1659 Le Saint-André

Marin (Martin) Deniau

24 novembre 1659 Montréal

Charles Boyer

29 octobre 1678 Laprairie

PRDH : 6 enfants Deniau

22, 23 mars Laprairie (Montréal)

Sage-femme Texte au sujet de son conjoint Martin Deniau https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/09/1653-la-grande-recrue-de-montreal-1653-the-great-recruitment-for-montreal/

36

Leclerc, Marie

1641 St Rémi Dieppe Normandie

Jonas Leclerc et Marie Parmentier

1661

Galeran Boucher

10 octobre 1661 Château-Richer

PRDH : 8 enfants

8 octobre 1702 Hôtel-Dieu Québec

Famille Bérubé et famille Briand-Fortin

Certains disent qu’elle a payé son transport

37

Ledet, Anne

1632 Angoulins La Rochelle

Nicolas Ledet et Isabelle Pineau

1652

Gilles Pinel

2 septembre 1657 Québec

Jean Neveu

28 janvier 1653 Sillery

PRDH : 2 Neveu + 8 Pinel

14 décembre 1700 Neuville

Famille Bérubé et famille Briand-Fortin

Jean Neveu est bigame. Mariage annulé en juillet 1657

38

Lelaboureur, Anne

1630 Caen Normandie

Thomas Lelaboureur et Marguerite Bardin

1656

Jean Normand

18 juillet 1656 Québec

PRDH : 11 enfants

11 décembre 1700 Québec

Famille Fréchette

Séparation 1689. Toute une série de procès.

39

Lelièvre, Françoise 1636 Nancy Lorraine

Christophe Lelièvre et Georgette Clément

1653

Gabriel Gosselin

18 août 1653 Québec

PRDH : 9 enfants

Avant le 27 septembre 1677

Famille Marion-Chenette

40

Longchamps, Geneviève

1639

Pierre Longchamps et Marie Desante

1654

Jacques Bilodeau

28 octobre 1654 Québec

PRDH : 7 enfants

19 mars 1718 St-François IO

Famille Marion-Fortin

Procès: vagabonde

41

Lorgueil, Marie

1638 Cognac Saintonge

Pierre Lorgueil et Marie Bruyère

Le 22 septembre 1653 Québec, le 16 novembre 1653 Montréal

Toussaint Huneault

23 novembre 1654 Montréal

PRDH : 10 enfants

28 novembre 1700 Île-Sainte-Therese S. Varennes

Famille Marion : 3 fois; Marion Mousseau : 2 fois et Bérubé-Blain : 1 fois

Grande recrue: Deux textes de mon blogue: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/09/22/marie-lorgueil-son-conjoint-toussaint-hunault-et-leurs-enfants-marie-lorgueil-her-husband-toussaint-hunault-and-their-children/

et un deuxième au sujet de la Grande Recrue. https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/09/1653-la-grande-recrue-de-montreal-1653-the-great-recruitment-for-montreal/

42

Lorion, Catherine

1636 Saint Soulle La Rochelle

Mathurin Lorion et Françoise Morin

Le 22 septembre 1653 Québec, le 16 novembre 1653 Montréal

Jean Simon

29 juin 1655 Montréal

Pierre Villain

13 octobre 1654 Montréal

Nicolas Millet

9 avril 1657 Montréal

Pierre Lapointe (Desautels)

23 novembre 1676 Montréal

PRDH enfants : 1 Simon, 7 Millet et 2 Lapointe (Desautels)

20 avril 1720 Côte St-Martin s Montréal

Famille Bérubé-Éthier

Grande recrue: Deux textes de mon blogue: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/30/1654-catherine-lorion-la-veuve-malchanceuse-the-unfortunate-widow/

et un deuxième au sujet de la Grande Recrue.

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/09/1653-la-grande-recrue-de-montreal-1653-the-great-recruitment-for-montreal/

43

Marguerie, Marie

12 septembre 1620 St Vincent Rouen Normandie

François Marguerite et Marthe Romain

1641

Jacques Hertel*

23 août 1641 Québec

Quentin Moral*

1652 Trois-Rivières

PRDH : 3 Hertel et 4 Moral

26 novembre 1700 Trois-Rivières

Descendants des deux conjoints.

Famille Fréchette-Bérubé et Bérubé-Paquin

Haplogroupe W

Conjoint : Hertel

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/06/22/jacques-hertel-et-nicolas-marsolet-coureurs-de-bois-jacques-hertel-and-nicolas-marsolet-coureurs-de-bois/

Le couple Hertel-Marguerie : https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/02/02/1617-la-plaque-des-premiers-colons-de-la-ville-de-quebec-the-plaque-of-the-first-colonists-of-quebec/

44

Martin, Anne

1608

Parents inconnus

18 juillet 1635

Jean Côté

17 novembre 1635 Québec

PRDH : 7 enfants

4,5, décembre 1684 Québec

Famille Fortin

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/02/02/1617-la-plaque-des-premiers-colons-de-la-ville-de-quebec-the-plaque-of-the-first-colonists-of-quebec/

45

Méchin, Jeanne

1630 LaRochelle??

1644

Guillaume Pépin

1645 Trois-Rivières

PRDH : 13 enfants

Avant 1678

Famille Bérubé-Blain

46

Méry, Françoise

1621 Tourouvre???

Parents inconnus

1636

Antoine Brassard

14 janvier 1637 Québec

PRDH : 11 enfants

11 juillet 1671 Québec

Famille Fortin (ma lignée matrilinéaire) et Bérubé-Blain

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/05/11/de-meres-en-filles-partie-1-les-migrantes-francoise-mery-et-jeanne-brassard-from-mothers-to-daughters-part-1-the-migrants-francoise-mery-and-jeanne-brassard/

Et le couple Méry-Brassard: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/02/02/1617-la-plaque-des-premiers-colons-de-la-ville-de-quebec-the-plaque-of-the-first-colonists-of-quebec/

47

Mésangé, Marie

4 avril 1643 Sainte Madeleine de la Ventrouze Perche

Robert Mésangé et Madeleine Lehoux

1661

Mathurin Chabot

17 novembre 1661 Québec

PRDH : 13 enfants

Début 1692 St-Laurent

Famille Bérubé-Paquin

48

Métayer, Marie

1631 Longèves, Fontenay-le-Comte Poitou

Étienne Métayer et Jeanne Robineau

1649

Mathurin Baillargeon

7 août 1650 Trois-Rivières

PRDH : 9 enfants

Après le 2 juin 1687 Cap-de-la-Madeleine

Famille Bérubé-Paquin

49

Migaud, Suzanne

1646

Parents inconnus

1662

Pierre Trottier

18 janvier 1663 Trois-Rivières

PRDH : 10 enfants

30 avril 1723 Boucherville

Famille Marion-Raymond

50

Morisseau, Marguerite 1642 Montidier Picardie

Julien Morisseau et Anne Brelancour

1661

François Pelletier (Antaya)

26 septembre 1661 Québec

PRDH : 10 enfants

15 décembre 1707 Hôtel Dieu Québec

Famille Bérubé-Fréchette

Engageuse ouest 1688

51

Oudin, Marie

1640 St Méry Paris

Antoine Oudin et Madeleine de la Russière

1657

François Gariépy

13 août 1657 Québec

PRDH : 13 enfants

Avant le 29 mars 1721 L’Ange Gardien

Famille Bérubé-Paquin: 2 fois

52

Parenteau, Marie

1640 St Nicolas LaRochelle

Antoine Parenteau et Anne Brisson

1657

Robert Gagnon

13 octobre 1657 Québec

PRDH : 10 enfants

16, 17 novembre 1705 Ste-Famille IO

Famille Bérubé et Famille Fortin

53

Regnier, Christine

1645 Compiège Picardie

Henri Regnier et Anne Blauvin

1661

Jean Grimard

25 novembre 1661 Cap-de-la-Madeleine

PRDH : 1 enfant

5 mars 1699 Batiscan

Famille Fréchette-Bérubé

54

Richard, Marie

9 juillet 1630 Sainte Marguerite Larochelle LaRochelle

Simon Richard et Catherine Constancinella

(Constancineau)

1656

François Fafard

5 novembre 1656 Trois-Rivières

PRDH : 7 enfants

30, 31 mai 1695 Batiscan

Famille Bérubé-Éthier

55

Rigaud, Judith 1633 Saint-Jean d’Angely Charente Maritime

Élisée (Hélie) Rigaud et Suzanne Dugas (du Gast)

1651

François Lemaître-Auger

6 mai 1654 Trois-Rivières

Jean Therrien dit Duhaime

26 janvier 1667 Trois-Rivières

Jean de la Planche

6 octobre 1675 Trois-Rivières

Pierre Cavelier

1678 : relation hors mariage

Louis Gillet dit Laplante

6 février 1686 Saint-Jean d’Angély France

PRDH : 8 Lemaître-Auger, 3 Therrien dit Duhaime

Après le 21 novembre 1696

Famille Fréchette-Bérubé; 2 fois

Partie1 : https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/10/10/le-grand-scandale-et-linjustice-envers-judith-rigaud-the-great-scandal-and-the-injustice-towards-judith-rigaud/

Partie 2 :

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/10/15/partie-2-judith-rigaud-et-la-vie-continue-part-2-judith-rigaud-and-life-continues/

56

Riton, Marie

1623 La Roche sur Yon Vendée Poitou

Robert Riton et Marie Guyon

1650

Léonard, Leblanc

23 août 1650 Québec

Enfant naturel avec Abraham Brunet

6 novembre 1644 Ars en Ré LaRochelle

PRDH : 7 Leblanc et 1 Brunet

Entre le 13 novembre 1672 et le 26 octobre 1675

Famille Bérubé et Paquin-Bérubé

Protestante : Profession de foi le 29 juin 1645 à l’église Réformée

Confirmation catholique : 24 février 1660 Québec

57

Saint Per, Catherine

26 août 1634 St Jean d’Angély Saintonge

Étienne de Saint-Per et Madeleine Couteau

1647 arrivée avec sa mère et soeur

Nicolas Rivard (Lavigne)

21 juin 1653 Trois-Rivières

Mathurin Guillet

1648

PRDH : 10 Rivard-Lavigne

27, 28 juin 1709 Batiscan

Famille Fréchette-Bérubé (4 fois)

58

Sauviot, Marguerite (Lavergne)

14 juillet 1641 Sainte Marguerite LaRochelle

Jean Sauviot-Lavergne et Louise Brodeur

1658 arrivée avec sa mère et son frère

Jacques Mousseau (Laviolette)

16 septembre 1658 Montréal

PRDH : 7 enfants

Avant le 18 avril 1687

Famille Marion-Chenette-Mousseau: (3 fois)

59

Simon, Marie

1625 Poitou

François Simon et Louise Lemoine

1644

Claude L’Archevêque

6 février 1645 Québec

PRDH : 8 enfants

8 juillet 1668

Famille Marion-Chenette-Mousseau

Rentre en France en 1662 laissant 4 enfants.

60

Soldé, Jeanne

15 mai 1638 La Flèche Anjou

Martin Soldé et Julienne Potier

Le 22 septembre 1653 Québec, le 16 novembre 1653 Montréal

Jacques Beauvais

7 janvier 1654 Montréal

PRDH : 9 enfants

Après le 12 novembre 1697

Famille Marion

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/09/1653-la-grande-recrue-de-montreal-1653-the-great-recruitment-for-montreal/

61

Targé, Isabelle (Élisabeth)

1634 St Nicolas LaRochelle

Daniel Targer et Louise Martin (Marmie)

1659

Mathurin Gerbert (Jalbert-Lafontaine)

4 août 1659 Québec

Simon Piat 1654???

PRDH : 7 enfants Gerbert

Avant le 6 février 1671

Famille Bérubé : 3 fois.

Briand-Fortin : 2 fois

Paquin-Fréchette : 1 fois

Calviniste

62

Thomas, Marguerite 1633 Stavelot Liège Belgique

Jean et Marguerite Frédy

1655

Jean Trudel

14 novembre 1655 Québec

PRDH : 11 enfants

30 août 1695 s 1 septembre L’Ange Gardien

Famille Lepage-Moisan et Famille Fréchette-Paquin: 2 fois

63

Tourault, Jacquette 1612 St-Amand de Boixe Angoulème Angoumois

François Tourault et Marthe Lenoir

15 juin 1653 avec sa fille Suzanne Jaroussel

Pierre Jaroussel

22 juin 1636 Temple Protestant

Jacques Prevereau

21 juillet 1653 Québec

Maurice Arrivé

24 août 1654 Québec

Enfant : 1 Jaroussel

21 avril 1670 Sainte-Famille IO

Famille Fréchette et Famille Marion-Raymond

64

Triot, Madeleine

1641 St Nicolas des Champs Paris

Jacques Triot et Catherine Guichart

1658

Charles Lefrançois

10 septembre 1658 Québec

PRDH : 13 enfants

18, 19 novembre 1701 Château-Richer

Famille Marion-Raymond et famille Fortin-Lepage.

65

Trottin, Marie

1646 Bournezeau St André Vendée

Jean Trottin et Madeleine Blanchard

1662

Michel Bouchard

2 décembre 1662 Château-Richer

PRDH : 9 enfants

Avant le 27 octobre 1682 Rivière-Ouelle.

Famille Bérubé et Bérubé-Fréchette

1667: Marie Trottin et 3 femmes ont été reconnues coupables par le Conseil Souverain d’avoir donné la fessée à Nicolas Huot, et elles ont été condamnées à faire amende honorable sur le portique de l’église et de verser une aumône à Sainte Anne de Beaupré.

66

Védié (Voidy) Jeanne 1637 St-Germain du Val (Sarthe)

Michel Védié (Voidy) et Catherine Dorbelle

Le 22 septembre 1653 Québec, le 16 novembre 1653 Montréal

Jean Demers

9 novembre 1654

PRDH : 12 enfants

1 décembre 1708 Québec

Marion, Fréchette-Bérubé and Fortin-Moisan

Grande recrue

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/09/1653-la-grande-recrue-de-montreal-1653-the-great-recruitment-for-montreal/

Un petit mot pour vous REMERCIER de lire mes textes! Pour ceux et celles qui m’encouragent, je vous remercie du plus profond du coeur! Je ne suis ni écrivain, ni historien! Je raconte des histoires! Je tente de les rendre aussi justes que possible par mes recherches. Cependant, il peut y avoir des erreurs. Certaines personnes m’ont fait remarquer diverses coquilles en privé et même publiquement et j’ai eu la chance de corriger les histoires pour les rendre plus congruentes. Je suis reconnaissant envers ces gens. Je remercie aussi les individus qui me demandent la permission avant de partager, copier, et répéter mes textes.

Pour les intéressées et intéressés, je vous encourage à vous inscrire à mon site à:

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Le Nain 1642: Intérieur Paysan : extrait

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The Precursors or the Filles à Marier (Girls to be Married):

by Robert Bérubé

A few weeks ago in my text entitled “The Face of the King’s Daughters”, I advanced the idea that it would be better to study all migrant women from Europe and not be limited to one particular group who are known as the Daughters of the King. I proposed that we study all the women of New France and Acadia because the history of women in New France and Acadia is little known. We must overcome this deficiency by doing more research on the lives of girls and women and by sharing the results of our research. In addition, some past practices should be modified to fully include women in our history.

Well, I had several reactions!

Almost all are in favor of focusing more on the study of girls and women in New France and Acadia. The big point of divergence is that people want to keep “categories” of migrants! The reason is simple, historians of the past have established classifications so, it would be very difficult to make a paradigm shift, because of the previous research and because of the numerous resources devoted to keeping these divisions!

Several readers also shared their frustrations about the lack of published research and also some practices concerning their female ancestors! Because of these reactions, I would like to offer the following advice:

The Family Names:

Instead of talking about a family and identifying only the male ancestor, we should talk about both ancestors. I am using my patronymic ancestor in the following example. So, when I talk about the first Bérubé, instead of discussing the family of Damien Bérubé ancestor of all the Bérubés of North America, I should talk about the couple Bérubé-Savonnet or Savonnet-Bérubé or even better the Damien Bérubé-Jeanne Savonnet family! In addition to recognizing the place of our mothers, this new tradition helps us to easily identify families. The children of their son Pierre become the Bérubé-Dancosse, the children of the grandson André are called Bérubé-Vézina and we descend the line to my parents so, my brother, my sisters and I are Bérubé-Marion!

Respect people’s names:

My mother’s name is Huguette Marion! Of course, the legal tradition in Ontario and in many other parts of the world makes her become either Huguette Bérubé, Huguette Marion-Bérubé and even in some cases Madame Eugène Bérubé. In genealogy, we should keep the name given at birth despite certain legal conventions. In Mexico, my mother’s name at birth would have been Huguette Marion-Fortin so that name would have been the one to use. In this way we respect the individuality of the person. To this, I add the fact that if the name is written in a certain way, we should also respect the ethnic origin of the person, unless the person has changed his or her name. I find it frustrating when people want to gallicize names of different ethnic origins or in many cases anglicize a name. The Spanish Julia Miguel, should not see her name turned into Julie Michel or July Michael! Beware those that transform my Guillaumes into Williams, Liams and Wills.

Plaques or family monuments:

The tradition for many family associations is to place a monument on the land where the first of the lineage originally settled. Unfortunately, several groups have forgotten the name of their first mother.

The study of girls and women:

Many historians and genealogists concentrate their efforts only on two groups of women who are the Daughters of the King and the Girls to be Married. I continue to encourage people to research these two groups of women because if they were not studied and sought after, they might be relegated to oblivion. However, I also encourage people to study all their women ancestors.

In an ideal world, the next draft might be put into effect. I propose this structure because it could serve as a transitional tool facilitating the identification of all of our ancestral migrant women.

The Study of Girls and Women in New France and Acadia would be the main field of research. Many Québécois, Francophones and Francophiles in North America are also descendants of Acadian women. Some think their ancestors are only descendants of the pioneers of the Laurentian region. The reality is that many Acadian families came to settle in New France or Québec during or after the Acadian upheavals and genocide.

Subgroups: Time Frame Comments
Aboriginal or Native American Women:
The first migrant women in New France: 1617-1633
The first migrant women in Acadia: 1632-1755
The girls and women of France: 1634-1662
The Filles à marier 1634-1662 See below
The girls and women of France: 1663-1673
The Daughters of the King 1663-1673. See: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/10/20/le-visage-des-filles-du-roi-the-faces-of-the-daughters-of-the-king/
The girls and women of France: 1673-1760
The Acadian women established in New France or Québec: 1755-1770
Women Migrants in Québec 1760-1800
Le peuple de l’eau: (People of the Waters): girls and women born in New France or Québec

In the coming weeks I will try to include the names of my women ancestors in these categories and see if there is a thematic matrix that is emerging!

This week, I introduce the girls to be married (1634-1662). Several sources contradict each other by trying to determine who is or is not a predecessor! Jacques Lacoursière in his “Histoire populaire du Québec des origins à 1791” advances the following: “From 1634 to 1663, more than 200 single girls come to settle in New France. Supported by religious communities, they bear the name of girls to be married. In 1654, it is Queen Anne of Austria, mother of Louis XIV, who deals with sending a dozen girls to the colony under the guidance of nuns “.

Some consider our ancestor Jeanne Cerisier as being a Daughter of the King and others as a Girl to be married. She is neither a Daughter of the King nor a Girl to be married. She was a “contract” servant to Louis Rouer’s family. I suspect that with extensive research that the “classification” of some migrant women will change.

Name, date and place of birth, parents’ names

Arrival date

Spouse, date and place of marriage, number of children Death date and place Family ancestor

Comments

1

Cerisier, Jeanne

1641 Amboise Touraine

Jacques Cerisier and Marie de Lalande

July 24, 1663

Ship : Le Taureau

François Duclos

November 29, 1665 Cap-de-la-Madeleine

PRDH: 8 children

September 12, 1709 Batiscan Contract servant of Louis Rouer

Girls to be Married: (66 women)

In the data presented, I rely on the resources of the PRDH or the “Origine” file It is true that some researchers have different and even more recent information. Feel free to contact me if you have information based on more recent research.

Name, date and place of birth, parents’ names

Arrival date

Spouse, date and place of marriage, number of children Death date and place Family ancestor

Comments

1

Armand, Marie

parents unknown

1656

Guillaume David

1656

8 children

7 june 1698

Martinique

Marion-Mousseau Family

Did not speak French well + Sleepy Hollow

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/10/27/la-famille-david-et-le-village-de-sleepy-hollow-the-david-family-and-sleepy-hollow/

2

Arnus, Marthe

28 march 1632 Sainte Marguerite LaRochelle

Marc Arnu et Louise Brodeur

1658 with her mother Louise Brodeur

Pierre Richaume

le 16 september 1658 Montréal

PRDH: 9 children

26 august 1700 Montréal

Bérubé-Éthier Dragon Family

Trial regarding last will for husband

3

Auneau, Jeanne

1624 France

parents unknown

1642

Pierre Lefebvre

le 11 april 1646 Trois-Rivières

PRDH: 7 children

Le 11,12 feb.1697 Trois-Rivières

She is not Aboriginal.

Famiies : Trois times Paquin-Bérubé, 1 time Fréchette-Bérubé et 1 time Marion-Labrosse.

Her servant made a judicial complaint because she mistreated him.

4

Banne, Gillette

1636 Argences Caen Normandie

Marin Banne et Isabeau Boire

Before 1650

Marin Chauvin

before 8 september 1650

Jacques Bertault

27 july 1653

PRDH: 1 Chauvin + 5 Bertault

9 june 1672 Québec

Bérubé-Éthier Dragon Family

Murder and hanging

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/02/09/nouvelle-france-1672-gillette-banne-une-belle-mere-meurtriere-1672-gillette-banne-a-murderous-mother-in-law/

5

Barré, Gabrielle

1637 St Nicolas LaRochelle

Jacques Barré et Judith Dubeau Forget

1658

Guillaume Landry

14 october 1659 Québec

PRDH: 3 children

4 july 1688 Sainte Famille IO

Fréchette family: 2 times

6

Bedford, Suzanne

1629 Gloucester England

Gilbert Bedford et Anne Baune

1649

Mathieu Hubou

28 september 1649

Jean Serne before 27 september 1649

PRDH: 9 children

13 november 1689 Lachenaie

Marion-Labrosse Family

Massacre https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/09/08/le-13-novembre-1689-le-massacre-de-lachenaie-november-13-1689-the-lachenaie-massacre/

7

Bitousset, Jeanne

1635 St-Étienne du Mont Paris

Antoine Bitouset et Nicole Dupont

1652

Jean Barrette

24 november 1661 Château-Richer

Louis Guimond

11 feb. 1653 Québec

PRDH: 7 Barrette + 4 Guimond children

10,11 feb 1707 Sainte Anne de Beaupré

Bérubé-Paquin Family

8

Camus, Catherine

22 november 1633 Saint Solenne, Orléanais

Hector Camus et Jacquette Mondy

1656

Charles Gauthier

1 aug. 1656 Québec

PRDH : 8 children

1 march 1673 Québec

Bérubé-Éthier Family

9

Camus, Élisabeth

1645, rue St-Denis St Sauveur Paris

??? et Jeanne Charas Camus

1659

Louis Guertin

26 october 1659 Montréal

PRDH: 11 children

20 july 1680 Montréal

Fréchette Family

10

Capel, Françoise

1626 Cesny aux Vignes Caen Normandie

Julien Capel et Laurence Lecompte

1651

Jean Turcot

25 april 1651 Québec

Jacques Lucas

9 november 1653 Québec

Jacques Marchand 1 feb. 1660 Québec

PRDH : 1 Turcot + 2 Lucas + 4 Marchand children

19, 20 april 1699 Champlain

Bérubé-Paquin Family

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/07/13/1650-les-peripeties-de-soeur-saint-michel-ursuline-the-adventures-of-sister-saint-michel-ursuline/

11

Chefdeville, Marie

5 june 1631 Villiers Picardie

Jean Chefdeville et Marguerite Jesovium

1650

Zoé Éthier

André Demers

7 jan. 1654 Montréal

PRDH: 12 children

Le 23 november 1708 Montréal

Bérubé-Éthier

12

Madeleine Couteau 1607 St Jean D’Angely Saintonge

Jean Couteau et Jeanne Morand

Septembre 1647

Étienne de Saint Père 1626

Émery Cailleteau

14 october 1647 Québec

Claude Houssard

2 november 1653 Québec

children : 6 Saint-Per

10 september 1691 Batiscan

Bérubé-Paquin : 3 times

Bérubé-Fréchette : 2 times

Widow who arrived eith her 2 daughters Catherine de St Per and Jeanne.

13

Crevet, Marie

1615 Bénouville Caën Normandie

Pierre Crevet et Marie Mercier

1636

Robert Caron

25 october 1637 Québec

Noël Langlois

27 july 1666 Château-Richer

PRDH: 7 children

22, 23 november 1695 Baie St Paul

Bérubé

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/02/02/1617-la-plaque-des-premiers-colons-de-la-ville-de-quebec-the-plaque-of-the-first-colonists-of-quebec/

14

DeLiercourt, Anne

1632 Ste Marguerite Beauvais Picardie

Philippe DeLiercourt et Jeanne Patin

1650

Blaise Juillet

10 feb. 1651 Trois-Rivières

Hugues Picard

30 june 1660 Montréal

PRDH: 5 Picard + 5 Juillet children

30 september 1707 Montréal

Both spouses are ancestors

Juillet: Mousseau-Marion

Picard: Raymond-Marion

15

Desbordes, Mathurine 1635 St Étienne LaRochelle

Jacques Desbordes et Marie Cattureau

1659

Michel Bouvier 3

16 aug. 1663 Montréal

Pierre Bissonnette 2

3 may1660 Montréal

Pierre Thivierge (Guiberge) contract 20 june 1647

Enfants: 2 Thivierge

+ 1 Bissonnette

+ 4 Bouvier

23 october 1698 Montréal

Marion-Fortin-Lepage

Michel Bouvier: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/09/1653-la-grande-recrue-de-montreal-1653-the-great-recruitment-for-montreal/

16

Desvarieux, Vincente 1622 St Vincent d’Aubernail Normandie

Jean Desvarieux et Marie Chevalier

1642 with father

Pierre Gagnon

14 september 1642 Québec

PRDH: 10 children

2, 3 jan. 1695 Château-Richer

Bérubé

17

Émard, Anne

22 october 1627 St André Niort Poitou

Jean Émard et Marie Bineau

1649

Guillaume Couture

18 november 1649 Québec

PRDH: 10 children

17, 18 jan. 1700 Lauzon

Fortin-Briand

18

Fafard, Françoise

1624 Argences Caen

Jean Fafard et Élisabeth Tibou

1647

Mathurin Meunier

3 november 1647 Montréal

PRDH: 9 children

13, 14 jan. 1702 Ste-Anne de Beaupré

Fréchette-Paquin

19

Fayet, Marie

1644 St Sauveur Paris

Étienne Fayet et Anne DeCoze (Lecoze)

1661

Nicolas Huot

25 july 1662 Québec

PRDH: 11 children

Le 6 april 1713 St Nicolas Québec

Bérubé-Fréchette 2 times

20

Forestier, Catherine

6 jan. 1640 LaRochelle

Jean Forestier et Julienne Coiffé

1657

Jacques Ménard

19 november 1657 Trois-Rivières

PRDH: 12 children

31 march 1694 s 1 april Boucherville

Bérubé: 4 times

21

François, Madeleine (le) 1635 Metz Lorraine

Isaac Lefrançois Esther Paigne

1654

Guillaume Thibault

11 jan. 1655 Québec

François Fafard

8 april 1696 Château-Richer

PRDH: 7 children

23, 24 march 1707 Batiscan

Bérubé-Paquin et Marion-Raymond

22

Freslon, Jacqueline

28 jan. 1635 La Trinité Angers Anjou

René Freslon et Renée Loger Armange

1662

François Garnier

le 14, 9 (18) jan. 1663 Québec

PRDH: 8 children

17 april 1712 Neuville

Bérubé-Fréchette

23

Gamache, Geneviève

13 october 1636 St Hilaire de St-Illiers Orléanais

Nicolas Gamache et Jacqueline Cadot

1652 with her brother

Julien Fortin

11 november 1652 Cap Tourmente

PRDH : 12 children

5,6 november 1709 L’Islet-sur-Mer

Fortin

24

Garnier, Françoise

1604 France

Parents inconnus

1634

Noël Langlois

25 july 1634 Québec

PRDH : 10 children

1 november 1665 Québec

She is NOT Aboriginal!

Bérubé: 5 times Paquin: 3 times

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/08/05/francoise-garnier-europeenne-francoise-garnier-european/

et aussi : https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/02/02/1617-la-plaque-des-premiers-colons-de-la-ville-de-quebec-the-plaque-of-the-first-colonists-of-quebec/

25

Garnier, Jeanne

1632 St Denis Île d’Oléron Rochefort Saintonge

Sébastien Garnier et Marie Roux

1657

Pierre Gendreau (3)

24 jan. 1663 Château-Richer

René Maheu (1)

30 july 1657 Québec

Louis Lamarre (2)

21 april 1659 Québec

Jacques Barbeau (4)

9 feb. 1681 Ange-Gardien

PRDH : 6 Gendreau, 1 Maheu, 2 Lamarre children

November 1703 L’Ange Gardien

Marion-Lepage

Hired LaRochelle 10 april 1657. From Clion canton St-Genis Saintonge, arrived 22 june 1657

26

Garnier, Louise

1636 Bazouges La Flèche Anjou

Charles Garnier et Jeanne Labraye

1658

Jacques Morin

19 september 1661 Montréal

Jean Pichard

16 september 1658 Montréal

PRDH : 5 children

21, 22 aug. 1698 Montréal (Lachine)

Marion-Raymond

27

Gaulin, Marguerite

14 may 1627 St Martin Mortagne Perche

Vincent Gaulin et Marie Bonnemère

1652

Jean Crête

13 september 1654 Québec

PRDH : 10 children

15 jan. 1703 Beauport

Bérubé-Paquin

28

Gausse (Leborgne), Françoise

1633 Noyon Compiège Picardie

Maurice Gausse et Marguerite Blais

1661

Robert Laberge

28 may 1663 Château-Richer

Nicolas Durand

13 september 1661 Québec

PRDH : 6 Laberge + 1 Durand children

8, 9 march 1714 Beauport

Bérubé-Paquin

29

Giraud, Isabelle

1641 St-Sébastien de la Tremblade LaRochelle

1662

Abel Turcot

27 november 1662 Château-Richer

PRDH : 8 children

23 25 feb. 1713 Ste-Famille IO

Marion-Fortin

30

Gouget, Catherine

1612 Thury Bayeux Normandie

Léonard Gouget et Catherine Lefrançois

1640

Nicolas Bonhomme

2 september 1640 Trois-Rivières

PRDH : 7 children

9, 10 april 1679 Québec

Marion-Lepage

31

Guillebourday, Marguerite

1620 Marsais Vivonne Poitiers Poitou

Louis Guillebourday et Marie Maguin

1650

Jean Baillargeon

20 november 1650 Québec

PRDH: 4 children

20,21 october 1662 Québec

Marion-Chenette

32

Hayet, Marguerite

1630 St Paul Paris

Sébastien Hayet et Madeleine Hénault

1646

Jean Véron

25 november 1646 Trois-Rivières

Médart Chouart Desgroseillers

24 aug. 1653 Québec

PRDH : 3 Véron + 4 Chouart Desgroseillers children

22 june 1711 Trois-Rivières

Bérubé-Fréchette

Radisson’s sister and Desgroseillers’ spouse

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/04/27/1646-linfluence-de-marguerite-hayet-aupres-des-explorateurs-radisson-et-desgroseillers-the-influence-of-marguerite-hayet-on-the-explorers-radisson-and-desgroseillers/

33

Jarousseau, Suzanne 1641 Périgny La Rochelle

Pierre Jaroussel et Jacquette Tourault

15 june 1653 with mother

Simon Lereau*

27 november 1655 Québec (chapelle IO)

Robert Coutard*

9 feb. 1671 Ste-Famille IO

PRDH : 7 Lereau + 4 Coutard children

1 november 1694 IO

Parents married at Protestant Temple

Both spouses are ancestors

Fréchette: Lereau

Marion-Raymond: Coutart

34

Latour, Catherine

1638 St-Eustache Paris

François Latour et Catherine Charland

1659

Jean Cordeau-Desloriers

17 november 1659 Québec

PRDH : 5 children

3,4, feb. 1678 Ste-Famille IO

Bérubé-Paquin

35

Lebreuil, Thérèse (Louise)

1634 Sougéal St Malo Bretagne

Jean Lebreuil et Marie Lecompte

29 november 1659 Le Saint-André

Marin (Martin) Deniau

24 november 1659 Montréal

Charles Boyer

29 october 1678 Laprairie

PRDH : 6 Deniau children

22, 23 march Laprairie (Montréal)

Sage-femme

Spouse Martin Deniau https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/09/1653-la-grande-recrue-de-montreal-1653-the-great-recruitment-for-montreal/

36

Leclerc, Marie

1641 St Rémi Dieppe Normandie

Jonas Leclerc et Marie Parmentier

1661

Galeran Boucher

10 october 1661 Château-Richer

PRDH : 8 children

8 october 1702 Hôtel-Dieu Québec

Bérubé and Briand-Fortin

Some state that she paid her own transportation

37

Ledet, Anne

1632 Angoulins La Rochelle

Nicolas Ledet et Isabelle Pineau

1652

Gilles Pinel

2 september 1657 Québec

Jean Neveu

28 jan. 1653 Sillery

PRDH : 2 Neveu + 8 Pinel children

14 december 1700 Neuville

Bérubé and Briand-Fortin

Jean Neveu is bigamous.

38

Lelaboureur, Anne

1630 Caen Normandie

Thomas Lelaboureur et Marguerite Bardin

1656

Jean Normand

18 july 1656 Québec

PRDH : 11 children

11 december 1700 Québec

Fréchette

Separation 1689. Trials.

39

Lelièvre, Françoise 1636 Nancy Lorraine

Christophe Lelièvre et Georgette Clément

1653

Gabriel Gosselin

18 aug. 1653 Québec

PRDH : 9 children

Beforee 27 september 1677

Marion-Chenette

40

Longchamps, Geneviève

1639

Pierre Longchamps et Marie Desante

1654

Jacques Bilodeau

28 october 1654 Québec

PRDH : 7 children

19 march 1718 St-François IO

Marion-Fortin

Trial: vagabond

41

Lorgueil, Marie

1638 Cognac Saintonge

Pierre Lorgueil et Marie Bruyère

22 september 1653 Québec

16 november 1653 Montréal

Toussaint Huneault

23 november 1654 Montréal

PRDH : 10 children

28 november 1700 Île-Sainte-Therese S. Varennes

Marion : 3 times; Marion Mousseau : 2 times et Bérubé-Blain : 1 time

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/09/22/marie-lorgueil-son-conjoint-toussaint-hunault-et-leurs-enfants-marie-lorgueil-her-husband-toussaint-hunault-and-their-children/

Grande Recrue. https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/09/1653-la-grande-recrue-de-montreal-1653-the-great-recruitment-for-montreal/

42

Lorion, Catherine

1636 Saint Soulle La Rochelle

Mathurin Lorion et Françoise Morin

22 september 1653 Québec

16 november 1653 Montréal

Jean Simon

29 june 1655 Montréal

Pierre Villain

13 october 1654 Montréal

Nicolas Millet

9 april 1657 Montréal

Pierre Lapointe (Desautels)

23 november 1676 Montréal

PRDH  : 1 Simon, 7 Millet et 2 Lapointe (Desautels) children

20 april 1720 Côte St-Martin s Montréal

Bérubé-Éthier

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/30/1654-catherine-lorion-la-veuve-malchanceuse-the-unfortunate-widow/

Grande Recrue.

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/09/1653-la-grande-recrue-de-montreal-1653-the-great-recruitment-for-montreal/

43

Marguerie, Marie

12 september 1620 St Vincent Rouen Normandie

François Marguerite et Marthe Romain

1641

Jacques Hertel*

23 aug. 1641 Québec

Quentin Moral*

1652 Trois-Rivières

PRDH : 3 Hertel et 4 Moral children

26 november1700 Trois-Rivières

Descendants from two spouses.

Fréchette-Bérubé and Bérubé-Paquin

Haplogroup W

Spouse : Hertel

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/06/22/jacques-hertel-et-nicolas-marsolet-coureurs-de-bois-jacques-hertel-and-nicolas-marsolet-coureurs-de-bois/

Hertel-Marguerie : https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/02/02/1617-la-plaque-des-premiers-colons-de-la-ville-de-quebec-the-plaque-of-the-first-colonists-of-quebec/

44

Martin, Anne

1608

Parents inconnus

18 july 1635

Jean Côté

17 november 1635 Québec

PRDH : 7 children

4,5, décember 1684 Québec

Fortin

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/02/02/1617-la-plaque-des-premiers-colons-de-la-ville-de-quebec-the-plaque-of-the-first-colonists-of-quebec/

45

Méchin, Jeanne

1630 LaRochelle??

1644

Guillaume Pépin

1645 Trois-Rivières

PRDH : 13 children

Before1678

Bérubé-Blain

46

Méry, Françoise 1621 Tourouvre???

Parents inconnus

1636

Antoine Brassard

14 jan. 1637 Québec

PRDH : 11 children

11 july 1671 Québec

Fortin and Bérubé-Blain

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/05/11/de-meres-en-filles-partie-1-les-migrantes-francoise-mery-et-jeanne-brassard-from-mothers-to-daughters-part-1-the-migrants-francoise-mery-and-jeanne-brassard/

Méry-Brassard Couple: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/02/02/1617-la-plaque-des-premiers-colons-de-la-ville-de-quebec-the-plaque-of-the-first-colonists-of-quebec/

47

Mésangé, Marie

4 avril 1643 Sainte Madeleine de la Ventrouze Perche

Robert Mésangé et Madeleine Lehoux

1661

Mathurin Chabot

17 november 1661 Québec

PRDH : 13 children

Early 1692 St-Laurent

Bérubé-Paquin

48

Métayer, Marie

1631 Longèves, Fontenay-le-Comte Poitou

Étienne Métayer et Jeanne Robineau

1649

Mathurin Baillargeon

7 aug.t 1650 Trois-Rivières

PRDH : 9 children

After 2 june 1687 Cap-de-la-Madeleine

Bérubé-Paquin

49

Migaud, Suzanne

1646

Parents inconnus

1662

Pierre Trottier

18 jan. 1663 Trois-Rivières

PRDH : 10 children

30 april 1723 Boucherville

Marion-Raymond

50

Morisseau, Marguerite 1642 Montidier Picardie

Julien Morisseau et Anne Brelancour

1661

François Pelletier (Antaya)

26 september 1661 Québec

PRDH : 10 children

15 décember 1707 Hôtel Dieu Québec

Bérubé-Fréchette

51

Oudin, Marie

1640 St Méry Paris

Antoine Oudin et Madeleine de la Russière

1657

François Gariépy

13 aug. 1657 Québec

PRDH : 13 children

Before 29 march 1721 L’Ange Gardien

Bérubé-Paquin: 2 times

52

Parenteau, Marie

1640 St Nicolas LaRochelle

Antoine Parenteau et Anne Brisson

1657

Robert Gagnon

13 october 1657 Québec

PRDH : 10 children

16, 17 november 1705 Ste-Famille IO

Bérubé and Fortin

53

Regnier, Christine

1645 Compiège Picardie

Henri Regnier et Anne Blauvin

1661

Jean Grimard

25 november 1661 Cap-de-la-Madeleine

PRDH : 1 child

5 march 1699 Batiscan

Fréchette-Bérubé

54

Richard, Marie

9 july1630 Sainte Marguerite Larochelle LaRochelle

Simon Richard et Catherine Constancinella

(Constancineau)

1656

François Fafard

5 november 1656 Trois-Rivières

PRDH : 7 children

30, 31 may 1695 Batiscan

Bérubé-Éthier

55

Rigaud, Judith

1633 Saint-Jean d’Angely Charente Maritime

Élisée (Hélie) Rigaud et Suzanne Dugas (du Gast)

1651

François Lemaître-Auger

6 may 1654 Trois-Rivières

Jean Therrien dit Duhaime

26 jan. 1667 Trois-Rivières

Jean de la Planche

6 october 1675 Trois-Rivières

Pierre Cavelier

1678 : not married

Louis Gillet dit Laplante

6 feb. 1686 Saint-Jean d’Angély France

PRDH : 8 Lemaître-Auger, 3 Therrien dit Duhaime children

After 21 november 1696

Fréchette-Bérubé; 2 times

Part1 : https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/10/10/le-grand-scandale-et-linjustice-envers-judith-rigaud-the-great-scandal-and-the-injustice-towards-judith-rigaud/

Part 2 :

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/10/15/partie-2-judith-rigaud-et-la-vie-continue-part-2-judith-rigaud-and-life-continues/

56

Riton, Marie

1623 La Roche sur Yon Vendée Poitou

Robert Riton et Marie Guyon

1650

Léonard, Leblanc

23 aug.1650 Québec

Illegitimate child with Abraham Brunet

6 november 1644 Ars en Ré LaRochelle

PRDH : 7 Leblanc et 1 Brunet children

Between 13 november 1672 and 26 october 1675

Bérubé et Paquin-Bérubé

Protestante : Profession of Faith 29 june 1645 Reformed Church

57

Saint Per, Catherine

26 août 1634 St Jean d’Angély Saintonge

Étienne de Saint-Per et Madeleine Couteau

1647 with mother and sister

Nicolas Rivard (Lavigne)

21 june 1653 Trois-Rivières

Mathurin Guillet

1648

PRDH : 10 Rivard-Lavigne children

27, 28 june 1709 Batiscan

Fréchette-Bérubé (4 times)

58

Sauviot, Marguerite (Lavergne)

14 juillet 1641 Sainte Marguerite LaRochelle

Jean Sauviot-Lavergne et Louise Brodeur

1658 with mother and brother

Jacques Mousseau (Laviolette)

16 september 1658 Montréal

PRDH : 7 children

Before 18 april 1687

Marion-Chenette-Mousseau: (3 times)

59

Simon, Marie

1625 Poitou

François Simon et Louise Lemoine

1644

Claude L’Archevêque

6 feb. 1645 Québec

PRDH : 8 children

8 july 1668

Marion-Chenette-Mousseau

Goes back to France in 1662.

60

Soldé, Jeanne

15 may 1638 La Flèche Anjou

Martin Soldé et Julienne Potier

22 september 1653 Québec

16 november 1653 Montréal

Jacques Beauvais

7 jan. 1654 Montréal

PRDH : 9 children

After 12 november 1697

Marion Family

https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/09/1653-la-grande-recrue-de-montreal-1653-the-great-recruitment-for-montreal/

61

Targé, Isabelle (Élisabeth)

1634 St Nicolas LaRochelle

Daniel Targer et Louise Martin (Marmie)

1659

Mathurin Gerbert (Jalbert-Lafontaine)

4 aug. 1659 Québec

Simon Piat 1654???

PRDH : 7 Gerbert children

Before 6 feb. 1671

Bérubé : 3 times

Briand-Fortin : 2 times

Paquin-Fréchette : 1 time

Calviniste

62

Thomas, Marguerite 1633 Stavelot Liège Belgique

Jean et Marguerite Frédy

1655

Jean Trudel

14 november 1655 Québec

PRDH : 11 children

30 aug. 1695 s 1 september L’Ange Gardien

Lepage-Moisan et Fréchette-Paquin: 2 times.

63

Tourault, Jacquette 1612 St-Amand de Boixe Angoulème Angoumois

François Tourault et Marthe Lenoir

15 june 1653 with daughter Suzanne Jaroussel

Pierre Jaroussel

22 june 1636 Protestant Temple

Jacques Prevereau

21 july 1653 Québec

Maurice Arrivé

24 aug. 1654 Québec

Enfant : 1 Jaroussel

21 april 1670 Sainte-Famille IO

Fréchette and Marion-Raymond

64

Triot, Madeleine

1641 St Nicolas des Champs Paris

Jacques Triot et Catherine Guichart

1658

Charles Lefrançois

10 september 1658 Québec

PRDH : 13 children

18, 19 november 1701 Château-Richer

Marion-Raymond and Fortin-Lepage.

65

Trottin, Marie

1646 Bournezeau St André Vendée

Jean Trottin et Madeleine Blanchard

1662

Michel Bouchard

2 décember 1662 Château-Richer

PRDH : 9 children

Before 27 october 1682 Rivière-Ouelle.

Bérubé et Bérubé-Fréchette

1667: Marie Trottin and 3 women found guilty by the Conseil Souverain for beating up Nicolas Huot.

66

Védié (Voidy) Jeanne 1637 St-Germain du Val (Sarthe)

Michel Védié (Voidy) et Catherine Dorbelle

22 september 1653 Québec

16 november 1653 Montréal

Jean Demers

9 november 1654

PRDH : children

1 décember 1708 Québec

Marion, Fréchette-Bérubé and Fortin-Moisan Family

Grande recrue

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Reconstruire l’histoire à l’aide de photos et de tableaux! Reconstructing History with Pictures!

 

Alex 34c

Le restaurant Bérubé à Ville-Marie, Témiscamingue en 1909.

 

Reconstruire l’histoire à l’aide de photos et de tableaux!

par Robert Bérubé

J’ai toujours aimé les vieilles photos. Surtout lorsque mes grands-parents, mes parents, des tantes ou des oncles pouvaient identifier les gens dans la reproduction. Ces prises du passé révélaient beaucoup surtout lorsque les personnes dans les images étaient connus intimement. C’est à cause des représentations que j’ai découvert certaines réalités de la vie de mes ancêtres. C’est aussi à travers ces images que j’ai appris à aimer des gens décédés longtemps avant ma naissance.

Il y a trois raisons qui me poussent à parler de vieilles photos cette semaine. La première c’est de partager certains conseils. En plus, j’aimerais bien parler un peu au sujet de certains concepts prédominant retrouvés à travers les années. Finalement, je recherche certaines photos d’ancêtres particuliers et peut-être une ou un des lecteurs trouvera et partagera certaines images en leur possession

Partie A: Les conseils

Conseil 1: Bien identifier les personnes dans les photos!

Lorsque ma mère est décédée trois ans après mon père, nous nous sommes retrouvés avec des reproductions de gens que nous ne pouvions identifier. J’ai visité mes tantes et oncles afin de repérer les noms des figures et j’ai eu un certain succès. Cependant, il me reste une boîte de photos de personnes inconnues, une boîte qui a contrecoeur, je serai obligé de donner ou de brûler!

Conseil 2: Copie

Faites une copie digitale de la prise et écrivez tous les renseignements possibles y compris la date probable de la prise! Pour les photos du présent, faites la même chose! Dans notre monde digital, il y a des gens qui ont perdu des collections de photos à cause de vol de caméra ou bien les photos ont été effacées sans le vouloir etc.

Conseil 3: Remanier les photos

Souvent, ma grand-mère Maria me disait qu’il y avait peu de photos d’elle car sa famille était pauvre et ils étaient nombreux. Donc, on prenait seulement des images de toute la famille. Avec les techniques d’aujourd’hui, il est possible de distinguer une personne à part des autres et de créer un album photo de cette personne. Voici des exemples d’images créées à partir de photos de groupes. La fille (femme) est ma grand-mère maternelle Maria Fortin et l’homme est mon grand-père maternel Thomas Marion.

Conseil 4: Partager les photos

Je partage mes vieilles photos avec tous les membres de la famille et même avec des gens peu connus. Je ne ferais pas ça avec des prises de mes enfants et petits-enfants mais pour les reproductions d’ancêtres, je ne vois pas pourquoi on doit les cacher. À cause de ma philosophie de partage, j’ai découvert des membres de ma famille que je ne connaissais pas et aussi j’ai été surpris par le nombre de jeunes gens qui s’intéressaient aux photos! À cause de ceci, certains ont aussi partagé des figures d’ancêtres que je ne n’avais jamais vues!

Partie 2: Quelques concepts

J’ai identifié quelques thèmes qui se retrouvent dans ma collection de vieilles photos. J’ai des images qui datent des années 1860 à maintenant. Les concepts sont les cérémonies, la famille, les maisons, le travail et métiers, les sports et les voitures.

Les cérémonies:

En premier lieu, il y a les cérémonies religieuses dans lesquelles on peut retrouver, les baptêmes, les premières communions, les confirmations, les mariages, les vocations et les décès.

Il y a aussi les célébrations laïques telles les anniversaires de naissance, les fiançailles, les anniversaires de mariage.

Les photos de baptême anciennes demeurent rares car dans le passé, les enfants se faisaient baptiser le plus tôt possible et il n’y avait pas de célébrations par la suite. De plus, certains curés refusaient la présence de photographes dans l’église. S’il y avait des photos de prises c’était après la cérémonie religieuse. Un exemple de ceci est la photo de ma soeur Ginette après son baptême en 1958 et son grand frère qui l’embrasse!

robert bébé

Les photos de première communion se voient dans les familles quelqu’un possédait une caméra. La plus ancienne photo de première communion que je possède est celle de ma mère prise vers 1939. Les photos de première communion deviennent plus communes durant les années 1960.

8. Huguette Marion 14b

Huguette Marion 1939

1. Thom 56

Enfants Marion circa 1940

6. Réjeanne 26d

Monique Armstrong circa 1955

Scan 185iii

Trois cousins 1962

Les photos de confirmation sont rares et je les retrouve plutôt à la fin des années 1960.

Les reproductions de fiançailles sont presque inexistantes avant les années 1950. Soit que le couple se faisait photographier seul (1954) ou lors de la célébration avec un groupe d’invités. (1952)

On peut retrouver des photos de couple à leur mariage ou peu de temps avant ou après, dès de début des années 1900. Il est intéressant de voir l’évolution des robes, des habits et des célébrations. Les plus anciennes reproductions ne sont jamais prises dans l’église.

Il y a peu de religieux dans ma famille et j’ai seulement des photos de mon cousin Gilles lorsqu’il est devenu rédemptoriste. Je ne peux identifier ni l’église (au Québec), ni l’occasion de la reproduction du groupe ci-dessous. Je reconnais seulement une personne dans la photo qui est ma grand-mère Lucienda Fréchette. Ce qui est étonnant est la place qu’occupe les religieux et religieuses à l’avant. Encore une fois les prises sont à l’extérieur de l’église!

1. Thom 30c

Début 1960

luce 16aa

????

Il y a peu de vieilles photos prises lors de célébrations d’anniversaire de naissance. La plus ancienne que je possède date de 1957.

EH 112bb

Pour ce qui est des anniversaires de mariage la plus vieille reproduction date de 1948 et la deuxième prise est durant les années 1950.

Alex 893. Fernande 10a

Le plus grand bouleversement concernant la prise de photos lors de célébrations est lors d’obsèques et funérailles. Anciennement, les gens photographiaient le mort dans son cercueil ou dans son lit. C’était une occasion toute la famille se réunissait donc, plusieurs photos de groupes étaient prises. Les deux premières photos sont lors des funérailles d’un bébé en 1934. L’aîné des fils porte le cercueil de sa petite sœur. L’image des cinq vieilles dames a été captée lors des funérailles de l’une de leurs sœurs. La dernière représentation en juin 1944, nous révèle les enfants et petits-enfants présents aux funérailles du grand-père.

Les familles

La plus vieille photo de famille que je possède date de la deuxième partie du 19e siècle et elle est une copie d’une originale sur plaque d’étain. On remarque à travers les décennies que le nombre d’enfants va en décroissance. Dans cette catégorie de prises on retrouve des images de toute une famille, du couple, de quelques soeurs ou frères regroupés ensemble, des photos de personnes seules et des photos de trois ou quatre générations. On remarque les différentes coiffures, modes et expressions!

Moisan Racette 1

Fin 1860

58. Lepage Moisan

1880

25c. Lepage Moisan

1880

 

Alex 10

Le premier janvier 1905. Famille Bérubé-Blain à Ville-Marie.

10. Célina Pierre

Famille Lepage-Fortin, Verner Ontario circa 1909

27. Marion Chenette

Rose, Yvonne et Edwidge Marion circa 1912

 

A gauche: Fernande Chenette et Cyriac Marion; quatre générations: Euphémie Moisan, Célina Lepage, Maria Fortin et Thomas Marion fils; Pierre Fortin et Célina Lepage; Fernande Chenette et Cyriac Marion; Famille Bérubé-Fréchette à la table; famille Bérubé Marion.

Les habitations

Il est toujours intéressant de voir les habitations, les domaines et les monuments. Le restaurant Bérubé à Ville-Marie, Témiscamingue en 1909, trois maisons de campagne, (Fortin, Lepage et Marion) une laiterie, une grange et un monument!

Les métiers et professions

J’ai été chanceux de repérer plusieurs images.

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Fin du 19e siècle: forgeron

7. Eugène Bérubé 27a

Années 1930: cuisiniers dans un camp de bucheron

7. Eugène Bérubé 35b

Années 1940: bucherons

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Années 1940: cuisinières camp de bucheron

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Années 1950: dépanneur

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Années 1960: dépanneur

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Années 1970: épicerie

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Années 1980: boutique de vêtements

Les voitures

Il ne faut surtout pas oublier les voitures et les machines. La première voiture est une Studebaker de 1915.

Prises variées, sports et activités

Les trois premières sont des reproductions de photographies sur plaques d’étain. Remarquez la table, la chaise et la position des personnes des images de la fin du 19e siècle. Les autres photos sont un panorama du 20e siècle reflétant de nombreuses activités.

Troisième partie: Recherche de photos!

Famille de mon père, Eugène Bérubé.

Jean Baptiste Bérubé

Clarisse Saint Pierre

Antoine Blain

Zoé Quay (Éthier Dragon)

Joseph 1 Fréchette

Louise Auger (Lemaître)

Joseph Paquin

Julie Lamy

Alex 4b Alex 3aa luce 2j

Alexandre Bérubé 1

Marguerite Blain

Joseph 2 Fréchette

Olive Paquin

Alex 10afAlex 27b Alex 10gAlex 13b.jpg luce 7e

luce 1b

Alexandre Bérubé 2

Lucienda Fréchette

Eugène Bérubé

Voir à la fin le nom et les renseignements concernant les personnes recherchées.

Famille de ma mère Huguette Marion.

Louis Moisan

Eulalie Racette

 Moisan Racette 6aa.jpg  Moisan Racette 5.jpg

Cyriaque 1 Marion

Olive Raymond (Labrosse)

Joseph Chenette

Stéphanie Mousseau

Pierre 1 Fortin

Lydia Briand (Morel)

Israël Lepage

Euphémie Moisan

 joeseph[1]  1483083_10154510880525582_6760842621061512917_n (2)  17. Lepage Moisan  18. Lepage Moisan

Cyriac 2 Marion

Fernande Chenette

Pierre 2 Fortin

Célina Lepage

 

7. Fern-Cyria71. Fern-Cyria

 

 

6. Fern-Cyria79. Fern-Cyria

 9bbb. Célina Pierre19b. Célina Pierre28. Célina Pierre

 

 

 4. Célina Pierre8aaaa. Célina Pierre26. Célina Pierren

Thomas Marion

Maria Fortin

 32. Maria Thomas38g. Maria Thomas a124. Maria Thomasb  2. Maria Thomas46. Maria Thomas123b. Maria Thomas

Huguette Marion

PHOTOS RECHERCHÉES:

Bérubé, Blain, Saint-Pierre, Éthier-Dragon

Nom

Naissance Mariage Décès Conjoint (e)
Jean Baptiste Bérubé b le 22 septembre 1831 La Pocatière le 15 mai 1855

La Pocatière

s 30 avril 1907 Ville-Marie, Témiscamingue Clarisse St-Pierre
Clarisse Saint-Pierre Le 18 juin 1832 Pocatière Le 15 mai 1855 Pocatière s. le 12 janvier 1916 Ville-Marie Jean-Baptiste Bérubé
Alexandre Bérubé 1 b 1 juin 1856 Ste-Anne Pocatière le 7 août 1877 St-Romuald de Farnham s.le 7 juin 1944 Laverlochère Marguerite Blain
Marguerite Blain le 8 avril 1857 Farnham le 7 août 1877 St-Romuald de Farnham Le 7, 9 mai 1925

Laverlochère

Alexandre Bérubé
Antoine Blain le 2 septembre 1817 le 11 janvier 1818 St-Luc le 15 février 1841 St-Valentin Le 17 mai s 30 1876 Farnham Zoé Éthier-Dragon
Zoé Éthier-Dragon Le 21 novembre 1820 b 10 décembre L’Acadie m le 15 février 1841 St.-Valentin 22 février 1885 s 24 Farnham St-Romuald Antoine Blain

Fréchette, Auger-Lemaître, Paquin, Lamy, Rivard, Dubé, Lacerte, Lesage

Nom

Naissance Mariage Décès Conjoint (e)

Joseph Fréchette 1

Le 9, 10 février 1846 St-Léon-le-Grand Maskinongé le 9 avril 1872 St-Léon-le-Grand Maskinongé Le 6, 10 août 1916 St-Léon-le-Grand Maskinongé Louise Auger-Lemaître

Louise Auger-Lemaître

Le 22 septembre 1850 St Léon le Grand Maskiningé le 9 avril 1872 St-Léon-le-Grand Maskiningé Le 29 mai 1911 St Léon le Grand Maskiningé Joseph Fréchette

Joseph Fréchette 2

Le 11 12 mars 1874 St-Léon-le-Grand Maskinongé le 14 juillet 1896 St-Léon-le-Grand Maskinongé Juillet 1942 Rouyn Abitibi Olive Paquin

Olive Paquin

n le 14 16 janvier 1876

St-Léon le Grand

le 14 juillet 1896

St-Léon le Grand

Le 21 24 août 1925 Laverlochère Joseph Fréchette

Zéphirin Fréchette

Le 23, 24 septembre 1813 St-Léon-le-Grand le 29 septembre 1834 St-Léon-le-Grand Mask. Le 3, 5 avril 1911 St-Léon-le-Grand Félicité Rivard

Félicité Rivard

Le 6,7 septembre 1814 St Léon le 29 septembre 1834 St-Léon de Maskinongé Le 1,3 mai 1897 St-Léon Zéphirin Fréchette

Joseph Paquin

Le 17 18 mai 1845 St-LéonLe Grand 1)le 3 juillet 1866 St-Léon le Grand

2) le 23 août 1909

Le 5 7 avril 1919 St-Léon 1) Julie Lamy

2) Julie Ferron

Julie Lamy

Le 9 avril 1849 St-Léon Maskinongé le 3 juillet 1866 St-Léon le Grand Le 14 17 octobre 1906 St-Léon Maskinongé Joseph Paquin

Antoine Paquin

b le 2, 3 novembre 1822 Louiseville le 4 août 1840 St-Léon Maskinongé le 8 janvier 1890 Northampton Massachusetts USA Olive Dubé

Olive Dubé

Le 11, 12 février 1825 Yamaska le 4 août 1840 St-Léon Maskinongé Antoine Paquin

Benjamin Augé-Lemaître

Le 20 janvier 1819 St Léon le Grand le 10 juillet 1838 Yamachiche Mask. Le 30 août 1896 St Léon le Grand Maskinongé Geneviève Lacerte
Geneviève Lacerte Le 4,5 juin 1815 Yamachiche Le 10 juillet 1838 Yamachiche Le 5 8 septembre 1892 St Léon le Grand Benjamin Auger-Lamaître
Sophie Lesage Le 2 3 septembre 1815 Louiseville le 26 avril 1842 St-Léon Maskinongé Le 24 26 1892 juillet St-Léon le Grand Louis Lamy

Marion, Raymond (Labrosse), Chenette, Mousseau, Perrier, Gaudette, Lajeunesse

Nom

Naissance Mariage Décès Conjoint (e)

Cyriaque 1 Marion

Le 28 janvier 1816 St-Jacques L’Achigan le 17 octobre 1848

Ste-Anne de l’Île du Grand Calumet

le 10 août 1891 Lapasse (Ontario)

Olive Raymond (Labrosse)

Olive Raymond (Labrosse)

le 11 septembre 1827 St-Benoit Deux Montagnes le 17 octobre 1848 Ste-Anne Île du Grand Calumet Pontiac Le 2 janvier 1912 South Porcupine Ontario Cyriaque Marion

Cyriac 2 Marion

le 21 juillet 1862 Lapasse (Ontario) le 26 novembre 1889 Chapeau, Québec le 10 janvier 1949 s le 13 Warren (Ontario) Fernande Chenette

Fernande Chenette

le 11 avril 1870

Rivière-Noire b 9 août 1870 Chapeau

Le 26 novembre 1889

Chapeau

le 31 août 1949 Warren Ontario Cyriaque Marion

Joseph Chenette

Le 30 septembre 1824 St-Denis Richelieu le 28 avril 1856 Chapeau le 15 mai 1896 s le 17 Warren Ontario Stéphanie Mousseau

Stéphanie Mousseau

1 janvier 1834 St-Jacques L’Achigan le 28 avril 1856

Chapeau

Le 11 mai 1926 Warren Ontario Joseph Chenette

Séraphin Chenette

b le 15 mai 1791 St-Denis le 23 août 1813

St-Denis

Le 30 décembre 1870 Montréal s 2 janvier 1871 Élisabeth Gaudette

Élisabeth Gaudette

B 26 mai 1796 St-Denis Richelieu m le 23 août 1813 St-Denis Le 28 s 30 mai 1866 St-Hyacinthe Séraphin Chenette

Joachim Labrosse

b le 27 avril 1800 St-Benoit Deux Montagnes le 11 septembre 1826 St-Benoit Deux Montagnes Après 1891 Renfrew North Ontario Marie-Angélique (Adélaïde) Perrier

Marie-Angélique (Adélaïde) Perrier

Le 12 septembre 1806 St-Benoit Deux Montagnes le 11 septembre 1826 St-Benoit Deux Montagnes Le 13, 15 octobre 1865 La Passe Ontario Joachim Labrosse dit Raymond

Abraham Mousseau (Désilets)

Le 11 avril 1800 L’Assomption le 28 août 1832 L’Assomption S 30 août 1890 Île aux Allumette s Chapeau Émilie Lajeunesse (Magneron)

Émilie Lajeunesse (Magneron)

le 19 septembre 1809 Assomption le 28 août 1832 Assomption Le 7 mars 1899 St-Alphonse Chapeau Québec Abraham Désilets dit Mousseau

Fortin, Briand (Brillant), Lepage, Mignier (Lagacé), Charette, Moisan, Racette

Nom

Naissance Mariage Décès Conjoint (e)

Pierre 1 Fortin

Le 29 juin 1837 St-Pascal Québec b Kamouraska St-Louis le 18 mai 1859 St-Octave de Matane Le 5 décembre 1863 Kingston Ontario Lydia (Hydrias) Briand (Boisbriant)
Lydia (Hydrias) Briand (Boisbriant) Le 3 avril 1841 Sainte-Flavieb 21 Rimouski 1) le 18 mai 1859

St-Octave de Métis

2) le 5 décembre 1872 St-Octave

Le 19 octobre 1905 Wahnapitae s 20 octobre Sudbury Ontario 1) Pierre Fortin

2) Cyprien Gauthier

Pierre 2 Fortin

n le 3 avril 1862 b le 6 St-Jérôme Matane m le 5 mai 1889 Ste-Anne de Sudbury ON le 12 mai 14, 1930 Warren ON Célina Lepage

Célina Lepage

le 12 décembre 1866 St-Jacques l’Achigan le 5 mai 1889 Ste-Anne de Sudbury le 2 juillet 1951 Warren Pierre Fortin

Marie Louis Mignier (Lagacé)

1808 Saint Pascal le 20 novembre 1826 Kamouraska

le 18 février 1862 Matane

Le 29 novembre 1885 Victoria Muskoka Ontario Étienne Fortin

François Yokel

Osithe Charette

Le 12 novembre 1808 Kamouraska le 14 février 1831 St-Pascal Kamouraska Le 18, 20 janvier 1882 St-Octave de Métis François-Xavier Briand, Boisbriand, Morel

Israël Lepage

Le 27 août 1846

St-Jacques l’Achigan

le 6 février 1866 St-Jacques l’Achigan le 23 mai s 25 1925 Verner Ontario Euphémie Moisan

Euphémie Moisan

Le 31 août 1845 St-Jacques L’Achigan m le 6 février 1866 St-Jacques L’Achigan d le 12 septembre 1929 Verner Ontario Israël Lepage

Louis Moisan

Le 14 janvier 1819 St-Jacques m le 28 juillet 1840 St-Jacques de Montcalm Encore vivant en 1901 Eulalie Racette

Eulalie Racette

Le 24 mai 1816 L’Assomption m le 28 juillet 1840 St-Jacques de Montcalm Le 8 décembre 1895 St-Jacques L’Achigan Louis Moisan

 

 

Alex 34c

Bérubé restaurant in Ville-Marie, Témiscamingue in 1909.

Reconstructing History with Pictures!

by Robert Bérubé

I always liked old photos. Especially when my grandparents, my parents, aunts or uncles could name the people in them. These reproductions from the past became very revealing especially when the people in the pictures were intimately known by my relatives. It is because of these pictures that I discovered certain realities of the life of my ancestors. It is also through these images that I learned to love people who died long before my birth.

There are three reasons for me to talk about old photos this week. The first is to share some tips about the safekeeping of pictures In addition, I would like to speak a little about some of the predominant themes found in these old photos. Finally, I’m looking for some pictures of particular ancestors and maybe one or more readers will have those pictures in their possession and will be willing to share them.

Tips:

Tip 1: Identify the people in the pictures!
When my mother died three years after my father, we ended up with images of people we could not identify. I visited my aunts and uncles to find out the names of the person and I did achieve some success. However, I still have a box of pictures of unknown people, a box that reluctantly, I will have to give or burn!

Tip 2: Copies
Make a digital copy of the original and write down all possible information including the probable date! For photos of the present, do the same thing! In our digital world, there are people who have lost collections of photos because of camera theft or the images have been deleted unintentionally.

Tip 3: Reshape and create new photos
Often, my grandmother Maria told me that there were few pictures of her because her family was poor and there were many children. So they only took pictures of the family and not of individuals. With today’s techniques, it is possible to highlight one person in the family picture. Following are pictures that I created from group photos. The girl (woman) is my maternal grandmother Maria Fortin and the man is my maternal grandfather Thomas Marion.

Tip 4: Share photos
I share my old photos with all family members and with people passionate about genealogy. I would not do that with my children and grandchildren’s pictures, but when it comes to images of ancestors, I do not see why we should hide them. Because of my sharing philosophy, I have been in contact with family members that I did not know. I am also amazed by the number of young people who show interest in the old photos! Because of this, some people also shared images of ancestors that I had never seen before.

Part 2: Some themes and concepts

I have identified some common themes that are found in my collection of old photos. I have pictures that date from the 1860s to now. The concepts are ceremonies, family, houses, work and profession, sports and cars!

The ceremonies:

First, there are religious ceremonies such has baptisms, first communions, confirmations, marriages, vocations and deaths.

There are also secular celebrations such as birthdays, engagements and anniversaries.

Old baptismal pictures are rare because in the past, children were baptized as soon as possible and there were no celebrations afterwards. In addition, some priests refused the admission of photographers in the church. If there were pictures taken it was after the religious ceremony. An example of this is the picture of my sister Ginette after her baptism in 1958, being kissed by her big brother!

robert bébé

 Old first communion photos can be seen in families where someone owned a camera. The oldest picture of a first communion that I have is that of my mother taken around 1939. First communion pictures became more common during the 1960s.

8. Huguette Marion 14b

Huguette Marion 1939

1. Thom 56

 Marion boys circa 1940

6. Réjeanne 26d

Monique circa 1955

Scan 185iii

Three cousins 1962

Confirmation photos are quite rare and I found a few in the late 1960s.

In my family, engagement photos were almost non-existent before the 1950s. The couple is usually photographed alone (1954) or with a group of guests, during a party. (1952)

We can find pictures of couples at their wedding party or shortly before or after the ceremony, starting in the early 1900s. It is interesting to see the evolution of dresses, clothes and celebrations. The oldest photos are never taken in the church.

There are few religious in my family and I only have pictures of my cousin Gilles when he became a Redemptorist. In the second picture, I cannot identify either the church (in Québec) or the occasion. I only recognize one person in the photo who is my grandmother Lucienda Fréchette. What is amazing is the place occupied by religious men and women standing in front of the group. Again the photos are taken outside the church!

1. Thom 30c

 1960’s

luce 16aa

????

 I only have a few old prints taken during birthday celebrations. The oldest I own is from 1957.

EH 112bb

As for wedding anniversaries, the oldest shot dates from 1948 and the second is from the 1950s.

Alex 893. Fernande 10a

The biggest change in taking pictures at celebrations is at wakes and funerals. Formerly, people photographed the dead in their coffin or in their bed. It was an occasion when the family met so many group photos exist. The first two pictures are at the funeral of a baby in 1934. The eldest son, my uncle, carries the coffin of his little sister. The image of the five old women was taken at the funeral of one of their sisters. The last print is from June 1944 and shows the children and grandchildren present at my great-grandfather’s funeral.

Families

The oldest family shot I have dates from the second half of the 19th century and is a copy of an original tin type plate. Over the decades, we have noticed that the number of children in families is decreasing. In this category of prints we find images of an entire family, a couple, some sisters or brothers grouped together, photos of single people and pictures of three or four generations. We notice the different hairstyles, fashions and facial expressions!

Moisan Racette 1

1860’s

58. Lepage Moisan

1880

25c. Lepage Moisan

1880

 

Alex 10

January 1, 1905. Famille Bérubé-Blain à Ville-Marie.

10. Célina Pierre

Famille Lepage-Fortin, Verner Ontario circa 1909

27. Marion Chenette

Rose, Yvonne et Edwidge Marion circa 1912

 

Left: Fernande Chenette and Cyriac Marion; four generations: Euphémie Moisan, Célina Lepage, Maria Fortin and Thomas Marion fils; Pierre Fortin and Célina Lepage; Fernande Chenette and Cyriac Marion; Famille Bérubé-Fréchette  dining; famille Bérubé Marion.

Homes

It is always interesting to see homes, estates and monuments.

The Bérubé restaurant in Ville-Marie, Témiscamingue in 1909, three country houses, (Fortin, Lepage and Marion) a dairy, a barn and a funeral monument.

Work, Trades and Professions

I was lucky to find several pictures over a span of many years.

Alex 4

Fin du 19e siècle: forgeron

7. Eugène Bérubé 27a

1930’s: cooks in a lumber camp

7. Eugène Bérubé 35b

1940’s: lumber camp

Alex 83aa

1940’s: cooks in lumber camps

EH 116f

 1950’s store

Scan 122b

1960’s: dépanneur

IMG_1581 (3)

1970’grocery store

Eh 25iop

1980’s : women’s clothing boutique

Cars

We must not forget cars and machines. The first car is a Studebaker from 1915.

Various poses, sports and activities

The first three images are reproductions of tintype photos. Notice the table, the chair and the positions assumed by the people in these photos from the end of the 19th century. The other photos are a panorama of the different decades of the 20th century and they show many sports and activities

Part Three: Photo Search

One of my goals in writing this article is to find more photos. It seems to me that all people who lived after 1880 were photographed at least once. I share the photos of my ancestors and I ask you to help me find pictures of ancestors that I do not have!

Below you will see the names of my ancestors that could have had a picture taken, and I share the pictures that I have. After that I made a list of the names and pertinent information about ancestors for who I am trying to find pictures. If I find at least one picture it will be a success!

My father Eugène Bérubé’s family.

Jean Baptiste Bérubé

Clarisse Saint Pierre

Antoine Blain

Zoé Quay (Éthier Dragon)

Joseph 1 Fréchette

Louise Auger (Lemaître)

Joseph Paquin

Julie Lamy

Alex 4b Alex 3aa luce 2j

Alexandre Bérubé 1

Marguerite Blain

Joseph 2 Fréchette

Olive Paquin

Alex 10afAlex 27b Alex 10gAlex 13b.jpg luce 7e

luce 1b

Alexandre Bérubé 2

Lucienda Fréchette

Eugène Bérubé

 

My mother Huguette Marion’s family.

Louis Moisan

Eulalie Racette

 Moisan Racette 6aa.jpg  Moisan Racette 5.jpg

Cyriaque 1 Marion

Olive Raymond (Labrosse)

Joseph Chenette

Stéphanie Mousseau

Pierre 1 Fortin

Lydia Briand (Morel)

Israël Lepage

Euphémie Moisan

 joeseph[1]  1483083_10154510880525582_6760842621061512917_n (2)  17. Lepage Moisan  18. Lepage Moisan

Cyriac 2 Marion

Fernande Chenette

Pierre 2 Fortin

Célina Lepage

 

7. Fern-Cyria71. Fern-Cyria

 

 

6. Fern-Cyria79. Fern-Cyria

 9bbb. Célina Pierre19b. Célina Pierre28. Célina Pierre

 

 

 4. Célina Pierre8aaaa. Célina Pierre26. Célina Pierren

Thomas Marion

Maria Fortin

 32. Maria Thomas38g. Maria Thomas a124. Maria Thomasb  2. Maria Thomas46. Maria Thomas123b. Maria Thomas

Huguette Marion

WANTED PHOTOS:

Bérubé, Blain, Saint-Pierre, Éthier-Dragon

Nom

Naissance Mariage Décès Conjoint (e)
Jean Baptiste Bérubé b le 22 septembre 1831 La Pocatière le 15 mai 1855

La Pocatière

s 30 avril 1907 Ville-Marie, Témiscamingue Clarisse St-Pierre
Clarisse Saint-Pierre Le 18 juin 1832 Pocatière Le 15 mai 1855 Pocatière s. le 12 janvier 1916 Ville-Marie Jean-Baptiste Bérubé
Alexandre Bérubé 1 b 1 juin 1856 Ste-Anne Pocatière le 7 août 1877 St-Romuald de Farnham s.le 7 juin 1944 Laverlochère Marguerite Blain
Marguerite Blain le 8 avril 1857 Farnham le 7 août 1877 St-Romuald de Farnham Le 7, 9 mai 1925 Laverlochère Alexandre Bérubé
Antoine Blain le 2 septembre 1817 le 11 janvier 1818 St-Luc le 15 février 1841 St-Valentin Le 17 mai s 30 1876 Farnham Zoé Éthier-Dragon
Zoé Éthier-Dragon Le 21 novembre 1820 b 10 décembre L’Acadie m le 15 février 1841 St.-Valentin 22 février 1885 s 24 Farnham St-Romuald Antoine Blain

Fréchette, Auger-Lemaître, Paquin, Lamy, Rivard, Dubé, Lacerte, Lesage

Nom

Naissance Mariage Décès Conjoint (e)

Joseph Fréchette 1

Le 9, 10 février 1846 St-Léon-le-Grand Maskinongé le 9 avril 1872 St-Léon-le-Grand Maskinongé Le 6, 10 août 1916 St-Léon-le-Grand Maskinongé Louise Auger-Lemaître

Louise Auger-Lemaître

Le 22 septembre 1850 St Léon le Grand Maskiningé le 9 avril 1872 St-Léon-le-Grand Maskiningé Le 29 mai 1911 St Léon le Grand Maskiningé Joseph Fréchette

Joseph Fréchette 2

Le 11 12 mars 1874 St-Léon-le-Grand Maskinongé le 14 juillet 1896 St-Léon-le-Grand Maskinongé Juillet 1942 Rouyn Abitibi Olive Paquin

Olive Paquin

n le 14 16 janvier 1876

St-Léon le Grand

le 14 juillet 1896

St-Léon le Grand

Le 21 24 août 1925 Laverlochère Joseph Fréchette

Zéphirin Fréchette

Le 23, 24 septembre 1813 St-Léon-le-Grand le 29 septembre 1834 St-Léon-le-Grand Mask. Le 3, 5 avril 1911 St-Léon-le-Grand Félicité Rivard

Félicité Rivard

Le 6,7 septembre 1814 St Léon le 29 septembre 1834 St-Léon de Maskinongé Le 1,3 mai 1897 St-Léon Zéphirin Fréchette

Joseph Paquin

Le 17 18 mai 1845 St-LéonLe Grand 1)le 3 juillet 1866 St-Léon le Grand

2) le 23 août 1909

Le 5 7 avril 1919 St-Léon 1) Julie Lamy

2) Julie Ferron

Julie Lamy

Le 9 avril 1849 St-Léon Maskinongé le 3 juillet 1866 St-Léon le Grand Le 14 17 octobre 1906 St-Léon Maskinongé Joseph Paquin

Antoine Paquin

b le 2, 3 novembre 1822 Louiseville le 4 août 1840 St-Léon Maskinongé le 8 janvier 1890 Northampton Massachusetts USA Olive Dubé

Olive Dubé

Le 11, 12 février 1825 Yamaska le 4 août 1840 St-Léon Maskinongé Antoine Paquin

Benjamin Augé-Lemaître

Le 20 janvier 1819 St Léon le Grand le 10 juillet 1838 Yamachiche Mask. Le 30 août 1896 St Léon le Grand Maskinongé Geneviève Lacerte
Geneviève Lacerte Le 4,5 juin 1815 Yamachiche Le 10 juillet 1838 Yamachiche Le 5 8 septembre 1892 St Léon le Grand Benjamin Auger-Lamaître
Sophie Lesage Le 2 3 septembre 1815 Louiseville le 26 avril 1842 St-Léon Maskinongé Le 24 26 1892 juillet St-Léon le Grand Louis Lamy

Marion, Raymond (Labrosse), Chenette, Mousseau, Perrier, Gaudette, Lajeunesse

Nom

Naissance Mariage Décès Conjoint (e)

Cyriaque 1 Marion

Le 28 janvier 1816 St-Jacques L’Achigan le 17 octobre 1848

Ste-Anne de l’Île du Grand Calumet

le 10 août 1891 Lapasse (Ontario)

Olive Raymond (Labrosse)

Olive Raymond (Labrosse)

le 11 septembre 1827 St-Benoit Deux Montagnes le 17 octobre 1848 Ste-Anne Île du Grand Calumet Pontiac Le 2 janvier 1912 South Porcupine Ontario Cyriaque Marion

Cyriac 2 Marion

le 21 juillet 1862 Lapasse (Ontario) le 26 novembre 1889 Chapeau, Québec le 10 janvier 1949 s le 13 Warren (Ontario) Fernande Chenette

Fernande Chenette

le 11 avril 1870

Rivière-Noire b 9 août 1870 Chapeau

Le 26 novembre 1889

Chapeau

le 31 août 1949 Warren Ontario Cyriaque Marion

Joseph Chenette

Le 30 septembre 1824 St-Denis Richelieu le 28 avril 1856 Chapeau le 15 mai 1896 s le 17 Warren Ontario Stéphanie Mousseau

Stéphanie Mousseau

1 janvier 1834 St-Jacques L’Achigan le 28 avril 1856

Chapeau

Le 11 mai 1926 Warren Ontario Joseph Chenette

Séraphin Chenette

b le 15 mai 1791 St-Denis le 23 août 1813

St-Denis

Le 30 décembre 1870 Montréal s 2 janvier 1871 Élisabeth Gaudette

Élisabeth Gaudette

B 26 mai 1796 St-Denis Richelieu m le 23 août 1813 St-Denis Le 28 s 30 mai 1866 St-Hyacinthe Séraphin Chenette

Joachim Labrosse

b le 27 avril 1800 St-Benoit Deux Montagnes le 11 septembre 1826 St-Benoit Deux Montagnes Après 1891 Renfrew North Ontario Marie-Angélique (Adélaïde) Perrier

Marie-Angélique (Adélaïde) Perrier

Le 12 septembre 1806 St-Benoit Deux Montagnes le 11 septembre 1826 St-Benoit Deux Montagnes Le 13, 15 octobre 1865 La Passe Ontario Joachim Labrosse dit Raymond

Abraham Mousseau (Désilets)

Le 11 avril 1800 L’Assomption le 28 août 1832 L’Assomption S 30 août 1890 Île aux Allumette s Chapeau Émilie Lajeunesse (Magneron)

Émilie Lajeunesse (Magneron)

le 19 septembre 1809 Assomption le 28 août 1832 Assomption Le 7 mars 1899 St-Alphonse Chapeau Québec Abraham Désilets dit Mousseau

Fortin, Briand (Brillant), Lepage, Mignier (Lagacé), Charette, Moisan, Racette

Nom

Naissance Mariage Décès Conjoint (e)

Pierre 1 Fortin

Le 29 juin 1837 St-Pascal Québec b Kamouraska St-Louis le 18 mai 1859 St-Octave de Matane Le 5 décembre 1863 Kingston Ontario Lydia (Hydrias) Briand (Boisbriant)
Lydia (Hydrias) Briand (Boisbriant) Le 3 avril 1841 Sainte-Flavieb 21 Rimouski 1) le 18 mai 1859

St-Octave de Métis

2) le 5 décembre 1872 St-Octave

Le 19 octobre 1905 Wahnapitae s 20 octobre Sudbury Ontario 1) Pierre Fortin

2) Cyprien Gauthier

Pierre 2 Fortin

n le 3 avril 1862 b le 6 St-Jérôme Matane m le 5 mai 1889 Ste-Anne de Sudbury ON le 12 mai 14, 1930 Warren ON Célina Lepage

Célina Lepage

le 12 décembre 1866 St-Jacques l’Achigan le 5 mai 1889 Ste-Anne de Sudbury le 2 juillet 1951 Warren Pierre Fortin

Marie Louis Mignier (Lagacé)

1808 Saint Pascal le 20 novembre 1826 Kamouraska

le 18 février 1862 Matane

Le 29 novembre 1885 Victoria Muskoka Ontario Étienne Fortin

François Yokel

Osithe Charette

Le 12 novembre 1808 Kamouraska le 14 février 1831 St-Pascal Kamouraska Le 18, 20 janvier 1882 St-Octave de Métis François-Xavier Briand, Boisbriand, Morel

Israël Lepage

Le 27 août 1846

St-Jacques l’Achigan

le 6 février 1866 St-Jacques l’Achigan le 23 mai s 25 1925 Verner Ontario Euphémie Moisan

Euphémie Moisan

Le 31 août 1845 St-Jacques L’Achigan m le 6 février 1866 St-Jacques L’Achigan d le 12 septembre 1929 Verner Ontario Israël Lepage

Louis Moisan

Le 14 janvier 1819 St-Jacques m le 28 juillet 1840 St-Jacques de Montcalm Encore vivant en 1901 Eulalie Racette

Eulalie Racette

Le 24 mai 1816 L’Assomption m le 28 juillet 1840 St-Jacques de Montcalm Le 8 décembre 1895 St-Jacques L’Achigan Louis Moisan

La famille David et le village de Sleepy Hollow. The David family and Sleepy Hollow!

 

Ichabod Crane, Respectfully Dedicated to Washington Irving. William J. Wilgus (1819–53), artist Chromolithograph, c. 1856

Ichabod Crane, Respectfully Dedicated to Washington Irving. William J. Wilgus (1819–53), artist Chromolithograph, c. 1856

 

The English version follows the French one.

Pour les intéressées et intéressés, je vous encourage à vous inscrire à mon site Facebook! https://www.facebook.com/groups/394084010943300/

La famille David et le village de Sleepy Hollow.

par Robert Bérubé

D’ici quelques jours, plusieurs jeunes et moins jeunes vont célébrer la Halloween. Cela me rappelle des souvenirs de jeunesse à l’école de mon petit village, certaines “bonnes soeurs” nous disaient que nous ne devions pas nous costumer car cette fête était païenne et protestante! C’était un combat perdu car tout de suite après l’école, notre plaisir c’était de se déguiser en fabriquant nos propres costumes! Nous étions des fantômes, des sorciers, des sorcières, des clowns, des gitanes, des cowboys, des Indiens, des Chinois et des Japonaises! Les costumes Disney ainsi que ceux de “Super-Héros” n’existaient pas! Bien entendu certains de nos costumes d’antan sont justement découragés aujourd’hui!

Une fois costumés et accompagnés de nos amis, nous parcourions le village en faisant du porte-à-porte. Certaines maisons étaient ciblées car les grands-mères nous gâtaient avec des friandises faites à la maison. À ce jour, l’eau me vient encore à la bouche lorsque je me remémore le très bon sucre à la crème préparé par madame Groulx! Même nos amis anglophones et protestants, appréciaient la valeur des sucreries de madame Groulx et de ma grand-mère. Pour nous, la Halloween c’était la veille de la Toussaint et il n’y avait ni légendes, ni histoires faisant partie du répertoire littéraire francophone concernant la Halloween, pour nous épeurer! Face à cette pénurie, nous écoutions les histoires de nos amis anglophones qui nous racontaient entre autres, la “Légende de Sleepy Hollow”.

 

La Toussaint, Émile Friant (1888).

La Toussaint, Émile Friant (1888)

 

Le lendemain, de retour à l’école française et catholique, les bonnes soeurs, nous attendaient, nous les petits pécheurs de la veille! C’était avant les changements du Concile du Vatican II et le jour de la Toussaint était célébré à l’église et c’était une journée noire et morbide car on célébrait aussi le jour des morts en même temps!

Imaginer mon plaisir lorsque j’ai découvert que certains de mes ancêtres qui étaient des Protestants et des Huguenots avaient vécu à Tarrytown en Nouvelle-Angleterre et que certains de leurs descendants étaient enterrés dans le cimetière de Sleepy Hollow! Je savais qu’un jour je parlerais de la vie de ces ancêtres!

Cependant, avant de parler de cette famille, il faut bien que je vous parle un peu de Sleepy Hollow.

Sleepy Hollow est un village dans la ville de Mount Pleasant, dans le comté de Westchester, de l’État de New York. Connu à l’origine sous le nom de North Tarrytown, le village est situé sur la rive est de la rivière Hudson, à environ 48 km au nord de la ville de New York. Le village est connu par beaucoup à cause de «la légende de Sleepy Hollow», une histoire courte au sujet de son spectre infâme, le cavalier sans tête! Ce texte a été écrit par Washington Irving, qui a vécu à Tarrytown et est enterré au cimetière de Sleepy Hollow. En raison de cette histoire, ainsi que des racines du village dans l’histoire et le folklore américain, Sleepy Hollow est considéré par certains comme l’un des «endroits les plus hantés dans le monde.

“The Legend of Sleepy Hollow” a été publiée en 1820. Elle est parmi les premiers exemples de fiction américaine avec une popularité durable, en particulier pendant l’Halloween à cause d’un personnage connu comme le “Cavalier sans tête”.

 

F.O.C. Darley -Le Magasin Pittoresque

F.O.C. Darley -Le Magasin Pittoresque

 

L’histoire se déroule en 1790 dans la campagne autour de la colonie hollandaise de Tarry Town, dans un vallon isolé appelé Sleepy Hollow. Ce village est célèbre pour ses fantômes et l’atmosphère envoûtante qui imprègne l’imagination de ses habitants et visiteurs. Certains citoyens disent que cette ville a été ensorcelée au début de la colonisation hollandaise. D’autres disent qu’un vieux chef amérindien, le sorcier de sa tribu, y tenait ses pow-wow avant que le pays ne soit découvert par maître Hendrick Hudson. Le plus infâme spectre du Hollow est le Cavalier sans Tête! On dit qu’il était le fantôme d’un soldat Hessian qui avait la tête abattue par un boulet de canon, pendant “une bataille sans nom” de la guerre d’Indépendance Américaine, et il “monte à la scène de bataille dans la quête nocturne de sa tête”.

Du repos apathique de l’endroit, et le caractère particulier de ses habitants, qui sont des descendants des colons néerlandais originaux, cette vallée séquestrée pendant longtemps sous le nom de Sleepy Hollow … Une influence somnolente, rêveuse qui semble prendre la terre, et de pénétrer l’atmosphère même.

– Washington Irving, “La Légende de Sleepy Hollow”

La légende raconte l’histoire d’Ichabod Crane, un maître d’école extrêmement superstitieux du Connecticut, qui rivalise avec Abraham «Brom Bones» Van Brunt, le tapin de la ville, pour la main de Katrina Van Tassel. Après avoir échoué à sécuriser la main de Katrina, Ichabod rentre à la maison et rencontre un cavalier masqué à une intersection dans un marécage menaçant. Déconcerté par la taille et le silence inquiétants de son compagnon de voyage, le professeur est horrifié de découvrir que la tête de son compagnon n’est pas sur ses épaules, mais sur sa selle …

Vous pouvez trouver la conclusion de l’histoire à: http://www.eastoftheweb.com/short-stories/UBooks/LegSle.shtml

Tarrytown, à l’origine connue sous le nom de Phillips Burgh, a été colonisé à la fin des années 1600, principalement par des colons néerlandais de New Amsterdam (New York). La première colonie hollandaise fut perdue pour les Anglais lors de la seconde guerre anglo-néerlandaise qui se termina en 1667 et le territoire néerlandais fut définitivement cédé à l’Angleterre après la Troisième guerre anglo-néerlandaise qui se termina en 1674.

Un groupe de colons n’était pas Néerlandais mais français de la Novelle-France. Il s’agit de la famille David-Armand qui s’était installé à New York. Quand les enfants ont atteint l’âge adulte, ils ont migré vers le nord pour devenir fermiers à Phillips Burgh et ils sont devenus membres de l’Église réformée de Sleepy Hollow.

 

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Croix Huguenote

 

Voici l’histoire de la famille David!

Guillaume David est né probablement vers 1636 en France. Nous ne connaissons pas sa date de naissance, ni son lieu d’origine. Nous savons cependant qu’il est le frère de Claude David, époux de Suzanne Denoyon.

Nous assumons que vers 1656, il épousa Marie Armand (Herman). Malheureusement, nous ne connaissons pas les noms de ses parents, ni son lieu d’origine. Certains avancent qu’elle serait née en France, d’autres en Nouvelle-Angleterre ou un pays autre que la France.

On dit que Guillaume David se trouve à Trois-Rivières dès 1656. Si tel est le cas, il se peut qu’il a épousé Marie Armand avant son arrivée en Nouvelle-France. Nous n’avons pas trouvé un certificat de mariage ni en France, ni en Nouvelle-France, ni en Nouvelle-Anglettere. Il faut noter que son frère Claude est à Trois-Rivières en 1646! Si Guillaume avait accompagné son frère ceci voudrait dire qu’il a épousé Marie Armand (Herman) en Nouvelle-France. Cependant, il n’y a aucune mention de Guillaume David, ni de Marie Armand en Nouvelle-France avant le 23 octobre 1657! Date du baptême de leur fils Jacques David à Trois-Rivières. Marcel Trudel dans son “Catalogue des Immigrants” dit que Marie est arrivée enceinte de Jacques avec son époux Guillaume David. Il n’y a aucune preuve documentée de ceci!

La même année, le 29 décembre 1657, avec son frère et Barthélémy Bertaud , il est poursuivi, pour coups et blessures à l’endroit de Pierre Couc, un autre de mes ancêtres! Voir Pierre Couc et son épouse Marie Mite8ameg8k8 à: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/04/13/1632-marie-mite8ameg8k8-et-ses-enfants-marie-mite8ameg8k8-and-her-children/
Voici les enfants de Guillaume David et de Marie Armand:

Nom Naissance Mariage Décès Conjoint(e)
Jacques 23 octobre 1657 Trois-Rivières 11 octobre 1690 Boucherville 29 octobre 1708 Boucherville Catherine Lussier
Anne 29 novembre 1659 Québec 21 décembre 1659 Québec
Marguerite 12 avril 1661 Québec 8 décembre 1674

Québec

1707 Pierre Montarras Marmande (Montrose)(Richard Reyster)
Marie Anne 15 décembre 1663 Québec M annulé 14 janvier 1675 Pierre Girardeau
Madeleine 15 février 1666 Québec Avant le 31 décembre 1684 New York

8 novembre 1711 Montréal

3 février 1715 Montréal Jacques Lepage

Jean Poussart Bonapetit

Charles (Carel) 1672 10 avril 1706 Dutch Church Tarrytown 1750 Antje Lent
David 1675 1702 Brooklyn New York Jannitje Springsteen
Angélique 8 mars 1678 Sorel 10 octobre 1708 Dutch Church Tarrytown New York Paul Rutan

Le PRDH ne reconnaît pas Charles (Carel) époux de Antje Lent, ni David époux de Jannije Springsteen! D’autres sites ajoutent Pierre, René, Ursula, Mathys, Angelica (Engeltje) et Daniel. Je ne peux ajouter ces six noms d’enfants car je n’ai trouvé aucune preuve.

Le 8 mai 1658, à Trois-Rivières, Marie Armand “demande à être excusée de donner un témoignage verbal car elle a de la difficulté à parler français’.”

Guillaume David et Marie Armand quittent la région de Trois-Rivières pour Québec ils sont confirmés, le10 aout 1659.

Le 12 janvier 1664, Nicolas Juchereau à qui Guillaume doit 300 livres, le fait comparaitre au Conseil souverain. Juchereau exige qu’il travaille pour lui afin de remettre cet argent. Guillaume se plaint qu’il ne peut pas faire subsister sa famille. Il est condamné à travailler pour Juchereau.

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Les noms des David-Armand ne paraissent pas dans les recensements de 1666 et 1667.

Le 5 septembre 1667, le seigneur Jean-Francois Bourdon lui concède une terre dans sa seigneurie. Guillaume emprunte de l’argent au sieur Denis-Joseph Ruette Dauteuil afin de s’établir sur sa terre.

Le 2 juillet 1667, il loue à René Branche, pour trois mois, quatre boeufs et leur harnais, une charrette, un tombereau et un cabriolet. Il en obtient 90 livres.

Le 5 août 1668, il doit 212 livres et 12 sols au sieur Ruette. Il l’a remboursé en travail et en lui donnant deux peaux d’orignal et de la viande d’orignal. Il vend ses deux terres à Dombourg pour 200 livres, le 22 septembre au sieur Ruette.

Il quitte ensuite la région de Québec pour aller vivre dans la seigneurie d’Autray. Le 19 octobre 1668, en compagnie de Jean de Lalonde et de Jacob l’Heureux, ils s’ engagent à défricher plusieurs arpents de terre pour Anne Gasnier, afin de rembourser des dettes. Le 15 janvier 1671, elle proteste officiellement devant le notaire Becquet parce ce qu”ils n’ont pas réalisé le travail.

En 1674, la famille David-Armand habite dans la région de Sorel.

Le 25 juin 1676, Guillaume doit 122 livres et 10 sols à Jacques Babie.

Guillaume David et Marie Armand passent en Nouvelle-Angleterre vers 1678, avec leurs enfants Marguerite, Madeleine, Marie Angélique, Charles, David et possiblement Marie Anne si elle n’était pas décédée avant leur départ. Il semblerait que Marie Armand avait de la famille en Nouvelle-Hollande (New York). Au moins un de leurs petits-enfants est baptisé à l’Église réformée de New York. Le seul enfant qui est demeuré en Nouvelle-France était Jacques David, cependant, il a fait plusieurs voyages en Nouvelle-Angleterre et en Nouvelle-Hollande. Nous savons qu’en 1678, que Guillaume était allé au fort Orange en tant que guide et interprète.

Nous savons que Guillaume David et son fils Jacques David voyageaient beaucoup entre la Nouvelle-France et la Nouvelle-Hollande et la Nouvelle-Angleterre. Le commerce des peaux était plus lucratif avec les gens de la Nouvelle-Angleterre et de la Nouvelle-Hollande. Dans une lettre de Saurel à l’intendant Duchesnau, le 14 novembre 1679, nous apprenons le suivant: “nouvelles reçues d’Orange par Lafleur, habitant de Saint-Louis, qui a rencontré au lac Champlain Guillaume David établi en Nouvelle-Hollande : les Français n’ont plus liberté de commerce à Orange, où, dès leur arrivée, on les envoie à Manate et de là, à la Barbade; les Anglais pensent que la guerre est déclarée entre les deux métropoles et prennent des dispositions pour bloquer les voies conduisant chez eux; Boyvinet lui aura appris les autres nouvelles” Archives nationales d’outre-mer.

Cependant, après 1679, Guillaume David et Marie Armand semblaient être disparus! Leurs résidences sont évoquées en identifiant la résidence de leurs enfants à Kingston, Newton, Philipsburg Manor, et Tarrytown.

Une autre théorie est aussi valable! Selon le texte “Personnes et familles à la Martinique au XVIIe siècle d’après les recensements et terriers nominatifs, tome I, par Jacques Petit-Jean Roget et Eugénie Bruneau-Latouche aux Éditions Desormeaux”: “Guillaume David était à la Martinique en 1680 avec la Compagnie du Sieur Roy, capitaine du quartier du Prescheur. « 59. Caze de Guillaume David 63 ans, Marie Hermant (Herman) sa femme 61 ans, Marie David fille 12 (1-2)? ans, 3 nègres de 21 à 46 ans, 2 négresses de 61 à 70 ans”.

Si ce couple à la Martinique est bel et bien notre Guillaume David et notre Marie Armand, il se pourrait fort bien que notre Marie Armand est décédée en Martinique. Le registre paroissial de la communauté de Le Prescheur entre 1680 et 1720 fait référence au décès d’une Marie Harman le 7 juin 1698. Marie Harman, femme de Guillaume David 70 âgé de 70 ans, décédé le 7 juin 1698 et a été enterrée dans l’église. A. Chartier, jésuite”.

Leur fils Jacques David, notre ancêtre est demeuré en Nouvelle-France.

Jacques David et son compagnon René Faure ont cultivé une terre à Saint-François de 1672 à 1680. Le recensement du 14 novembre 1681 de l’intendant Duchesnau nous révèle que Jacques David, 26 ans vit avec René Faure, 32 ans, sur une terre de 8 arpents en valeur.

Vers 1680, Jacques David et René Faure sont devenus des coureurs de bois. Ils firent du commerce illégal de fourrures en 1681 avec des traiteurs de la Nouvelle-Hollande. Ils furent donc emprisonnés puis libérés.

“1681-07-21 : Arrêt que le Conseil souverain prendra connaissance de l’affaire de René Faure Laprairie et Jacques David, prisonniers dans les prisons de Québec, et que les procédures les concernant seront communiquées au procureur général. – 21 juillet 1681. Registre no 5 des arrêts, jugements et délibérations du Conseil souverain de la Nouvelle-France”.

René Faure (Lefort, Fort) et Jacques David libérés.

“1681-09-04 : Arrêt accordant mainlevée à René Faure et Jacques David sur toutes les porcelaines et marchandises saisies, ainsi que les douze castors et ordonnant que le tout leur soit rendu par Josias Boisseau ou les autres dépositaires, qu’ils soient élargis des prisons et déchargés de leurs cautions, vu les lettres d’amnistie délivrées par Sa Majesté. – 4 septembre 1681. Registre no 5 des arrêts, jugements et délibérations du Conseil souverain de la Nouvelle-France”.

Et en conclusion…

1682-02-16 : Arrêt du Conseil défendant de faire commerce des pelleteries avec les Anglais, Hollandais et autres nations étrangères, et réglant la valeur qu’ont les monnaies étrangères en Nouvelle-France, mention d’un arrêt du Conseil en date du 27 septembre 1681, mention de François Hazeur, marchand bourgeois de Québec, Josias Boisseau, agent et procureur des droits du Roi en Nouvelle-France, René Faure, Jacques David, messire Claude de Bermen de la Martinière, fait au Trois-Rivières le 16 février 1682, enregistré à Québec le 20 février 1682

Plusieurs personnes disent que Guillaume David vivait à Larochelle lors du contrat de mariage de sa fille Madeleine avec Jean Poussard, dit Bon appétit, le 26 octobre 1711. Cette mention ne dit pas que Guillaume David vivait à Larochelle mais qu’il était de Larochelle.

Malheureusement, nous ne pouvons pas déterminer l’endroit Guillaume David est décédé. Son fils Jacques notre ancêtre est décédé à Boucherville en Nouvelle-France. Alors vous vous demandez peut-être qui sont les ancêtres enterrés à Sleepy Hollow? Nous savons que Marguerite David devenue Margaret Davids et son conjoint Pierre Montras (Peter Montrose) et leurs enfants sont devenus membres de l’église Huguenote de Sleepy Hollow. Ils sont aussi enterrés dans le vieux cimetière de Sleepy Hollow !Il est fort probable aussi que les descendants de Charles, David et Angélique ont aussi été membres de la même église! Madeleine David, ses enfants et son conjoint Jacques Lepage sont revenus en Nouvelle-France vers 1678.

Origine du nom de la rivière et village de Saint-David:

La tradition veut que Jacques David ait eu une cabane sur les bords de la rivière David. Cet ancien trappeur et commerçant de fourrures venait chasser le castor dans les étangs. Il eut l’honneur de laisser son nom à la rivière par il passait pour parvenir à son endroit de chasse.
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Rivière David (Yamaska)

 

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Voici la descendance de Marie Armand et Guillaume David jusqu’à moi.

Guillaume David et Marie Armand

Jacques David

Marie Madeleine David

Charles Mousseau (Désilets)

Jean-Baptiste Mousseau (Désilets)

Abraham Mousseau

Stéphanie Mousseau

Fernande Chenette

Thomas Marion

Huguette Marion

Robert Bérubé

Un petit mot pour vous REMERCIER de lire mes textes! Pour ceux et celles qui m’encouragent, je vous remercie du plus profond du coeur! Je ne suis ni écrivain, ni historien! Je raconte des histoires! Je tente de les rendre aussi justes que possible par mes recherches. Cependant, il peut y avoir des erreurs. Certaines personnes m’ont fait remarquer diverses coquilles en privé et même publiquement et j’ai eu la chance de corriger les histoires pour les rendre plus congruentes. Je suis reconnaissant envers ces gens. Je remercie aussi les individus qui me demandent la permission avant de partager, copier, et répéter mes textes.

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Ichabod Crane, Respectfully Dedicated to Washington Irving. William J. Wilgus (1819–53), artist Chromolithograph, c. 1856

Ichabod Crane, Respectfully Dedicated to Washington Irving. William J. Wilgus (1819–53), artist Chromolithograph, c. 1856

The David family and Sleepy Hollow!

by Robert Bérubé

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In a few days, young and old will celebrate Halloween. It reminds me of memories of my childhood at school in the small village, where I grew up when some of the “bonnes soeurs” (good nuns) told us that we should not dress up because this activity was pagan or Protestant! It was a lost battle for them because immediately after school, our pleasure was to disguise ourselves by making our own costumes! We were ghosts, wizards, witches, clowns, gypsies, cowboys, Indians, Chinese and Japanese! The present day Disney costumes as well as those of “Super-Heroes” did not exist! Of course some of our costumes of yesteryear are rightly discouraged today!

Once dressed and accompanied by our friends, we traveled the village door-to-door. Some houses were targeted because the grandmothers spoiled us with homemade treats. To this day, the water still comes to my mouth when I remember the very good “sucre à la crème” (sugar fudge) prepared by Madame Groulx! Even our English and Protestant friends appreciated the value of Madame Groulx’s and my grandmother’s French sweets. For us, Halloween was All Saints Eve and there were no legends or stories that were part of the Francophone literary repertoire about Halloween, to scare us! Faced with this shortage, we listened to the stories of our English-speaking friends who told us, among other things, the “Legend of Sleepy Hollow”.

The next day, back at the French and Catholic school, the nuns were waiting for us, the little sinners of the night before! It was a time before the changes of the Vatican Council II and La Toussaint (All Saints’ Day) was celebrated in the church and it was a black and morbid day because we also celebrated the day of the dead at the same time!

 

La Toussaint, Émile Friant (1888).

La Toussaint, Émile Friand 1888

 

Imagine my pleasure when I discovered that some of my ancestors who were Protestants and Huguenots had lived in Tarrytown, New England, and that some of their descendants were buried in the Sleepy Hollow cemetery! I knew that one day I would talk about the life of these ancestors.

However, before talking about this family, I need to talk to you a bit about Sleepy Hollow.

Sleepy Hollow is a village in the city of Mount Pleasant, Westchester County, New York. Originally known as North Tarrytown, the village is located on the east bank of the Hudson River, approximately 48 km north of New York City. The village is known by many because of “The Legend of Sleepy Hollow,” a short story about its infamous specter, the headless rider! This text was written by Washington Irving, who lived in Tarrytown and is buried at Sleepy Hollow Cemetery. Because of this history, as well as the village’s roots in American history and folklore, Sleepy Hollow is considered by some to be one of the “most haunted places in the world!

“The Legend of Sleepy Hollow” was published in 1820. It is among the first examples of American fiction with lasting popularity, especially during Halloween because of a character known as the “Headless Horseman”.

 

F.O.C. Darley -Le Magasin Pittoresque

F.O.C. Darley -Le Magasin Pittoresque

 

The story takes place in 1790 in the countryside around the Dutch colony of Tarry Town, in an isolated valley called Sleepy Hollow. This village is famous for its ghosts and the mesmerizing atmosphere that permeates the imagination of its inhabitants and visitors. Some citizens say that this city was bewitched at the beginning of the Dutch colonization. Others say that an old Native American chief, the wizard of his tribe, held his pow-wow there before the country was discovered by Master Hendrick Hudson. The most infamous specter of the Hollow is the Headless Horseman! It is said that he was the ghost of a Hessian soldier who had his head shot by a cannonball, during “a nameless battle” of the American Revolutionary War, and he “climbs to the battle scene in the night in quest of his head “.

From the listless repose of the place, and the peculiar character of its inhabitants, who are descendants from the original Dutch settlers, this sequestered glen has long been known by the name of SLEEPY HOLLOW. A drowsy, dreamy influence seems to hang over the land, and to pervade the very atmosphere.

Washington Irving, “The Legend of Sleepy Hollow”

The legend tells the story of Ichabod Crane, an extremely superstitious schoolmaster from Connecticut, who competes with Abraham “Brom Bones” Van Brunt, for the hand of Katrina Van Tassel. After failing to secure Katrina’s hand, Ichabod returns home and meets a masked rider at an intersection in a threatening swamp. Disconcerted by the worrisome size and silence of his traveling companion, the teacher is horrified to discover that his companion’s head is not on his shoulders, but on his saddle …

You can find the conclusion of the story at: http://www.eastoftheweb.com/short-stories/UBooks/LegSle.shtml

Tarrytown, originally known as Phillips Burgh, was colonized in the late 1600s, mainly by Dutch settlers from New Amsterdam (New York). The first Dutch colony was lost to the British during the Second Anglo-Dutch War which ended in 1667 and the Dutch territory was finally ceded to England after the Third Anglo-Dutch War which ended in 1674.

A group of settlers was not Dutch but French from Nouvelle-France. This is the David-Armand family who settled in New York. When the children reached adulthood, they migrated north to become farmers at Phillips Burgh and became members of the Reformed Church of Sleepy Hollow.

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Here is the story of the David family!

Guillaume David was born probably around 1636 in France. We do not know his date of birth, nor his place of origin. We know, however, that he is the brother of Claude David, husband of Suzanne Denoyon.

We assume that around 1656 he married Marie Armand (Herman). Unfortunately, we do not know the names of her parents, nor her place of origin. Some argue that she was born in France, others in New England or a country other than France.

It is said that Guillaume David was in Trois-Rivières in 1656. If so, he may have married Marie Armand before his arrival in New France. We did not find a marriage certificate in France, New France or New England. It should be noted that his brother Claude is in Trois-Rivières in 1646! If Guillaume did accompany his brother this would mean that he married Marie Armand (Herman) in New France. However, there is no mention of Guillaume David or Marie Armand in New France before October 23, 1657! Date of the baptism of their son Jacques David in Trois-Rivières. Marcel Trudel in his “Catalog of Immigrants” says that Marie was pregnant with Jacques when she arrived with her husband Guillaume David. There is no documented proof of this!

The same year, December 29, 1657, with his brother and Barthélémy Bertaud, Guillaume is pursued, for assault on Pierre Couc, another one of my ancestors! See Pierre Couc and his wife Marie Mite8ameg8k8 in https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/04/13/1632-marie-mite8ameg8k8-et-ses-enfants-marie-mite8ameg8k8-and-her-children/

Following are the children of Guillaume David and Marie Armand

Name Birth Marriage Death Spouse
Jacques 23 october 1657 Trois-Rivières 11 october 1690 Boucherville 29 october 1708 Boucherville Catherine Lussier
Anne 29 november 1659 Québec 21 décember 1659 Québec
Marguerite 12 april 1661 Québec 8 décember 1674

Québec

1707 Pierre Montarras Marmande (Montrose)

(Richard Reyster)

Marie Anne 15 décember 1663 Québec M annuled 14 jan. 1675 Pierre Girardeau
Madeleine 15 feb. 1666 Québec Before 31 décember 1684 New York

8 november 1711 Montréal

3 feb.1715 Montréal Jacques Lepage

Jean Poussart Bonapetit

Charles (Carel) 1672 10 april 1706 Dutch Church Tarrytown 1750 Antje Lent
David 1675 1702 Brooklyn New York Jannitje Springsteen
Angélique 8 march 1678 Sorel 10 october 1708 Dutch Church Tarrytown New York Paul Rutan

The PRDH does not recognize Charles (Carel) husband of Antje Lent, nor David husband of Jannije Springsteen! Other sites add Peter, Rene, Ursula, Mathys, Angelica (Engeltje) and Daniel. I can not add these six names of children because I have found no evidence of them.

On May 8, 1658, in Trois-Rivières, Marie Armand “asks to be excused from giving a verbal testimony because she has difficulty speaking French.”

Guillaume David and Marie Armand leave the region of Trois-Rivières for Québec where they are confirmed, August 10, 1659.

On January 12, 1664, Nicolas Juchereau, to whom Guillaume owes 300 livres, makes him appear to the Conseil Souverain. Juchereau demands that he work for him in order to hand over this money. Guillaume complains that he can not support his family. He is sentenced to work for Juchereau.

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The names of the David-Armand do not appear in the censuses of 1666 and 1667.

On September 5, 1667, Jean-Francois Bourdon granted him land in his seigneury. Guillaume borrows money from Denis-Joseph Ruette Dauteuil to settle on his land.

On July 2, 1667, he leased to René Branche, for three months, four oxen and their harness, a cart, a dump truck and a cabriolet. He gets 90 pounds.

On August 5, 1668, he owes 212 pounds and 12 sols to Sir Ruette. He reimbursed him for work and gave him two moose skins and moose meat. He sells his two pieces of land in Dombourg for 200 livres, on September 22.

He then left the region of Québec to live in the seigneurie of Autray. On October 19, 1668, along with Jean de Lalonde and Jacob l’Heureux, they committed themselves to clearing several acres of land for Anne Gasnier, in order to repay debts. On January 15, 1671, she officially protests before the notary Becquet because they did not complete the work.

In 1674, the David-Armand family lived in the Sorel region.

On June 25, 1676, Guillaume owes 122 livres and 10 sols to Jacques Babie.

Guillaume David and Marie Armand go to New England around 1678, with their children Marguerite, Madeleine, Marie Angélique, Charles, David and possibly Marie Anne if she had not died before their departure. It seems that Marie Armand had family in New Holland (New York). At least one of their grandchildren is baptized at the Reformed Church of New York. The only child who remained in New France was Jacques David, however, he made several trips to New England and New Holland. We know that in 1678 Guillaume had gone to Fort Orange as a guide and an interpreter.

We know that Guillaume David and his son Jacques David traveled a great deal between New France and New Holland and New England. The beaver pelt trade was more lucrative with the people of New England and New Holland. In a letter from Saurel to Intendant Duchesnau, November 14, 1679, we learn the following: “news received from Orange by Lafleur, resident of St. Louis, who met at Lake Champlain, Guillaume David who is established in New Holland: the French no longer have freedom of commerce at Orange, where, as soon as they arrive, they are sent to Manate, and from there to Barbados; the English think that war is declared between the two metropolises and take steps to block the roads leading to them; Boyvinet will have taught him the other news Archives nationales d’outre-mer (Overseas National Archives)

However, after 1679, Guillaume David and Marie Armand seemed to be missing! Their residences are evoked by identifying the residence of their children in Kingston, Newton, Philipsburg Manor, and Tarrytown.

Another theory is also valid! According to the text “People and families in Martinique in the seventeenth century according to censuses and “terriers nominatifs”, Volume I, by Jacques Petit-Jean Roget and Eugénie Bruneau-Latouche Desormeaux Editions”: “Guillaume David was in Martinique in 1680 with the Sieur Roy Company, captain of the Prescher district. “59. Caze of Guillaume David 63 years old, Marie Hermant (Herman) his wife 61 years old, Marie David daughter 12 (1-2)? years, 3 Negroes from 21 to 46, 2 Negresses from 61 to 70 years old “.

If this couple in Martinique is indeed our Guillaume David and Marie Armand, it could well be that our Marie Armand died in Martinique. The parish register of the community of Le Prescheur between 1680 and 1720 refers to the death of a Marie Harman June 7, 1698. “Marie Harman, wife of 70 year old Guillaume David 70, died June 7, 1698 and was buried in the church. A. Chartier, Jesuit “.

As previously stated their son Jacques David, our ancestor remained in New France.

Jacques David and his companion René Faure cultivated land at Saint-François from 1672 to 1680. The census of November 14, 1681 by Intendant Duchesnau reveals that Jacques David, 26 years old lives with René Faure, 32, on land of 8 arpents in value.

Around 1680, Jacques David and René Faure became “coureurs de bois”. They did illegal fur trading in 1681 with traders from New Holland. They were imprisoned and released.

“1681-07-21: Judgment that the Sovereign Council will take cognizance of the case of René Faure Laprairie and Jacques David, prisoners in the prisons of Québec, and that the procedures concerning them will be communicated to the public prosecutor. – July 21, 1681. Register No. 5 of the judgments, judgments and deliberations of the Sovereign Council of New France “.

René Faure (Lefort, Fort) and Jacques David released.

“1681-09-04: Judgment granting release to René Faure and Jacques David on all the porcelains and goods seized, as well as the twelve beaver pelts and ordering that the whole be returned to them by Josias Boisseau or the other depositories, that they are to leave the prisons and be discharged from their bonds, considering the letters of amnesty delivered by His Majesty. – 4 September 1681. Register No. 5 of the judgments, judgments and deliberations of the Sovereign Council of New France “.

And in conclusion…

1682-02-16: Judgment of the Council forbidding to trade in fur skins with the English, Dutch and other foreign nations, and regulating the value of foreign currencies in New France, mention of a judgment of the Council dated September 27, 1681, mention of François Hazeur, bourgeois merchant of Quebec, Josias Boisseau, agent and prosecutor of the rights of the King in New France, René Faure, Jacques David, messire Claude of Bermen of the Martinière, made in Trois-Rivières the 16 February 1682, registered in Québec.

Several people say that Guillaume David lived in Larochelle at the marriage contract of his daughter Madeleine with Jean Poussard, dit Bon appétit, October 26, 1711. This mention does not say that Guillaume David lived in Larochelle but was from Larochelle.

Unfortunately, we can not determine where Guillaume David died. His son Jacques our ancestor died in Boucherville, New France. So you may be wondering who the ancestors are buried at Sleepy Hollow? We know that Marguerite David became Margaret Davids and her husband Pierre Montras (Peter Montrose) and their children became members of the Huguenot Church of Sleepy Hollow. They are also buried in the old cemetery of Sleepy Hollow! It is also likely that the descendants of Charles, David and Angélique were also members of the same church! Madeleine David, her children and her husband Jacques Lepage returned to New France around 1678.

Origin of the name of the river and village of Saint-David:

Tradition has it that Jacques David had a cabin on the banks of the David River. This former trapper and fur trader would hunt beaver in the ponds. He had the honor of leaving his name to the river by which he passed to reach his hunting place.

 

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Rivière David : Yamaska

 

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Here are the descendants of Marie Armand and Guillaume David down to me.

Guillaume David et Marie Armand

Jacques David

Marie Madeleine David

Charles Mousseau (Désilets)

Jean-Baptiste Mousseau (Désilets)

Abraham Mousseau

Stéphanie Mousseau

Fernande Chenette

Thomas Marion

Huguette Marion

Robert Bérubé

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A word to THANK all of YOU for reading my texts! For those of you who take the time to encourage me, I thank you from the bottom of my heart! I am neither a writer nor an historian! I tell stories! I try to make them as accurate as possible by doing a lot of research. However, there are sometimes errors.
Some people have pointed out to me some mistakes in private and even publicly, and I have had the chance to correct the texts to make them more accurate. I thank those individuals who took the time to help me out. I also thank the persons who ask me for permission before sharing, copying, and repeating my texts.

Le visage des Filles du roi. The Faces of the Daughters of the King.

 

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Crédit photo: Olivier Bousquet. La murale:  “Étoffe de pionnières, origines d’un peuple” d’Annie Hamel

 

The English version follows the French one.

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Le visage des Filles du roi.

par Robert Bérubé

Lorsque j’étais adolescent, une parente, qui sait tout mais connaît peu, racontait à qui voulait bien l’entendre que la famille de ma mère était issue de royauté et ce, à plusieurs reprises. Elle racontait que nous avions plusieurs princesses dans la famille, qui étaient venues s’établir en Nouvelle France pour évangéliser les Amérindiens, (qu’elle nommait des sauvages) et pour épouser des soldats et des voyageurs! J’aimais déjà l’histoire de nos ancêtres et la généalogie et comme presque tout jeune adolescent qui voit une adulte en erreur, j’ai décidé de corriger ces faussetés que je jugeais monumentales! J’ai dit: “Nous avons peut-être des ancêtres royaux mais les rois, les princes et les princesses ne sont pas venus au Canada. Vous parlez des filles du roi et elle n’étaient pas royales”. Sa réponse fut brusque et virulente: “Espèce d’effronté et de mal élevé, qu’est-ce que tu connais? Si on les appelle des filles du roi, c’est parce qu’elles sont des filles du roi ou des princes! Autrement, on les appellerait que t’chose d’autres. Tu devrais peut-être t’éduquer!” Ne voulant pas créer une situation encore plus difficile, j’ai jugé de me taire en rétorquant: “Vous avez probablement raison!”. Mes parents qui avaient entendu le scénario, m’ont félicité par la suite, d’avoir arrêté rapidement le débat et ils me donnèrent raison en disant que parfois il est mieux de ne rien dire et de laisser les gens croire leurs illusions! C’est à ce moment que je me suis dit qu’un jour j’étais pour repérer les noms de toutes mes ancêtres y compris celles qui étaient des filles du roi. À ce temps, je me disais qu’il y en avait peut-être une vingtaine.

Étant obsédé par la généalogie, j’ai effectué plusieurs voyages au Québec et en Europe afin de repérer les lieux de naissance, de mariage et de décès de mes ancêtres. Mon épouse et mes filles ont vite appris qu’il y a deux genres de voyage, un je visite la région ou le pays, comme un touriste et l’autre je visite tous les villes, villages, cimetières, cathédrales, églises, musées comme chercheur de renseignements. Une fois, elles ont décidé de m’accompagner dans une tournée du Québec, dans laquelle, j’ai visité plus d’une trentaine de villages et de villes. Ce fut une aventure qu’elles ne veulent pas répéter! Quelques années plus tard notre fille aînée décida de nous rejoindre à Paris, car elle vit en Europe et elle voulait voir l’endroit l’épouse du premier Bérubé, Jeanne Savonnet avait vécu! Je dois admettre que je n’avais jamais visité la Pitié-Salpêtrière. Je m’attendais à voir une grosse plaque et un musée dévoué à ces filles et ces femmes. Imaginez ma surprise de voir qu’il n’y avait presque rien pour commémorer le passage de ces pionnières d’un pays.

De plus, lire la plaque: “Histoire de Paris: La Salpêtrière” c’est comme recevoir un coup de poing en pleine face. J’ai quitté la Salpêtrière déçu et je n’ai pas encore digéré le message de la plaque qui dit: “…la construction d’un “Hôpital général” destiné aux femmes pauvres ou invalides, aux folles puis au filles publiques…Son histoire est riche en tragédie: de 1669 à 1750, les prostituées sont embarquées de forces aux colonies…”

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C’est triste de savoir que les touristes voient cette plaque qui est fausse. Nous avons beau écrire des documents rejetant ces affirmations et d’effectuer des recherches prouvant le contraire, cette plaque fait un tort monumental à nos ancêtres! Il faudrait poser des gestes politiques et exiger des politiciens de la ville de Paris de supprimer cet écriteau. Depuis cet épisode, chaque fois que je retourne à Paris, je refuse de me rendre visiter la Salpêtrière. Cependant, j’ai appris que le 6 juin 2013, une seconde plaque a été apposée sur le bâtiment Montyon, qui était le pavillon des jeunes filles au XVIIe siècle, dans la Cour Sainte-Claire. Elle rappelle le souvenir de 240 filles de la Salpêtrière parmi les 327 Parisiennes envoyées en Nouvelle-France entre 1663 et 1673. Si la première inscription est encore là elle refute le message et les effets de la deuxième!

 

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Plaque commémorative de Paris, pavillon Montyon, cour Sainte-Claire de la Salpêtrière

 

Il y a quelques semaines, je cherchais des renseignements concernant une ancêtre à savoir si elle était une Fille du roi ou non. J’ai posé ma question sur une dizaine de sites généalogiques et historiques. J’ai été surpris par les réponses et les renseignements que me donnaient les gens car ils et elle m’expliquaient, selon leurs croyances ce qu’était une Fille du roi. Plusieurs réponses étaient similaires au commentaire suivant: “Elles devaient présenter des moeurs irréprochables (elles n’étaient pas des prostituées)”. Il y eut plusieurs répliques à ce commentaire dont la suivante: “Quant à leurs mœurs, faut-il encore, au XXIe siècle, déshabiller nos Filles du roi sur la place publique pour prouver leur vertu ! il serait grand temps qu’on donne son congé à ce discours sexiste. Après tout, se pose-t-on la même question au sujet des hommes, familles, soldats et prêtres qui furent recrutés et transportés dans la colonie aux frais du roi…?”. Je suis tout à fait en accord avec ce commentaire sauf, qu’il faudra avant d’accepter ces principes, enlever les plaques fautives, corriger les textes historiques et miser sur d’autres caractéristiques communes à ces Filles de France.

Je me suis alors posé la question, qu’elle est la différence entre une Fille du roi, une devancière et une migrante qui arrive avec son époux, ou n’importe quelle autre femme ou fille migrante en Nouvelle-France et en Acadie qui n’est pas considérée comme une Fille du roi. Le site de l’université de Montréal (https://www.genealogie.umontreal.ca/fr/les-filles-du-roi) définit ces femmes “comme étant les immigrantes, filles ou veuves, venues au Canada de 1663 à 1673 inclusivement et ayant présumément bénéficié de l’aide royale dans leur transport ou leur établissement”.

En réponse à ma question initiale Madame Mona Rainville rédigea sur son site: “Les 2000 femmes de la Nouvelle-France”, le commentaire suivant:

Il n’existe aucune définition officielle contemporaine à l’envoi de ces femmes dans la colonie pour les décrire toutes. Ce n’est qu’à partir du milieu du 19e siècle que l’historiographie se soucia de chercher à définir ces cohortes d’immigrantes en leur attribuant l’épithète «Filles du roi». Or, ces trois petits mots furent empruntés aux écrits de Marguerite Bourgeoys qui ne les avait utilisés qu’une seule fois, encore qu’elle les destinait uniquement aux 16 ou 17 jeunes femmes dont elle avait pris la charge, à Montréal, AVANT 1663. Jamais donc l’autorité coloniale n’a utilisé cet épithète pour décrire les filles recrutées et transportées dans la colonie aux frais du Trésor de France, ni encore moins pour les qualifier ou leur accorder un statut particulier ou privilégié.

Au-delà de la gratuité de leur passage en mer et d’une aide matérielle à leur arrivée – aide par ailleurs offerte à TOUS les nouveaux arrivants recrutés pour les colonies – ces femmes ne jouissaient d’aucune protection particulière de la part du roi ou de ses Ministres. Elles ne furent jamais dotées par le roi, même si certaines d’entre elles ont reçu une prime au mariage. On ne commença à qualifier cet apport de «dot» dans la littérature qu’au début du 20e siècle. Et, elles ne reçurent ici aucun traitement de faveur, sinon que le Conseil souverain, soucieux de s’assurer qu’elles forment ici des familles le plus rapidement possible, leur accorda le droit de «se marier quand bon leur semblera» pour éviter qu’un employeur éventuel ne s’oppose à ce dessein. Voilà, en ce qui me concerne la seule «définition» qui tienne.

Cette définition est la plus juste car les filles et femmes migrantes à ce temps ne savaient pas qu’elles seraient appellées des Filles du Roi. Ce qui me pousse à poser deux nouvelles questions. Est-ce que nous sommes obligé de les appeler des Filles du roi ou devrions-nous trouver un autre terme pour définir ces filles et femmes migrantes qui sont arrivées de 1663 à 1673. Au lieu de cibler un groupe de femmes pour une période de temps, est-ce qu’il serait plus juste de parler de toutes les filles et les femmes migrantes en Nouvelle-France et en Acadie. J’avance ceci car il y a des expériences collectives entre toutes les migrantes et l’étude de ces expériences particulières révéleraient surement de nouvelles thématiques relatives à toutes les femmes.

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Jouvain de Rochefort 1672

 

Au lieu de parler de dot et de moeurs nous pourrions peut-être étudier les conditions de vie de ces migrantes. On pourrait se renseigner sur la manière de vivre en France, du voyage de Paris aux ports de mer, de la traversée, des défis surmontés à leur arrivée et durant toute leur vie en Nouvelle-France et en Acadie et une multitude d’autres sujets y compris les responsabilités assumées par celles-ci ainsi que les réalités communes entre ces pionnières de notre pays.

Mon ancêtre Olive Landry a quitté la France en 1663 avec son époux Pierre Poupeau et ses enfants Marguerite et Jean Poupeau. Pierre est décédé durant une traversée difficile. En Nouvelle-France, elle a épousé Pierre Caya. Olive Landry n’est pas une Fille du roi parce qu’elle n’a pas été recrutée et transportée en Nouvelle-France aux frais de la Couronne dans le but spécifique de participer à l’augmentation de la population en se mariant à un colon.

Mon ancêtre Louise Gargottin a aussi quitté la France en 1663. Louise a épousé Daniel Perron en première noces et Charles-Louis Alain en deuxième noces. Elle est considérée comme une Fille du roi.

Les gens et les historiens parlent beaucoup de Louise Gargottin car elle est une Fille du roi et ils mentionnent très peu Olive Landry car elle ne l’est pas! Cependant, en mentionnant Louise comme faisant toujours partie d’un groupe est-ce que l’on n’oublie pas son individualité?

J’avance qu’Olive Landry et Louise Gargottin ont davantage des expériences communes. Elles ont quitté la France au même moment, elles ont probablement beaucoup souffert lors de la traversée, ayant probablement voyagé sur le même bateau. Les deux ont été veuves et elles se sont remariées! Est-ce que nous ferions de nouvelles découvertes si nous comparions les expériences de ces deux femmes et de toutes les pionnières? Il faudrait rechercher, étudier et documenter la vie de toutes les migrantes.

Il y a quelques mois, j’ai rédigé un texte intitulé: 1667: Catherine-Françoise Desnaguez: Accompagnatrice des Filles du Roi. https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/16/1667-catherine-francoise-desnaguez-accompagnatrice-des-filles-du-roi-companion-of-the-daughters-of-the-king/ À ce texte, j’avais ajouté une photo de la peinture d’Éléanore Fortescue-Brickdale intitulée “Les Filles du Roi de 1667”. J’ai été surpris par le nombre de réactions négatives de la part de certaines personnes qui n’aiment pas ce tableau. L’accusation était que cette peinture n’est pas réaliste et que nous devons présenter des images réalistes de ces femmes, comme le fond certaines femmes qui se costument et se disent jumelées! Un lecteur en faveur de la peinture a aussi répliqué que ces jumelées représentent mal les Filles du roi car en général elles sont beaucoup plus âgées que l’étaient les filles et les femmes lors de leur arrivée en Nouvelle-France.

 

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Éléanore Fortescue-Brickdale : Les Filles du roi de 1667 (Brides of the King)

 

Ces commentaires sont révélateurs et le sentiment qui semble se dégager est qu’il ne faut pas parler en mal de nos Filles du roi, surtout si elles sont nos ancêtres! Mes réponses aux deux commentaires ci-haut sont les suivants: si une personne veut bien se jumeler à une ancêtre, à condition qu’elle raconte les réalités et les faits biographiques justes, cela est bien car nos ancêtres féminines se font connaître!

Pour ce qui est de la peinture d’ Éléanore Fortescue-Brickdale, il faut la garder et l’afficher! Pour ceux et celles qui sont outrés par le manque de réalisme de ce tableau, il faut expliquer que cette peinture présente les femmes et les filles à leur apogée! Comme toutes les toiles de ce genre ce n’est pas le réalisme qui prime mais le message! Presque toute l’oeuvre de Fortescue-Brickdale représente des femmes fortes et des femmes extraordinaires! La représentation est très révélatrice de par son symbolisme. Les femmes sont belles, dignes, riches et grandes. Elles occupent plus de la moitié du tableau et elles sont à l’avant-plan. Presque toutes les femmes sont plus grandes que les hommes! La couleur et la confection des robes, la coiffure, les objets portées révèlent que chacune est individuelle! Je ne suis pas un expert en peinture et je suis certain qu’une personne formée dans l’interprétation des arts trouverait d’autres messages symboliques.

Je remarque chez certains contemporains que l’image d’une fille devient l’image représentative de toutes les femmes! La dernière série télévisée de CBC, nous présente des Filles du roi qui semblent très réelles, mais l’image n’est pas juste! Les critiques à faire en ce qui concerne les images dans les arts contemporains sont multiples. Certaines personnes présentent des images de femmes sexualisées, dans d’autres tableaux on voit des religieuses qui occupent beaucoup trop de place, au lieu des filles. Il y a des oeuvres elles ont tous le même visage, le même costume, la même apparence. Il y a des représentations elles n’ont pas de visages. J’aime bien la murale: “Étoffe de pionnières, origines d’un peuple” d’Annie Hamel surtout lorsque l’on comprend l’importance de chacune des robes cependant, j’ai aussi entendu la critique, “les robes sont justes mais on a décapité les Filles du roi”. Je dois admettre que lorsque l’on regarde la murale, dans son ensemble, que cette critique semble assez juste.

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Anne Hébert dans “Le Premier Jardin” avait écrit: “Il faudrait les nommer toutes, à haute voix, les appeler par leur nom, face au fleuve d’où elles sont sorties au dix-septième siècle, pour nous mettre au monde et tout le pays avec nous”. À ceci j’ajouterais, il faut les nommer, il faut raconter leur histoire, il faut leur donner un visage! Depuis quelque temps certaines Filles du roi ont été honorées en tant que personne unique soit par une plaque de famille, un monument, une sculpture, une place dans un musée. C’est un bon début mais chacune des Filles du roi et chacune de nos ancêtres pionnières de ce pays méritent une place d’honneur en tant que personne unique. Un peintre Acadien a effectué une peinture des ancêtres en calquant le visage de descendants. Peut-être qu’un ou une artiste pourrait peindre le visage d’une descendante dans la lignée matrilinéaire de nos ancêtres?

 

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Céline Audet

 

Je suis un descendant de 87 femmes et filles qui sont considérées comme étant des Filles du roi et je vous présente un tableau de ces 87 femmes. Je me propose d’ici quelque temps de créer un tableau dans lequel figureront toutes mes ancêtres! Suite à cela, je vais tenter de rédiger une biographie pour chacune!

Nom Naissance

Décès

Arrivé

Mariage

Conjoint

Orpheline ou non

Enfants

1 Anne Adam 1651 Ile Fran

1709

1671 (20) 1671 Jean Poliquin O père

3

2 Françoise Aubé 1641 Sulpice

1709 Pérad

1668 (26) 1668 Michel Roy-Châtellerault

5

3 Suzanne Aubineau 1634 Roche

1694 IO

1666 (32) France

1667

Pierre Auclair

Mathias Campagna

Veuve 2 fils

2

4

4 Jacqueline Aubry 1642 Norm

1702 MTL

1670 (28) 1670

1689

Antoine Gros Laviolette

Guillaume Desnoyers

O père

6

0

5

Catherine Baillon

1645 Monfor

1688 RO

1669 (24)

1669

Jacques Miville

0 père

6

6

Françoise Baiselat (Bizelan)

+couches

1646 Paris

1694 Trembles

1668 (22)

1668

1670

1693

Laurent Cambin Larivière

Pierre Marsan

André Cobeil

0 père

1

10

3

7

Catherine Ballié (Bailly)

1642 Rouen

1667 Qué

1667 (25)

1667

Pierre Bouvier

0 père

4

8

Marie Barbant

1639 Dieppe

1689 Lachine?

1666 (27) ou 1669

1669

Jean Lalonde

Pierre Tabault

5

9

Jeanne Barbier

1649 Reims

1688 Chambly-région

1670 (21)

1670

1681

Julien Plumereau

François Blain

6

4

10

Marie Anne Beaumont (Basmont)

1655 Coutrai

1708 MTL

1673 (18)

1673

Vincent Morisseau

10

11

Louise Bercier

1649 Auvregnat 1687

1668 (19)

1668

Michel Feuillon (Filion)

5

11

Renée Birette

1646 Roche

1715 Beaum

1671 (25)

1672

1681

1709

Pierre Balan Lacombe

Jean Brias Latreille

François Lavergne

9

3

0

12

Marie Blanchard

1649 Rouen

1722 Lachine

1667 (18)

1667

1703?

Michel Brunet Létang

Luc Lucas Venan

10

0

13

Marie Bonheur

1651 Paris

1682

1669 (18)

1669

1669

Paul Inard Provencal

Contrat a Pierre Neveu

0 père

7

14

Jeanne Marguerite Boucault Foucault

1651 Paris

1696 Beaupo

morte gelée

1668 (17)

1668

1670

Enfant naturel

Louis Coulombe

0 père

1

12

15

Marie Buot

1647 Chartre

1732 IO

1670 (23)

1670

Pierre Martin

0 père

10

16

Jeanne Burel

1648 Rouen

1724 Tremb

1667 (19)

1667

André Poutré Lavigne

0 père

12

17

Jeanne Caillé (Trottier)

1672

Jacques Renouart

18

Marie Campion

1654 Rouen

1694…

1670 (16)

1670

Mathurin Dubé

0 mère

8

19

Marie Chancy

1657 Burgog

1688

1673 (26)

1673

Michel Prézeau Chambly

Alexis Bigras??

0 mère

6

20

Françoise de Charmesnil

1651 Rouen

1683

1667 (16)

Jean Gélinas

7

21

Marguerite Charpentier

1641 Brie

1709 neuville

1668 (17)

1668

1705

René Meusnier

Jean Fanie

0 père

2

0

22

Jeanne Chevalier

1644 Rouen

1716 RO

1671 (27)

1671

1679

1701

Guillaume Lecanteur

Robert Levesque

François Deschamps

0 père

3

6

0

23

Marie Chevreau

1652 Chartre

1724 Chatea

1665 (13)

1665

René Réaume

0 père

13

24

Madeleine Chrétien

1646 Paris

1709 Contre

1670 (24)

1670

Pierre Chicoine

Louis Audet percot

Verifie parents

9

0

25

Catherine Clérice

1653 paris

1713 Sorel

1671 (18)

1671

Jacques Lussier

12

26

Anne Colin

1647 Champ

1719 IO

1669 (22)

1669

Vincent Boissonneau

12

27

Denise Colin

1651 Brie

1715

1673 (22)

1673

1694

Roch Thouin

Antoine Gloria

8

2

28

Martine Crosnier

1645 Rouen

1713…

1669 (24)

1669

Philippe Destroismaiso Picard

0 mère

12

29

Françoise Curé

1643 Picardi

1709 Bouche

1669 (26)

1669

Lucas Loiseau

0=2

5

30

Denise Damané

1641 Paris

1704 Champ

1665 (24)

René Houray Grandmont

9

31

Claude Damisé

1643 Paris

1705 Montr

1668 (25)

1668

1676

Pierre Perthuis

enfant naturel

0 père

12

1

32

Élisabeth de la Guéripière

1648 Paris

1723 Québ

1671 (23)

1671

Jean Rainville

0=2

9

33

Marie Claire de la Hogue

1651 Paris

1687 Québec

1669 (18)

1669

Jean Sédilot Montreuil

morte en couches

10

34

Marguerite de Laplace

1651-59 Pari

1735 Sulpice

1671 (20)

1673

??

Pierre Le Siège

Pierre Brébant

0 père

8

35

Anne Delestre

1651

1685 Bouche

1673 (22)

1675

François César La Gardelette

?

7

36

Claude Deschalets

1651 Poitou

1681

1668 (27)

1668

Simon Roy Audy

0=2

9

37

Catherine Durand

1649 Paris

1665 (16)

1665

Pierre Piché (Pichet)

(bigame)

0=père

8

38

Françoise Durand

1648 Rouen

1718 IO

1670 (22)

1671

Jacques Beaudoin

0=2

9

39

Antoinette Éloi

1665

1665

Mathurin Masta

0=père

40

Marie Gaillard Daire

1647 Rouen

1736 Lachine

1669 (32)

1669

1682

Jean Baptiste Perrier

Jean Sabourin

0 père

6

0

41

Marguerite Gaillard Du Plessis

1632 Picard

1664 (32) veuve

1664

1671

1677

François Provost

Hercule Duperron (1)

Louis Saucier

Michel Legardeur

0 père

2

2

3

42

Marguerite Gambier

1637 Paris

1664 (27)

1664

Michel Legardeur

2

43

Louise Gargottine

1637 Paris

1704

1663 (26)

1664

1679

Daniel Peron

Charles-Louis Alain

6

1

44

Jeanne Gilles

1644 Paris

1708 Montré

1670 (26)

1670

1689

1704

François Fleury

René Dumas

Pierre Galet

0 père

10

1

45

Marie Anne Guédon

1641 Rouen

1732 Bouche

1665 (24)

1665

1695

Gabriel Benoist

Marin Marais

6

0

46

Catherine Guérard

1649 Paris

1669 (20)

1670

Julien Dubord

10

47

Madeleine Guérin

1646 Picar

1665 (19)

1665

1673

Jean Julien

Pierre Boivin

3

0

48

Marguerite Jourdain

1648

1667 (19)

1667

1689

Bernard Delpêche

Louis Mageau

0 mère

10

2

49

Marguerite Lamain (Main)

1657 Rouen

1670 (13)

1670

1685

Michel Rognon

Pierre Mercier

6

8

50

Anne Lamarre

1648 Paris

1698 Québec

1665 (17)

1666

Pierre Duquet

10

51

Marie Langlois

1639 Chartre

1681?

1665 (26)

1665

Jean Gladu (Cognac)

7

52

Claude Laval

1651 Picard

1691?

1671 (20)

1671

Louis Bonnodeau Chatellereau

0 mère

5

53

Louise Lecoutre

1648

1689?

1665 (17)

1665

Nicolas Crevier

11

54

Élisabeth Agnes Lefebvre

1655 Paris

1725

1670 (15)

1670

François Thibault

0 pere

12

55

Madeleine Leguay (Guay)

1640 Paris

1688

1668 (28)

1669

Jacques Larchêveque

11

56

Marie Lelong

1646 Rennes

1671 (25)

1671

René Dumas

0 père

9

57

Marie Lemaire

1648 Orléans

1674

1669 (21)

1669

Pierre Ratel

3

58

Françoise Lemoine

1645 Paris 1728 Fran La

1665 (10)

1666

Pierre René Niquet

11

59

Constance Lepage

1651 Bourg

1688 IO

1673 (22)

1674

François Garinet

rejoint ses frères

6

60

Marie Leroux

1645 Rouen

1717 Sorel

1668 (23)

1668

1691

Jacques Énaud Canada

Pierre Borneuf

Inconnu

1

0

61

Anne Magnan

1650 Paris

1713 Québec

1665 (25)

1665

Jean Gauvin

0 père mère inconnu

10

62

Denise Marié

1654 Paris

1720 Montre

1673 (19)

1674

1704

Jean Quenneville

Jean Guilbert Laframb

0 père

11

63

Jeanne Marié

1643 Paris

1684

1670

1670

François Vézina

0 mère

8

64

Louise Menacier

1637 Champ

1687 Lévy

1663

1663

Toussaint Ledran

10

65

Antoinette Meunier

1637 Bourg

1697 Grondi

1665

1665

Jacques Aubert

3

66

Jacquette Michel

1637 Laroch

1710 RO

1668

1668

André Mignier Laga

veuve de Jean Gardin

0 père

6

67

Michelle Oinville

1647 Paris

1727

1668 Dumas O Landry N

1668

1677

Nicolas Barabé

Michel Lemay

0+0

? 14 total

68

Madeleine Olivier

1642 Rouen

1716

1667

1667

Thomas Rousseau

0+0

11

69

Marie Pelletier

1651 Orléana

1707 Québ

1669

1669

1677

1703

Mathurin Renaud

Pierre Canard

Jean Joubert

4

1

0

70

Anne Perrot

1646 Paris

1688 IO

1669

1668

Pierre Blais

10+5

71

Marie Thérèse Petit

1652 Paris

1738 Contrecoeur

1669

1669

1676-77

Christophe Laurent

Jean Coitou

0 père

2

11

72

Madeleine Philippe

1651Paris

1724 Lotbini

1668

1668

Pierre Tousignat

7

73

Catherine Pillat

1650 Aunis

1717 Montré

1663

1665

Pierre Charron

Sébastien Brisson

12

0

74

Françoise Pilois

1635 Paris

1683

1669

1669

André Barsa (Bresa Lafleur)

0 mère

6

75

Anne Rabady

1654

1747 Batisca

1671

1671

Antoine Lecuyer

11

76

Marie Richard

1647 Champ

1713 Bouche

1669

1669

Antoine Daunay

0 mère

9

77

Geneviève Rigaud

1643 Paris

1720 Châtea

1667

1667

Pierre Têtu

12

78

Anne Rivet

1635 Norma

1675 Chât

1665

1666

René Ouellette

veuve Grégoire Hisse

?

3

79

Jeanne Rossignol

1652 Chartre

1712 Québec

1670

1670

1674

1676

Charles Petit

Jean Forget

Urbain Fouquereau

0 père

2

1

8

80

Barbe Roteau (Rateau)

1653 Paris

1673

1673

1695

Pierre Moisan

Jacques Renaud

0 père

10

81

Charlotte Roussel

1646 Norma

1694 Iroquoi

1668

1668

Pierre Gauthier Saguingora

0+0

8

82

Anne Roy

1653 Champ

1719 Cap I

1670

1670

Nicolas Bouchard

Claude Guimond

6

6

83

Jeanne Roy

1641 Norma

1721 Montr

1669

1670

1670

Étienne Bouvet

Étienne Bonnet

Jean Pédaleau

0

1

7

84

Marie Roy

1647 Poitou

1667

1667

Mathurin Thibodeau

0+0

3

85

Jeanne Savonnet

1647 Paris

1721 R .O

1670

1671

1679

1692

Jean Soucy

Damien Bérubé

François Miville

4

7

1

86

Madeleine Taurey (Taurel)

1646 Orléans

1683

1670

1670

Nicolas Marcotte

6

87

Marie Valade

1649 Aunis

1663

1663

1682

Jean Cadieux

Philippe Boudier

10

Un petit mot pour vous REMERCIER de lire mes textes! Pour ceux et celles qui m’encouragent, je vous remercie du plus profond du coeur! Je ne suis ni écrivain, ni historien! Je raconte des histoires! Je tente de les rendre aussi justes que possible par mes recherches. Cependant, il peut y avoir des erreurs. Certaines personnes m’ont fait remarquer diverses coquilles en privé et même publiquement et j’ai eu la chance de corriger les histoires pour les rendre plus congruentes. Je suis reconnaissant envers ces gens. Je remercie aussi les individus qui me demandent la permission avant de partager, copier, et répéter mes textes.

Pour les intéressées et intéressés, je vous encourage à vous inscrire à mon site Facebook! https://www.facebook.com/groups/394084010943300/

 

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Credit photo: Olivier Bousquet. The mural:  “Étoffe de pionnières, origines d’un peuple” by Annie Hamel

 

The Faces of “Les Filles du roi” (Daughters of the King)

by Robert Bérubé

For those  of you interested in receiving my stories automatically, I encourage you to subscribe to my Facebook site at: https://www.facebook.com/groups/394084010943300/

When I was a teenager, a relative, who knows everything but is not very well-informed told anyone who would listen that my mother’s family came from royalty several times. She told us that we had several princesses in the family who had come to New France to evangelize the Indians (whom she called savages) and to marry soldiers and voyageurs! I already loved the history and the genealogy of our ancestors and like almost any young teenager who sees an adult in error, I decided to correct these falsehoods that I considered monumental! I said, “We may have royal ancestors, but kings, princes and princesses did not come to Canada. You talk about the king’s daughters, and they were not royal”. Her response was abrupt and virulent: “You brazen and badly bred child, what do you know? If they are called daughters of the king, it is because they are daughters of the king or of princes! Otherwise, they would be called something else. Maybe you should educate yourself!” Not wanting to create an even more difficult situation, I decided to shut up by saying, “You’re probably right!”. My parents, who had heard the scenario, congratulated me afterwards, for having quickly stopped the debate and they gave me reason by saying that sometimes it is better not to say anything and let people believe their illusions! It was at this moment that I thought that one day I would find the names of all my ancestors, including those who were the daughters of the king. At that time, I thought there might have been about 20 of them.

Being obsessed with genealogy, I made several trips to Qu.bec and Europe to identify the places of birth, marriage and death of my ancestors. My wife and daughters quickly learned that there are two kinds of trips, one where I visit the region or the country, as a tourist and the other where I visit all the towns, villages, cemeteries, cathedrals, churches, museums as a researcher of information. Once, they decided to accompany me on a tour of Québec, in which, I visited more than thirty villages and towns. It was an adventure they did not want to repeat! A few years later our eldest daughter decided to join us in Paris, because she lives in Europe and she wanted to see the place where the wife of the first Bérubé, Jeanne Savonnet had lived! I must admit that I had never visited the Pitié-Salpêtrière. I expected to see a big plaque and a museum devoted to these girls and women. Imagine my surprise to see that there was almost nothing to commemorate the passage of these pioneers of a country.

After I read the plaque: “History of Paris: La Salpêtrière”, I felt like someone had punched me in the face. I left the Salpêtrière disappointed and I have not yet digested the message of the plaque that says: “… the construction of a” General Hospital “for poor or disabled women, crazy women and then public girls (prostitutes). Its history is rich in tragedy: from 1669 to 1750, the prostitutes were forcibly embarked by forces to go to the colonies.

Filles du Roy7

It is sad to know that tourists see this plate that is false. Although we write documents rejecting these claims and carry out research proving the contrary, this plaque does monumental damage to our ancestors! Political gestures should be made so that politicians from the city of Paris would have it removed. Since this episode, every time I return to Paris, I refuse to visit the Salpêtrière. However, I learned that on June 6, 2013, a second plaque was affixed to the Montyon building, which was the girls’ pavilion in the 17th century in the Saint Clair Court. It recalls the memory of 240 girls of the Salpêtrière among the 327 Parisian women sent to New France between 1663 and 1673. If the first inscription is still in existence then it refutes the message and the effects of the second!

untitled88

A few weeks ago, I was looking for information about an ancestor to determine whether she was a King’s Daughter or not. I asked my question on about a dozen genealogical and historical sites. I was surprised by the answers and information that people gave me because their responses reflected their beliefs, in their definition what are the daughters of the king. Several answers were similar to the following comment: “They had to be irreproachable (they were not prostitutes)”. There were several replies to this comment, including the following: “As for their manners, it is still necessary, in the twenty-first century, to undress our Daughters of the King in the public square to prove their virtue! it is high time that we leave this sexist discourse. After all, is the same question asked about men, families, soldiers and priests who were recruited and transported to the colony at the expense of the king …? I completely agree with this comment, except that it will be necessary before accepting these principles, to remove the erroneous plates and plaques, to correct the historical texts and focus on other characteristics common to these Daughters of France.

I then asked myself the question, what is the difference between a Daughter of the King, a “devancière” (girl to be married) and a migrant who arrives with her husband, or any other woman or girl migrating to New France and Acadia who is not considered a Daughter of the King. The website of the University of Montréal https://www.genealogie.umontreal.ca/fr/les-filles-du-roi defines these women “as immigrant women, girls or widows, who came to Canada from 1663 to 1673 inclusively and having presumably benefited from royal assistance in their transportation or settlement “.

In reply to my initial question, Madame Mona Rainville wrote on her website: “Les 2000 femmes de la Nouvelle-France”, the following:

There is no contemporary official definition concerning the sending of these women to the colony that describe them all. It was not until the middle of the 19th century that historiography was concerned to define these cohorts of immigrant women by attributing them the epithet “Daughters of the King”. These three little words were borrowed from the writings of Marguerite Bourgeoys who had used them only once, although she only intended them for the 16 or 17 young women she had taken charge of, in Montréal, BEFORE 1663. Never, therefore, has the colonial authority used this epithet to describe the girls recruited and transported to the colony at the expense of the Treasury of France, let alone to qualify them or grant them special or privileged status.

Beyond their free passage at sea and material aid upon their arrival, which was also offered to ALL the new arrivals recruited for the colonies, these women did not enjoy any special protection from the king or of its Ministers. They were never endowed by the king, although some of them received a marriage bonus. This contribution was not described as a “dot”(dowry) in literature until the beginning of the 20th century. And they received no special treatment, except that the Sovereign Council, anxious to ensure that they formed families here as soon as possible, granted them the right to “marry when it pleased them” so that a prospective employer could not be opposed to the marriage. That, in my case, is the only definition that is relevant.

This definition is the most accurate because the migrant girls and women at that time did not know that they would be called Daughters of the King. This leads me to ask two new questions. Are we forced to call them Daughters of the King, or should we find another term to define those migrant girls and women who arrived from 1663 to 1673. Instead of targeting a group of women for a period of time , would it be more appropriate to talk about all girls and migrant women in New France and Acadia. I argue this because there are collective experiences among all migrant women and the study of these particular experiences would surely reveal new themes related to all women.

 

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Jouvain de Rochefort 1672

 

Instead of talking about dowry and morals, we could perhaps study the living conditions of these migrant women. One could inquire about the way of life in France, the journey from Paris to the seaports, the crossing, the challenges overcome on arrival and throughout their lives in New France and Acadia and a multitude of other subjects including the responsibilities assumed by them and the common realities between these pioneer women of our country.

My ancestor Olive Landry left France in 1663 with her husband Pierre Poupeau and her children Marguerite and Jean Poupeau. Pierre died during the difficult crossing. In New France, she married Pierre Caya. Olive Landry is not a King’s Daughter because she was not recruited and transported to New France at the expense of the Crown for the specific purpose of participating in the population increase by marrying a settler .

My ancestor Louise Gargottin also left France in 1663. Louise married Daniel Perron in a first marriage and Charles-Louis Alain in a second one. She is considered as a Fille du roi.

Historians and people talk a lot about Louise Gargottin because she is a Daughter of the King and they mention very little about Olive Landry because she is not! However, Louise is nearly always mentioned as being part of a group. Does one not forget her individuality because of this?

I argue that Olive Landry and Louise Gargottin have many experiences i common. They left France at the same time, they probably suffered a lot during the crossing, having probably traveled on the same boat. Both were widowed and they remarried! Would we make, new discoveries if we compared the experiences of these two women and all the pioneer women? The lives of all migrant women should be researched, studied and documented.

A few months ago, I wrote a text entitled: 1667: Catherine-Françoise Desnaguez: Accompanist of the Daughters of the King.https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/03/16/1667-catherine-francoise-desnaguez-accompagnatrice-des-filles-du-roi-companion-of-the-daughters-of-the-king/ To this text, I had added a picture of Eleanor Fortescue-Brickdale’s painting entitled “The Daughters of the King of 1667”. I was surprised by the number of negative reactions from some people who do not like this picture. The accusation was that this painting is not realistic and that we have to present realistic images of these women, as some women who costume themselves and say they are twinned to particular daughters! A reader in favor of the painting also replied that these twins do not represent the Daughters of the King because in general, they are much older than the girls and women when they arrived in New France.

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These comments are revealing and the feeling that seems to emerge is that we should not speak ill of our Daughters of the King, especially if they are our ancestors! My answers to the two above comments are: if a person wants to be twinned with an ancestor, that is a good thing provided that she tells the right biographical facts and stories, because our female ancestors get to be known!

As for the painting of Eleanor Fortescue-Brickdale, it must be kept and displayed! For those who are outraged by the lack of realism in this painting, it must be explained that this painting presents women and girls at their peak! Like all paintings of this kind, it is not realism that prevails but the message! Almost all the work of Fortescue-Brickdale represents strong women and extraordinary women! The representation is very revealing in its symbolism. Women are beautiful, worthy, rich and great. They occupy more than half the tableau and are in the foreground. Almost all women are taller than the men! The color and the cloth of the dresses, the hairstyles, the objects worn reveal that each is an individual! I am not an expert in painting, and I am certain that someone who is knowledgeable in the arts would find other symbolic messages.

I notice in some contemporary art that the image of a girl becomes the representative image of all women! The latest CBC television series, presents the King’s Daughters who seem very real, but the depiction is not accurate! The criticisms to be made concerning the images in the contemporary arts are manifold. Some people present images of sexualized women, in other paintings we see nuns occupying far too much space, instead of the girls. There are works in which they all have the same face, the same costume, the same appearance. There are representations where they have no faces. I like the mural: “Étoffe de pionnières, origines d’un peuple” “Cloth of pioneers, origins of a people” of Annie Hamel especially when we understand the importance of each of the dresses however, I also heard the criticism that “the dresses are accurate, but the King’s Daughters were beheaded.” I must admit that when we look at the mural as a whole, this criticism seems accurate.

Anne Hébert in “Le Premier Jardin” (The First Garden) had written: “We should name them all, aloud, call them by their name, facing the river from which they came out in the seventeenth century, to give us birth and birth to a country with us”. To this I would add, we must name them, we must tell their story, we must give them a face! Lately, some of the King’s Daughters have been honored as unique persons either by a family plaque, a monument, a sculpture or a place in a museum. It’s a good start, but each of the King’s Daughters and each of our pioneering women ancestors deserve a place of honor. An Acadian crafted a tableau of ancestors by painting the faces of descendants. Maybe an artist could paint the face of a descendant in the matrilineal lineage of our feminine ancestors?

 

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Céline Aud

 

I am a descendant of 87 women and girls who are considered to be Daughters of the King and I present you a grid of information regarding these 87 women. I propose that some time in the future, I will create a table in which I will include all my women ancestors who were migrants! Following this, I will try to write a biography for each!

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Name Birth Death Arrival

Marriage

Spouse

Orphan

Children

1 Anne Adam 1651 Ile Fran

1709

1671 (20) 1671 Jean Poliquin O père

3

2 Françoise Aubé 1641 Sulpice

1709 Pérad

1668 (26) 1668 Michel Roy-Châtellerault

5

3 Suzanne Aubineau 1634 Roche

1694 IO

1666 (32) France

1667

Pierre Auclair

Mathias Campagna

Veuve 2 fils

2

4

4 Jacqueline Aubry 1642 Norm

1702 MTL

1670 (28) 1670

1689

Antoine Gros Laviolette

Guillaume Desnoyers

O père

6

0

5

Catherine Baillon

1645 Monfor

1688 RO

1669 (24)

1669

Jacques Miville

0 père

6

6

Françoise Baiselat (Bizelan)

+couches

1646 Paris

1694 Trembles

1668 (22)

1668

1670

1693

Laurent Cambin Larivière

Pierre Marsan

André Cobeil

0 père

1

10

3

7

Catherine Ballié (Bailly)

1642 Rouen

1667 Qué

1667 (25)

1667

Pierre Bouvier

0 père

4

8

Marie Barbant

1639 Dieppe

1689 Lachine?

1666 (27) ou 1669

1669

Jean Lalonde

Pierre Tabault

5

9

Jeanne Barbier

1649 Reims

1688 Chambly-région

1670 (21)

1670

1681

Julien Plumereau

François Blain

6

4

10

Marie Anne Beaumont (Basmont)

1655 Coutrai

1708 MTL

1673 (18)

1673

Vincent Morisseau

10

11

Louise Bercier

1649 Auvregnat 1687

1668 (19)

1668

Michel Feuillon (Filion)

5

11

Renée Birette

1646 Roche

1715 Beaum

1671 (25)

1672

1681

1709

Pierre Balan Lacombe

Jean Brias Latreille

François Lavergne