Françoise Garnier: Européenne. Françoise Garnier: European.

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The English version follows the French one.

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Françoise Garnier: Européenne.

par Robert Bérubé

Cette semaine je parle de Françoise Garnier. Cette migrante à la Nouvelle-France est l’ancêtre de plusieurs Québécois(es), Canadiens (nes) et Américains (nes). Son histoire devient importante car plusieurs personnes ont fabulé au sujet des ses origines! La chose la plus frustrante pour ceux qui font des recherches généalogiques sérieuses c’est de voir certaines personnes créer des biographies fictives, sans fondement. Encore pire, c’est lorsque ces personnes sont confrontées à la réalité avec des preuves à l’appui et ils persistent à promouvoir leurs fausses réalités!

Dans la famille, nous avons deux ancêtres Amérindiennes. Du côté de mon père Eugène Bérubé, nous avons sa grand-mère Marguerite Blain qui assure le status d’Algonquin à ceux qui en ont fait demande. Elle est une descendante de Marie Mite8ameg8ke, notre aïeule algonquine! Du côté de ma mère Huguette Marion, nous avons Anne Ouestnorourest dite Petitous, de la région de l’Acadie.

Cependant, je retrouve dans la généalogie de certains cousins et cousines plusieurs personnes identifiées comme étant Amérindiens et Amérindiennes ou Métis. Je vous informe que les Belhumeur, Jeanne Aubois, Radegonde Lambert, les soeurs Françoise et Marguerite Langlois, Catherine Pillard et finalement Françoise Garnier (Grenier) sont Européens! Ils ne sont ni Amérindiens, ni Métis!

Ce que je trouve le plus triste c’est que certaines personnes ont payé de belles sommes d’argent pour faire découvrir des ancêtres Amérindiens et l’information est pourrie! Pour certains le commerce de fausses informations est très lucratif!

Des historiens et généalogistes informés ont écrit des articles justes et informatifs prouvant le fait que Françoise Garnier est Européenne. En particulier Madame Dominique Ritchot a écrit un très bon article (en anglais) bien recherché dans lequel elle prouve sans équivoque ce fait. Vous pouvez le consulter à : http://vraifauxgenealogie.blogspot.ca/2014/11/the-myth-of-francoise-garnier-grenier.html.

Les résultats de tests ADN prouvent que Françoise Garnier est Européenne. Malgré ceci, il y a des gens qui persistent encore à dire qu’elle est Amérindienne. Certains affirment que les tests A.D.N. sont fautifs, que les chercheurs et les historiens sont racistes, ou bien qu’ils et elles exercent une discrimination systémique. Ils avancent le fait que les politiciens et les gens en pouvoir ne veulent pas reconnaître les droits des Amérindiens et des Métis. Cette dernière question fait partie d’un autre débat.

Nous devons reconnaître les droits des Amérindiens, des Métis et des Inuits! Il y a encore beaucoup de travail à faire et beaucoup de défis à surmonter. Un de ces défis est de protéger les droits des autochtones par des faux demandeurs qui se disent autochtones sans preuves réelles.

Donc, dans le présent document je vais me servir comme source principale, du cas de Françoise Garnier qui a été présenté aux Algonquins de l’Ontario. Dans cette instance, Françoise Garnier a été reconnue comme Européenne et non Algonquine! Est-ce que les pessimistes vont accuser les Algonquins d’être racistes dans la détermination des leurs? J’espère que non!

Nous ne connaissons ni la date de naissance de Françoise Garnier, ni son pays d’origine, ni les noms de ses parents! Certains estiment qu’elle serait née vers 1605.

Elle est une des premières Européennes à venir s’établir en Nouvelle-France. Nous savons qu’elle est arrivée avant le mois de juillet 1634. Elle fait donc, partie du groupe que certains nomment “les devancières” ou “ les filles à marier”.

Le 24 juillet 1634, elle épousa Noël Langlois à Québec. Le prêtre qui a rédigé le document est le père Charles Lallemant. Le certificat de mariage ne donne pas les noms des parents. Le document ne dit PAS qu’elle est Amérindienne comme certains le prétendent!

Langlois-Garnier (mariage 1634)

Le certificat de naissance de Françoise n’a pas encore été repéré. Ni le lieu de sa naissance, ni les noms de ses parents ont été inscrits sur le certificat de mariage avec Noël Langlois. Certains avancent que l’absence de ces renseignements détermine une origine d’Amérindienne ou de Métisse. Cette façon de penser est fausse et cela ne prouve pas des origines amérindiennes.

Étant donné qu’elle est arrivée pendant le temps de Champlain où les mariages entre Français et Autochtones n’étaient pas découragés, si elle était autochtone, le prêtre Charles Lallemant et d’autres personnes auraient noté cette union entre les cultures dans les documents au sujet de notre ancêtre.

Dans les unions entre les femmes autochtones et les migrants, les documents ont souvent indiqué le nom autochtone de la femme telles Marie Manitouabouich et Marie Mite8ameg8ke (Miteouamigoukoue). Dans d’autres cas, elles ont été identifiés par leur nation comme “Algonquine” ou par les termes “Sauvage”, “Sauvagesse” ou “Sauvages”.

Noël Langlois est le fils de Guillaume Langlois et de Jeanne Millet. Le PRDH précise qu’il serait né vers 1605 à Saint Léonard des Parcs dans l’évêché de Sees, en Normandie.

Noël Langlois serait aussi arrivé en Nouvelle-France avant juillet 1634.

Françoise Garnier et Noël Langlois sont parents des enfants suivants:

Nom Naissance Mariage Décès Conjoint(e)
Robert 18 juillet 1635 Québec 19 juin 1654 Québec
Marie 19 août 1636 Québec
Anne 2 septembre 1637 Québec 19 novembre 1649

Québec

16 mars 1704 Rivière Ouelle Jean Pelletier
Marguerite 3 septembre 1639 Québec 22 octobre 1653 Québec 24 septembre 1697 Beauport Paul Vachon
Jean 24 février 1641 Québec 19 octobre 1665 Château-Richer 25 août 1687 Québec Charlotte Bélanger
Jeanne 1 janvier 1643 Québec 9 janvier 1656 Québec René Chevalier
Isabelle 21 février 1645 Québec 6 novembre 1662 Québec 18 novembre 1696 Cap St Ignace Louis Côté
Marie 30 septembre 1646 Québec 10 août 1660 Québec 14 août 1687 Québec François Miville
Jean 1648 5 décembre 1675 21 octobre 1690 Hôtel-Dieu Québec Marie Courville Cadieux
Noël 7 décembre 1651 Québec 27 octobre 1673 avant cette date 8 octobre 1693 Beauport Aimée Caron

AUCUN des certificats de naissance, de mariage ou de décès de ces enfants, précise que la mère des enfants Langlois, Françoise Garnier est Amérindienne.

AUCUN des recensements ou autres documents qui touchent les membres de cette famille mentionne le fait qu’ils sont Algonquins.

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Les biographies qui parlent de Françoise Garnier et de Noël Langlois, ne donnent pas beaucoup de renseignements au sujet de la famille.

Françoise et Noël n’ont jamais vécu sur les territoires algonquins!

Le 31 octobre 1665, Françoise fait don de ses biens à son époux et elle consent à ce qu’il donne une partie de sa terre de Beauport à ses fils Jean et Noël.

Le lendemain, le 1er novembre 1665, Françoise Langlois décède à Québec. D’aucune façon le certificat de décès mentionne le fait que Françoise Garnier est Amérindienne.

langlois 2

Certaines personnes semblent vouloir insinuer certaines causes néfastes concernant la mort de Françoise. De mon côté, j’avance le fait que si sa mort tragique n’avait pas été un accident mais un meurtre que cet assassinat aurait été bien documenté! Donc, le décès de Françoise Garnier est tragique mais les détails ne sont pas révélés! Michel Langlois écrit le suivant: “Elle connaît une fin tragique dont nous ignorons les détails!” Inutile de fabuler!

Le 27 juillet 1666 Noël Langlois épousa Marie Crevet. Il décède le 14 juillet, 1684 et il fut enterré le lendemain.

Un groupe de personnes avait demandé de reconnaître Françoise Garnier en tant qu’ancêtre Algonquine. Les répondants dans cette affaire étaient les Algonquins de l’Ontario représentés par les membre de la “Pikwanagan First Nations”. Le 12 mai 2013, l’honorable James B. Chadwick, Q. C, a rendu sa décision. Il n’a pas accepté d’ajouter le nom de Françoise Garnier en tant qu’ancêtre Algonquine.

Les personnes revendiquant un droit autochtone doivent prouver leur droit. Les tribunaux ont reconnu que les Amérindiens ont transmis leur histoire d’une génération à l’autre au moyen d’histoires orales et ce, à travers des siècles. Donc, il est important de considérer l’histoire orale pour déterminer l’identification. Cependant, si on compte seulement l’histoire orale, tout le monde devient Amérindien! L’histoire orale est considérée lorsque soutenue par des documents primaires et secondaires.

Ce qui est intéressant à voir dans le jugement écrit ce sont les arguments avancés dans la demande de reconnaissance de Françoise Garnier en tant qu’ancêtre Algonquine. Certains affirment que l’histoire familiale transmise de bouche à oreille indique une origine amérindienne. Ils disent qu’ils ont une apparence amérindienne. Ils préconisent avoir adopté les modes de vie autochtones traditionnels en participant activement aux communautés autochtones, en utilisant la médecine naturelle, en chassant et pêchant, en confectionnant des tambours et par la connaissance des chants traditionnels.

Pour défendre la souveraineté des droits des Algonquins. il faut peut-être aussi considérer les répliques suivantes:

En ce qui concerne l’histoire familiale transmise de bouche à oreille indiquant une origine amérindienne. Les commentaires présentés étaient:

Mes grands-parents, mes parents et ma parenté ont toujours dit que nous avions du sang amérindien dans notre héritage. Certains membres de la famille ont été informés qu’ils étaient définitivement «indiens» et d’autres ont été informées qu’ils ne l’étaient pas”.

Enfant nos parents nous disaient de ne pas dire aux gens que nous étions Amérindiens parce que nous serions victimes de discrimination et les gens se moqueraient de nous”.

Ceci est une triste réalité qui a touché plusieurs familles amérindiennes! Cependant, ceci ne prouve pas l’origine amérindienne. À l’inverse ceci peut aussi dire que la famille avait rejeté le mode de vie amérindien.

Une bonne partie des francophones, des descendants des premiers Français ont au moins un ancêtre Amérindien. Pour mettre les choses en perspective, je vous parle de mes deux ancêtres amérindiennes: Marie Mitagouégoukoue et Anne Ouestnorourest dite Petitous. Marie et Anne sont mes ancêtres à la onzième génération ce qui veut dire qu’elles sont deux parmi 1024 personnes. Il est vrai que certains ancêtres reviennent à plus d’une reprise cependant, il demeure que l’origine amérindienne demeure infinitésimale. Si on parle de leurs parents, il y en quatre mais à la douzième génération cela se compare à 2,048 personnes. En ce qui concerne les enfants de ses mariages exogames, Madeleine Couc Lafleur et Marie Martin font partie d’un ensemble de 512 personnes.

Il faut se demander aussi si pour certaines personnes la remarque “Enfant nos parents nous disaient de ne pas dire aux gens que nous étions Amérindiens”, ne fait pas partie des dictons ou légendes d’une génération de gens! Cette explication est de la même veine que : “Ce sont les “sauvages” qui apportaient les nouveau-nés”. Des remarques que j’ai beaucoup entendues dans ma jeunesse! Une étude approfondie au sujet de ces dictons, et de ces histoires serait à effectuer!

Pour ce qui est de l’apparence amérindienne. Personne ne peut déterminer l’origine de quelqu’un selon l’apparence. Il y a des études qui ont été faites à ce sujet. J’ai grandi non loin du territoire de Garden Village et il y avait plusieurs personnes qui étaient blondes et rousses aux yeux bleus! Lorsque j’affiche les photos de mes arrière-grands-parents et demande aux gens de reconnaître ceux qui sont de descendance amérindienne, les gens se trompent car les deux qui sont Amérindiens ont les yeux pâles, la peau blanche et ils sont blonds! Une parente affirmait que notre arrière-grand-père maternel était certainement amérindien car ses pommettes de joues étaient élevées. Il ne l’est pas et c’est un de mes beaux-frères qui lui fit remarquer que ses joues semblent élevées car il ne portait pas de dentiers, ce qui était vrai!

Pour ceux qui préconisent avoir adopté les modes de vie autochtones traditionnels, ceci ne prouve aucunement le fait que les personnes sont autochtones mais plutôt qu’ils ont une sensibilité à la culture. Plusieurs hommes de la Nouvelle-France étaient coureurs de bois, engagés et voyageurs. (Voir l’article au sujet de Jacques Hertel et de Nicolas Marsolet à: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/06/22/jacques-hertel-et-nicolas-marsolet-coureurs-de-bois-jacques-hertel-and-nicolas-marsolet-coureurs-de-bois/, et les premiers coureurs de bois à https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/06/15/les-premiers-coureurs-de-bois-1608-1630-the-first-coureurs-de-bois/

Plusieurs femmes des débuts de la colonie entretenaient une très bonne relation avec les femmes autochtones. Marie Rollet la première de nos ancêtres a partagé ses connaissances mais elle a aussi bénéficiée du savoir des Amérindiennes. Voir :https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/01/12/marie-rollet-1580-1649-la-premiere-canadienne-the-first-canadienne/

Nous avons même certains ancêtres qui avaient été enlevés par les Iroquois et ils sont revenus quelques années plus tard. L’exemple le plus connu est notre ancêtre Pierre Esprit Radisson. Étant donné qu’ils ont vécu avec les Amérindiens est ce qu’ils deviennent membres de la Nation?  Voir: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/04/27/1646-linfluence-de-marguerite-hayet-aupres-des-explorateurs-radisson-et-desgroseillers-the-influence-of-marguerite-hayet-on-the-explorers-radisson-and-desgroseillers/

Plusieurs Québécois, Acadiens et Canadiens-Français raffolent de la chasse et de la pêche et ils vivent en symbiose avec la nature. Le fait d’adopter les modes vies autochtones ne donne pas le status à une personne qui n’est pas Amérindienne.

Québec 2

Pendant des siècles, les Amérindiens, y compris les Algonquins, ont toujours eu une tradition inclusive et d’accueil . Ils ont accepté et adopté dans leurs communautés des membres d’autres nations. Dans la présente cause, le représentant des Premières Nations de Pikwakanagan a souligné aux nombreux partisans des requérants, que les Algonquins ont estimé que c’était leur devoir et leur obligation de s’assurer que quiconque demandait le patrimoine algonquin était en fait un véritable Algonquin et ce avec raison! Il a souligné qu’ils n’étaient pas en chasse aux sorcières. Il a également commenté les dangers de s’appuyer sur l’histoire orale pour établir le patrimoine algonquin. Par l’application de l’histoire orale, tout le monde est indien.

En ce qui concerne les documents, la question soumise était si l’on pouvait déterminer que Louis Langlois né en 1742, fils d’un Pierre Langlois et de Madeleine Algonquine était un descendant de Françoise Garnier et de Noël Langlois.

Aucun des trois fils, Jean 1, Jean 2 et Noël ne semblaient avoir un fils ou un petit-fils qui était Jean Langlois, Huron. Les documents liés aux concessions à ce Jean Langlois en 1733, 1745, 1758 et 1764 et le baptême de Louis Langlois en 1742, suggèrent que l’enfant baptisé, Louis Langlois était Algonquin et que Jean Langlois, s’il était autochtone, était probablement Huron. Aucun lien généalogique n’a été établi entre ces deux personnes et Françoise Garnier et les preuves documentaires indiquent fortement qu’il n’y a pas de liens entre elles.

L’histoire orale a un rôle important à jouer avec la documentation historique. L’histoire orale est offerte pour établir que les gens sont autochtones. L’histoire orale doit être considérée conjointement avec des documents primaires et secondaires. Dans le cas présent, les documents primaires et secondaires n’appuient pas l’histoire orale donc, la demande a été rejetée!

Du côté de mon grand-père paternel Alexandre Bérubé, Françoise Garnier est notre ancêtre, cinq fois! Du côté de ma grand-mère paternelle Lucienda Fréchette, Françoise est trois fois une ancêtre. Ma grand-mère Maria Fortin est descendante de Françoise à trois reprises.

Françoise Garnier

Marie Langlois

Anne Miville Deschênes

Charlotte Dubé

Marie Charlotte Morin

Madeleine Anne Miville Deschênes

Marie Claire Gagnon

Alexandre 1 Bérubé

Jean-Baptiste Bérubé

Alexandre père Bérubé

Alexandre fils Bérubé

Eugène Bérubé

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Anne Langlois

Anne Pelletier

Anne Lizotte

François 2 Ouellet

François 3 Ouellet

Joseph François Ouellet

Angèle Marguerite Ouellet

Jean-Baptiste Bérubé

Alexandre père Bérubé

Alexandre fils Bérubé

Eugène Bérubé

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Anne Langlois

Charles 1 Pelletier

Marie Anne Pelletier

Geneviève Chouinard

Scholastique Courberon D’Amours

Clarisse Saint-Pierre

Alexandre père Bérubé

Alexandre fils Bérubé

Eugène Bérubé

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Anne Langlois

Jean Pelletier

Jean-Baptiste Pelletier

Madeleine Pelletier

Jean-Baptiste Courberon D’Amours

Scholastique Courberon D’Amours

Clarisse Saint-Pierre

Alexandre père Bérubé

Alexandre fils Bérubé

Eugène Bérubé

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Anne Langlois

Charles 1 Pelletier

Charles 2 Pelletier

Joseph Marie Pelletier

Modeste Pelletier

André Saint-Pierre

Clarisse Saint-Pierre

Alexandre père Bérubé

Alexandre fils Bérubé

Eugène Bérubé

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Anne Langlois

Marie Pelletier

Marie Anne Gerbert

Marie Rosalie Cloutier

Jean François Bélanger

Marguerite Bélanger

Antoine Paquin

Joseph Paquin

Olive Paquin

Lucienda Fréchette

Eugène Bérubé

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Marie Langlois

Anne Miville Deschênes

Augustin Dubé

Louis 1 Dubé

Louis 2 Dubé

Vincent Dubé

Olive Dubé

Joseph Paquin

Olive Paquin

Lucienda Fréchette

Eugène Bérubé

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Marie Langlois

Françoise Miville

Pierre 2 Richard

Jean Baptiste Richard

Marie Anne Richard

Angélique Maillet

Marie Régnier

Olive Dubé

Joseph Paquin

Olive Paquin

Lucienda Fréchette

Eugène Bérubé

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Anne Langlois

Anne Pelletier

Françoise Lizotte

Marie Anne Ouellet

Marie France Pinel

Jean Marie Morel (de la Durantaye) Briand

Xavier Briand

Lidya Briand

Pierre 2 Fortin

Maria Fortin

Huguette Marion

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Jean Langlois

Marie Madeleine Langlois

Joachim Leclerc dit Francoeur

Angélique Leclerc

Jean François 2 Mignier (Lagacé)

Louise Mignier (Lagacé)

Pierre 1 Fortin

Pierre 2 Fortin

Maria Fortin

Huguette Marion

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Anne Langlois

Jean Pelletier

Jean-Baptiste Pelletier

Marguerite Pelletier

Jean François 1 Mignier (Lagacé)

Jean François 2 Mignier (Lagacé)

Louise Mignier (Lagacé)

Pierre 1 Fortin

Pierre 2 Fortin

Maria Fortin

Huguette Marion

Robert Bérubé

Un petit mot pour vous REMERCIER de lire mes textes! Pour ceux et celles qui m’encouragent, je vous remercie du plus profond du coeur! Je ne suis ni écrivain, ni historien! Je raconte des histoires! Je tente de les rendre aussi justes que possible par mes recherches. Cependant, il peut y avoir des erreurs. Certaines personnes m’ont fait remarquer diverses coquilles en privé et même publiquement et j’ai eu la chance de corriger les histoires pour les rendre plus congruentes. Je suis reconnaissant envers ces gens. Je remercie aussi les individus qui me demandent la permission avant de partager, copier, et répéter mes textes.

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Françoise Garnier: European!

by Robert Bérubé

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This week I am talking about Françoise Garnier. This migrant to New France is the ancestor of many Québécois, Canadians and Americans. Her history becomes important because many people have made fables about her origins! The most frustrating thing for those who do serious genealogical research is to see some people create fictitious and groundless biographies. Even worse is when these people are confronted with facts and supporting evidence and they persist in promoting their false realities!

In our family, we have two Amerindian ancestors. On the side of my father Eugène Bérubé, we have his grandmother, Marguerite Blain who ensures the status of Algonquin to those who have made the request for it. She is a descendant of Marie Mite8ameg8ke, our Algonquin ancestor! On the side of my mother Huguette Marion, we have Anne Ouestnorourest dite Petitous, a Native of Acadia.

However, I find in the genealogy of some cousins ​​several people identified as Amerindians or Métis. I inform you that the Belhumeur, Jeanne Aubois, Radegonde Lambert, the sisters, Françoise and Marguerite Langlois, Catherine Pillard and finally Françoise Garnier (Grenier) are Europeans! They are neither Amerindians nor Métis!

What I find most sad is that some people have paid beautiful sums of money to discover Amerindian ancestors and the information is rotten! For some this trade of false information is lucrative.

Informed historians and genealogists have written fair and informative articles proving the fact that Françoise Garnier is European. In particular Madame. Dominique Ritchot wrote a very good article (in English) that is well researched in which she proves unequivocally her facts, You can consult it at: http://vraifauxgenealogie.blogspot.ca/2014/11/the-myth-of-francoise-garnier-grenier.html.

The results of DNA tests prove that Françoise Garnier is European. Despite this, there are people who still persist in saying that she is a Native American. Some argue that DNA tests are not without fault, that researchers and historians are racist, or that the researchers discriminate in a systemic way. They argue that politicians and people in power do not want to recognize the rights of Amerindians and Métis. This last issue is part of another debate, at another time.

We must recognize the rights of Amerindians, Métis and Inuit! There is still much work to be done and many challenges to overcome. One of these challenges is to protect aboriginal rights by false claimants who claim to be Aboriginal without real evidence.

So in this document I will use as my main source, the case of Françoise Garnier that was presented to the Algonquins of Ontario. In this instance, Françoise Garnier was recognized as European and not Algonquin! Will the pessimists accuse the Algonquins of being racist in their determination? I hope not!

We do not know the date of birth of Françoise Garnier, her country of origin, nor the names of her parents! Some believe she would have been born about 1605.

She is one of the first European women to come to New France. We know that she arrived before July 1634. She is part of the group that some call “les devancières” (the predecessors) or “les filles à marier” (girls to be married).

On July 24, 1634, she married Noël Langlois in Québec City. The priest who wrote the document is Father Charles Lallemant. The marriage certificate does not give the names of the parents. The document does NOT say that she is Native American, as some claim!

Françoise’s birth certificate has not yet been located. Neither the place of her birth nor the names of her parents were inscribed on the marriage certificate with Noël Langlois. Some argue that the absence of this information determines an Amerindian or Métis origin. This way of thinking is false and it does not prove Amerindian origins.

Langlois-Garnier (mariage 1634)

Given that she arrived during Champlain’s time when French-Aboriginal marriages were not discouraged, if she was a native, priest Charles Lallemant and others would have noticed this union between cultures in documents regarding our ancestor.

In the unions between Aboriginal women and migrants, the documents often indicated the woman’s aboriginal name such as Marie Manitouabouich and Marie Mite8ameg8ke (Miteouamigoukoue). In other cases, they have been identified by their nation as “Algonquin” or by the words “Sauvage” or “Sauvages” (Savage or Savages).

Noël Langlois is the son of Guillaume Langlois and Jeanne Millet. The PRDH states that he was born around 1605 at Saint Léonard des Parcs in the Bishopric of Sees, in Normandy.

Noël Langlois would also have arrived in New France before July 1634.

Françoise Garnier and Noël Langlois are parents of the following children:

Name Birth Marriage Death Spouse
Robert 18 july 1635 Québec 19 june 1654 Québec
Marie 19 aug. 1636 Québec
Anne 2 sept. 1637 Québec 19 nov. 1649

Québec

16 march 1704 Rivière Ouelle Jean Pelletier
Marguerite 3 sept. 1639 Québec 22 oct. 1653 Québec 24 sept. 1697 Beauport Paul Vachon
Jean 24 feb. 1641 Québec 19 oct. 1665 Château-Richer 25 aug. 1687 Québec Charlotte Bélanger
Jeanne 1 jan. 1643 Québec 9 jan. 1656 Québec René Chevalier
Isabelle 21 feb. 1645 Québec 6 nov. 1662 Québec 18 nov. 1696 Cap St Ignace Louis Côté
Marie 30 sept. 1646 Québec 10 aug. 1660 Québec 14 aug. 1687 Québec François Miville
Jean 1648 5 dec. 1675 21 oct. 1690 Hôtel-Dieu Québec Marie Courville Cadieux
Noël 7 dec. 1651 Québec 27 oct. 1673 avant cette date 8 oct.1693 Beauport Aimée Caron

NONE of the birth, marriage or death certificates of these children, specifies that the mother of the Langlois children, Françoise Garnier is Native American.

NONE of the censuses or other documents that affect the members of this family mentions the fact that they are Algonquins.

Biographies about Françoise Garnier and Noël Langlois do not give much information about the family.

Françoise and Noël have never lived in the Algonquin territories!

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On October 31, 1665, Françoise donated her property to her husband and consented to give a portion of her land from Beauport to her sons Jean and Noël.

The next day, on November 1, 1665, Françoise Langlois died in Québec City. In no way does the death certificate mention the fact that Françoise Garnier is Native.

Some people seem to insinuate some of the detrimental causes of Francoise’s death. For my part, I submit that if this tragic death had not been an accident, but a murder that this assassination would have been well documented! So the death of Françoise Garnier is tragic, but the details are not revealed! Michel Langlois writes the following: “She knows a tragic end whose details, we do not know!” So we should not create fiction.

On July 27, 1666 Noël Langlois married Marie Crevet. He died on 14 July 1684 and was buried the next day.

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A group of people had asked to recognize Françoise Garnier as an Algonquin ancestor. Respondents in this case were the Algonquins of Ontario represented by members of the “Pikwanagan First Nations”. On May 12, 2013, the Honorable James B. Chadwick, QC, rendered his decision. He did not agree to add the name of Françoise Garnier as an Algonquin ancestor.

Individuals claiming an Aboriginal right must prove their right. The courts have recognized that Amerindians have passed down their history from one generation to the next through oral histories over the centuries. So, it is important to consider oral history to determine identification. However, if only oral history is taken into account, everyone becomes an Algonquin! Oral history is considered when supported by primary and secondary documents.

What is interesting to see in the written judgment are the arguments put forward in Françoise Garnier’s application for recognition as an Algonquin ancestor. Some say that the family history transmitted by word of mouth indicates an Amerindian origin. They say they have a Native American appearance. They advocate adopting traditional indigenous lifestyles by actively participating in indigenous communities, using natural medicine, hunting and fishing, drumming, and traditional songs.

To defend the sovereignty of Algonquin rights. It may also be necessary to consider the following replies:

As far as family history is transmitted by word-of-mouth indicating an Amerindian origin. The comments were:

“My grandparents, my parents and my relatives always said that we had Amerindian blood in our heritage. Some family members were informed that they were definitely “Indian” and others were informed that they were not “.

“As a child our parents told us not to tell people that we were Amerindians because we would be discriminated against and people would laugh at us”.

This is a sad reality that has affected many Amerindian families! However, this does not prove the Amerindian origin. On the contrary, this may also mean that the family had rejected the Native way of life.

Many of the Québécois and French Canadians, descendants of the first French have at least one Native American ancestor. To put things in perspective, I twill talk about my two Amerindian ancestors: Marie Mitagouégoukoue and Anne Ouestnorouest dite Petitous. Marie and Anne are my ancestors in the eleventh generation which means they are two among 1024 people. It is true that some ancestors show more than once, however, the fact remains that the Amerindian origin remains infinitesimal. If we talk about their parents, there are four of them, but in the twelfth generation this compares to 2,048 people. As for the children of these exogamous marriages, Madeleine Couc Lafleur and Marie Martin belong to a group of 512 people.

Québec 2

We must also ask ourselves if for some people the remark “As children our parents told us not to tell people that we were Amerindians”, is not part of the sayings or legends of a generation of people! This explanation is in the same vein as: “It is the” savages “who brought the newborns”. Comments that I heard a lot in my youth! An in-depth study of these sayings, and these stories should be made!

As for the Amerindian appearance. No one can determine the origin of someone according to appearance. There are studies that have been done on this. I grew up not far from the Garden Village territory and there were several people who were blond and red-haired with blue eyes! When I post the pictures of my great-grandparents and ask people to recognize those of Amerindian descent, people identify the wrong ones because both Amerindians have pale eyes, white skin and they are blond! One relative claimed that our maternal great-grandfather was certainly Amerindian because his cheekbones were high. He is not, and it was one of my brothers-in-law who pointed out to her that his cheeks seemed high because he did not wear dentures.

For those who advocate traditional Aboriginal lifestyles, this does not prove the fact that people are indigenous but rather that they have a sensitivity to culture. Several men of New France were Coureurs de bois, Engagés and Voyageurs. (See the article about Jacques Hertel and Nicolas Marsolet at: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/06/22/jacques-hertel-et-nicolas-marsolet-coureurs-de-bois-jacques-hertel-and-nicolas-marsolet-coureurs-de-bois/ and about the first Coureurs de bois at: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/06/15/les-premiers-coureurs-de-bois-1608-1630-the-first-coureurs-de-bois/

Many of the early women in the colony had established relationships with aboriginal women. Marie Rollet, the first of our ancestors shared knowledge, but she also benefitted from the information that was shared by these women. See: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/01/12/marie-rollet-1580-1649-la-premiere-canadienne-the-first-canadienne/

We even had certain ancestors who had been abducted by the Iroquois and returned a few years later. The best known example is our ancestor Pierre Esprit Radisson. These ancestors lived with the Amerindians does that make them part of the Nation? See: https://robertberubeblog.wordpress.com/2017/04/27/1646-linfluence-de-marguerite-hayet-aupres-des-explorateurs-radisson-et-desgroseillers-the-influence-of-marguerite-hayet-on-the-explorers-radisson-and-desgroseillers/

 

Many Québécois, Acadians and French Canadians love hunting and fishing, and they live in symbiosis with nature. Adopting the aboriginal ways does not give status to a person who is not Native.

For centuries, Amerindians, including the Algonquins, have always had a tradition of acceptance and inclusiveness. They have accepted and adopted in their community members of other nations. In this case the Pikwakanagan First Nation representative pointed out to many of the applicants’ supporters that the Algonquins felt it was their duty to ensure that anyone who applied for Algonquin heritage was in fact a true Algonquin and with reason! He pointed out that they were not witch hunting. He also commented on the dangers of relying on oral history to establish Algonquin heritage. By the application of oral history, everyone is Indian.

As for the documents, the question was whether Louis Langlois, born in 1742, son of Pierre Langlois and Madeleine Algonquine, was a descendant of Françoise Garnier and Noel Langlois.

None of the three sons, Jean 1, Jean 2 and Noël, seemed to have a son or a grandson who was Jean Langlois, Huron. The documents relating to the concessions to this Jean Langlois in 1733, 1745, 1758 and 1764 and the baptism of Louis Langlois in 1742 suggest that the baptized child, Louis Langlois was Algonquin and that Jean Langlois, if he was an Aboriginal, was probably Huron . No genealogical link has been established between these two persons and Françoise Garnier and the documentary evidence strongly indicates that there are no links between them.

Oral history has an important role to play with historical documentation. Oral history is offered to establish that people are Aboriginal. Oral history should be considered in conjunction with primary and secondary documents. In this case, the primary and secondary documents do not support oral history so the application was rejected!

On the side of my paternal grandfather Alexandre Bérubé, Françoise Garnier is our ancestor, five times! On the side of my paternal grandmother Lucienda Fréchette, Françoise is three times an ancestor. My grandmother Maria Fortin is a descendant of Françoise three times.

Françoise Garnier

Marie Langlois

Anne Miville Deschênes

Charlotte Dubé

Marie Charlotte Morin

Madeleine Anne Miville Deschênes

Marie Claire Gagnon

Alexandre 1 Bérubé

Jean-Baptiste Bérubé

Alexandre père Bérubé

Alexandre fils Bérubé

Eugène Bérubé

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Anne Langlois

Anne Pelletier

Anne Lizotte

François 2 Ouellet

François 3 Ouellet

Joseph François Ouellet

Angèle Marguerite Ouellet

Jean-Baptiste Bérubé

Alexandre père Bérubé

Alexandre fils Bérubé

Eugène Bérubé

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Anne Langlois

Charles 1 Pelletier

Marie Anne Pelletier

Geneviève Chouinard

Scholastique Courberon D’Amours

Clarisse Saint-Pierre

Alexandre père Bérubé

Alexandre fils Bérubé

Eugène Bérubé

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Anne Langlois

Jean Pelletier

Jean-Baptiste Pelletier

Madeleine Pelletier

Jean-Baptiste Courberon D’Amours

Scholastique Courberon D’Amours

Clarisse Saint-Pierre

Alexandre père Bérubé

Alexandre fils Bérubé

Eugène Bérubé

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Anne Langlois

Charles 1 Pelletier

Charles 2 Pelletier

Joseph Marie Pelletier

Modeste Pelletier

André Saint-Pierre

Clarisse Saint-Pierre

Alexandre père Bérubé

Alexandre fils Bérubé

Eugène Bérubé

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Anne Langlois

Marie Pelletier

Marie Anne Gerbert

Marie Rosalie Cloutier

Jean François Bélanger

Marguerite Bélanger

Antoine Paquin

Joseph Paquin

Olive Paquin

Lucienda Fréchette

Eugène Bérubé

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Marie Langlois

Anne Miville Deschênes

Augustin Dubé

Louis 1 Dubé

Louis 2 Dubé

Vincent Dubé

Olive Dubé

Joseph Paquin

Olive Paquin

Lucienda Fréchette

Eugène Bérubé

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Marie Langlois

Françoise Miville

Pierre 2 Richard

Jean Baptiste Richard

Marie Anne Richard

Angélique Maillet

Marie Régnier

Olive Dubé

Joseph Paquin

Olive Paquin

Lucienda Fréchette

Eugène Bérubé

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Anne Langlois

Anne Pelletier

Françoise Lizotte

Marie Anne Ouellet

Marie France Pinel

Jean Marie Morel (de la Durantaye) Briand

Xavier Briand

Lidya Briand

Pierre 2 Fortin

Maria Fortin

Huguette Marion

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Jean Langlois

Marie Madeleine Langlois

Joachim Leclerc dit Francoeur

Angélique Leclerc

Jean François 2 Mignier (Lagacé)

Louise Mignier (Lagacé)

Pierre 1 Fortin

Pierre 2 Fortin

Maria Fortin

Huguette Marion

Robert Bérubé

Françoise Garnier

Anne Langlois

Jean Pelletier

Jean-Baptiste Pelletier

Marguerite Pelletier

Jean François 1 Mignier (Lagacé)

Jean François 2 Mignier (Lagacé)

Louise Mignier (Lagacé)

Pierre 1 Fortin

Pierre 2 Fortin

Maria Fortin

Huguette Marion

Robert Bérubé

For those  of you interested in receiving my stories automatically, I encourage you to subscribe to my Facebook site at      

https://www.facebook.com/groups/394084010943300/

A word to THANK all of YOU for reading my texts! For those of you who take the time to encourage me, I thank you from the bottom of my heart! I am neither a writer nor an historian! I tell stories! I try to make them as accurate as possible by doing a lot of research. However, there are sometimes errors.
Some people have pointed out to me some mistakes in private and even publicly, and I have had the chance to correct the texts to make them more accurate. I thank those individuals who took the time to help me out. I also thank the persons who ask me for permission before sharing, copying, and repeating my texts

 

 

 

 

 

 

 

klk

 

 

 

 

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4 thoughts on “Françoise Garnier: Européenne. Françoise Garnier: European.

  1. Thank you for your research and story on Françoise Garner. May I have permission to copy it into the gallery on my ancestry.com family tree? I believe she was my 9th great grandmother. Thank you for your consideration.
    Denyea Swartz

    Like

  2. Thank you Robert for this article. I also left a reply on an Ancestry.com gallery article on which you had commented. Yes, if family lore is to believed, I’d be one-third Native. My birth-mother was of colonial American descent and my birth-father, surname Morency, was Québecois. And everyone on both sides had stories of Native ancestry, none of which has so far proven to be correct. I descend from Françoise through her daughter Élisabeth who married Guillaume Lemieux in 1669. I also descend from Louis Hébert, Guillaume Couillard and Hélène Desportes, Olivier LeTardif, Abraham Martin and a slew of other pioneers, but I assume based on what I’ve seen that a majority of French Canadians likewise descend from all these people, probably several times over, as you do. There are still some puzzles to work out, such as if there was any family link between Noël Langlois, his sister and brother, Marie and Jean, and the two Langlois sisters, Françoise and Marguerite who married Pierre Desportes and Abraham Martin.

    Like

  3. À mon très humble avis…
    Au début les Français prenaient ce dont ils avaient besoin et repartaient en France. Ensuite, Louis Hébert n’a que séjourné en Acadie (1606-1607 et de 1610 à 1613), pour ensuite séjourné en 1617 avec femme et enfants pour s’installer définitivement à Québec, devenant ainsi le premier des colons français à s’établir de façon permanente en en ce qui s’appelait alors le Kanada et qu’on appelle souvent Nouvelle-France qui à un certain moment comprenait l’Acadie, le Canada, et la Louisiane. À son apogée, il comprenait aussi le bassin versant du fleuve Saint-Laurent, des Grands Lacs et du Mississippi, le Nord des Prairie, et la côte de la péninsule du Labrador.

    En 1629, les frères Kirke conduisirent l’invasion de Québec qui mena à l’occupation de la Nouvelle-France, par le royaume d’Angleterre, qui se termina à la restitution du territoire au roi Louis XIII par le traité de Saint-Germain-en-Laye de 1632. Les nouveaux colons se sont donc ré-installé après 1632.
    Or, Noël Langlois et Françoise Grenier se sont marié deux ans plus tard le 25 juillet 1634 à Québec.

    NosOrigines dit que Françoise avait 30 ans et Noël 29 ans.
    Pour qu’une Autochtone porte un nom de Français en 1634 il au moins fallu que des Français soient ici 30 ans plus tôt, elle serait donc née en 1605 alors qu’il n’y avait encore aucun Français puisque le premier s’est installé en 1617.

    Selon mes recherches dans les livres de généalogie Tanguay et Drouin les femmes Autochtones ont eu des noms de famille français que beaucoup plus tard.

    Sources:
    http://www.memoirenf.cieq.ulaval.ca/Quebec/LiensNouvelleF/data_Liensnouvellef.html
    http://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?pid=1016&partID=1017
    http://www.astrosante.com/genealogie_autochtone.html

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